Appendice II. Le paradis et le maitre univers

   
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APPENDICE II

LE PARADIS ET LE MAITRE UNIVERS

L’effusion spatiale du Paradis

L’effusion paradisiaque de la puissance d ’espace

Les effusions temporelles du Paradis

Les dimensions du Paradis

Aucune étude du maitre univers ne peut aller très loin sans prendre en considération l’Ile du Paradis. En tant que résidence du Dieu Éternel (118.1) 11:0.1, le Paradis semble être tout à fait compréhensible ; en tant qu’un des sept Absolus de l’Infinité (5.1) 0:3.2, il ne l’est pas. L’Ile éternelle est l’un des plus mystérieux des sept Absolus . C’est peutêtre parce que c’est un des quatre Absolus non personnels, un des deux Absolus de non-déité (127.2 11:9.4. L’Ile éternelle semble être la Machine Absolue que Dieu construisit pour les mêmes raisons que l’homme construit une machine – pour accomplir certaines fonctions et opérations répétitives – (483.1) 42:12.1. Mais la machine du Paradis est en quelque sorte une machine qui sait ; c’est une machine consciente (127.2) 11:9.4.

Le mystère du Paradis est accru par son isolement. Comme les fascicules l’indiquent (7.11) 0:4.13, l’Ile centrale « est unique, exclusive et isolée ». Elle « ne représente rien » et il n’y a rien dans les univers qui représente le Paradis (ibid.). C’est une réalité unique qui n’est ni une force, ni une présence, « c’est simplement le Paradis » (ibid.). Ce complet isolement du Paradis semble résulter d’un choix délibéré de la part de Dieu. Les trois Absolus de Potentialité sont UN en présence de l’Absolu Universel (15.5) 0:11.15, et les trois Personnes de la Déité sont UN dans la Trinité du Paradis (112.5) 10:4.2, mais le Paradis n’a pas une telle association. La solution du problème présenté par le complet isolement du Paradis est un sujet que Dieu semble avoir présenté aux déités expérientielles pour qu’elles le résolvent. (Voir l'appendice XXII, §2 : Pourquoi la synthèse Personnalité-Pouvoir a-t-elle lieu ?).

Le système Paradis-Havona. Dans l’appendice précédent, nous considérions plus ou moins le Paradis comme le centre du noyau éternel de la maitresse création. C’est un concept commode et les fascicules en usent lorsqu’ils parlent du « système Paradis-Havona » (129.9 12:1.11. C’est le noyau existentiel, sans commencement et parfait, de toute création. Toute création subséquente et posthavonienne a une origine dans le temps et elle est expérientielle en nature. Seuls le Paradis et Havona sont des matérialisations du passé éternel. Mais il y a une différence entre le statut d’éternité du Paradis et le statut d’éternité de Havona. Comme c’est le cas du Fils Éternel par rapport à l’Esprit Infini, le Paradis est « plus éternel » que ne l’est Havona. L’Esprit et Havona sont également éternels, « mais, dans un certain sens originel, » le Paradis et le Fils sont « plus éternels » (appendice I §2 : Les relations de source dans l’éternité).

Havona (comme le Paradis) diffère de toutes les créations post-havoniennes dans sa relation avec le temps : il n’a pas d’origine dans le temps ; toutes les créations subséquentes en ont une. Mais Havona ne diffère pas des créations posthavoniennes dans sa relation avec l’espace ; l’univers central, les superunivers et les univers extérieurs se trouvent tous dans l’espace. C’est là où le Paradis est unique ; les douze circuits physiques de Havona, et tous les univers extrahavoniens, sont dans l’espace (143.1) 13:0.1 ; (152.3) 14:1.1, mais le Paradis ne l’est pas (120.2) 11:2.10.

L’isolement du Paradis. Le Paradis n’est pas réellement une partie du maitre univers (126.7 11:9.2 ; il est pré-maitre univers. Le Paradis est conceptuellement en existence « avant » Havona dans un âge Zéro hypothétique, et aucune partie du maitre univers n’existe lorsque nous pensons à un tel âge Zéro (appendice I, §3). Le maitre univers commence à l’aurore du premier âge de l’univers, et c’est l’âge de Havona.

Le Paradis en tant que noyau. Notre étude du maitre univers inclut un univers qui fonctionne d’une façon nucléaire par rapport aux créations (cytoplasmiques) qui l’entourent (Chapitre IV ). Havona semble avoir cette relation avec les sept superunivers. On pourrait peutêtre imaginer le Paradis comme prénucléaire et nous pourrions le considérer comme le noyau des noyaux. Ceci est discutable, mais en un sens l’Ile éternelle semble vraiment être un vrai noyau. Elle semble vraiment être le noyau réel des zones d’espace médian (espace non pénétré), car elles sont décrites comme « une extension relative du Paradis ». Le Paradis est totalement immobile, et ces zones sont relativement immobiles (124.3 11:7.2. Ce sont les zones qui éventuellement entourent et finalement renferment tout l’espace (ibid.).

Le Paradis en tant que source. Le Paradis n’est pas une partie des univers, il est la source de leurs réalités non spirituelles et non mentales. Le Paradis est la source de l’espace dans lequel a lieu toute création, et il est la source de cette puissance dans l’espace de laquelle dérive toute matérialisation. Le Paradis est la source du temps, en vertu de quoi le mouvement est relié à l’espace, et la séquence devient compréhensible aux êtres finis.

§1. L’EFFUSION SPATIALE DU PARADIS

L’espace semble certainement être la condition préalable la plus fondamentale à la création physique. On nous dit que tout l’espace vient du Paradis. Considérez les affirmations suivantes concernant l’origine et la nature de l’espace :

(120.2) 11:2.10. Le Paradis « n’a pas d’emplacement dans l’espace ». L’espace ne se trouve pas non plus au Paradis ; ses aires sont non spatiales – absolues.

(124.5 ) 11:7.4. Le Paradis effuse l’espace.

(120.3) 11:2.11. Il semble qu’il prenne son origine juste sous le bas Paradis.

(1297.6) 118:3.5. De nombreux aspects de l’espace sont absolus, mais l’espace n’est pas réellement absolu.

(135.1) 12:5.2. Il n’est pas absolu parce qu’il est pénétré par l’Absolu Non Qualifié.

(1297.6) 118:3.5. L’espace n’est pas absolu, mais il est presque absolu. Il est « absolument ultime ».

(135.1) 12:5.3. L’espace n’est pas infini, mais ses limites extérieures ne sont pas connues.

(133.9) 12:4.7. L’espace « contient et conditionne le mouvement ».

(125.1) 11:7.7. Il contribue au mouvement en contraste avec le non spatial (espace médian), qui est relativement résistant au mouvement.

Que peut-il être logiquement déduit de ces affirmations ? Nous avançons l’idée, en revenant en arrière dans l’âge Zéro hypothétique, qu’il n’y avait pas d’espace en fait avant l’époque de Havona. Le concept d’espace (et d’ailleurs aussi de temps) peut avoir existé pendant l’âge Zéro dans le mental des Architectes du Maitre Univers (appendice I, §3). Nous avançons l’idée que l’espace apparait à « l’aurore de l’éternité » avec l’apparition de l’univers central. Avant cet évènement, il semble raisonnable de croire que les régions extérieures au Paradis étaient occupées par l’espace médian (non spatial). L’émergence de l’espace pourrait ressembler à une invasion de l’espace médian causée par une action de l’Ile du Paradis. Nous suggérons que cette émergence de l’espace a eu lieu au même moment que l’apparition de l’univers central.

(Pour un examen supplémentaire de la nature de l’espace, voir l’appendice III, §1 : Définition de l’Espace. Pour une étude du problème présenté par le concept de l’espace limité et d’une création potentiellement illimitée, voir l’appendice XXI, §3 : le problème de l’Espace et de l’Infinité.)

§2. L'EFFUSION PARADISIAQUE DE LA PUISSANCE D’ESPACE

Lorsque le Paradis effuse l'espace, il ne se contente pas de cela ; il y inclut quelque chose. Au crépuscule du premier âge de L’univers, au moment de l'apparition de Havona, le Paradis donne expression au potentiel complet de ce qui a, est et deviendra la substance matérielle de tous les univers (123.2) 11:5.9. « Cette expression est un évènement d’éternité » (637.3) 56:1.1. Par cette expression « évènement d'éternité », nous voulons dire que ce n'est pas un processus continu ; il ne se produit qu'une fois.Cela signifie que cette effusion du potentiel de la « substance » des univers du passé-présent-futur doit être une effusion illimitée.

Quelle fut la nature de cette effusion ? En premier lieu, elle dut être précédée par l'apparition de l'espace, et nous savons que l'espace, aussi, est une effusion du Paradis. (124.5) 11:7.4. L'existence de l'espace étant acquise, nous pouvons alors concevoir cette effusion comme consistant en une certaine puissance (un potentiel) dont fut chargé tout le volume de l'espace. D'où l'expression, « puissance d’espace » (469.3) 42:2.3. Cette puissance-dans-l'espace, depuis la source paradisiaque, passe sous le contrôle et la garde de l'Absolu Non Qualifié, dont la présence fonctionnelle pénètre tout l'espace (des univers) (126.4) 11:8.8. L'Absolu Non Qualifié reçoit cette charge d’espace du potentiel de tous les univers alors non encore créés de l'éternel futur et agit à jamais comme son gardien de fait, son contrôleur dans l'espace et son révélateur dans le temps.

L'Absolu Non Qualifié est présent à l’âge Zéro. Mais, s'il n'existe pas d’espace, cet Absolu ne peut guère avoir une présence d’espace. Cet Absolu ne pouvait, non plus, avoir une fonction par rapport à la puissance d’espace avant l'effusion paradisiaque de cette "substance" des univers alors non encore créés. La transition de l’âge Zéro au premier âge pouvait difficilement affecter la nature du Non-Qualifié, mais elle a certainement modifié les fonctions de cet Absolu. On nous informe que l'Absolu Non Qualifié est fonctionnellement limité à l'espace (133.4) 12:4.2. Il doit s'agir de l'espace pénétré (des univers) et de la fonction régulatrice relative à la puissance d’espace (469.3) 42:2.3. De plus, on nous informe que cet Absolu inconditionné est « le mécanicien totalement efficace » de tous les univers, passés, présents et futurs (14.2) 0:11.4. Nous en déduisons que cela signifie une sorte de supercontrôle ignorant complètement le temps, agissant en termes de passé-futur illimité par rapport à n'importe quel moment présent. Ceci suggérerait une réaction de pure éternité face à n'importe quel évènement du temps.

L'Influence de l'Absolu de Déité. Tout comme l'Absolu Non Qualifié est le mécanicien des univers (passés, présents, futurs), l'Absolu de Déité est décrit comme « le tout-puissant activateur » de ces créations (ibid.). Il est difficile d'imaginer comment cela se produit, car l'Absolu de Déité n'a pas de présence dans l'espace, simplement une présence universelle (137.3) 12:6.13. Peutêtre que cette relation s'effectue à travers la présence connective de l'Absolu univers el. En n'importe quel évènement, nous semblons avoir deux actions qui produisent une tension : la mécanisation et l'activation ; et l’on nous informe (14.8) 0:11.10 que l'Absolu Universelest impliqué dans la résolution de toutes ces tensions.

L'influence de l'Acteur Conjoint. L'Esprit Infini peut avoir activé l'effusion de la puissance d’espace. Nous avançons le concept que l’effusion de l’espace et de la puissance d’espace peuvent avoir été, sur l’Ile du Paradis, une répercussion de l'apparition, dans l'éternité, de l'Esprit Infini. On nous indique que c’est l’Esprit Infini qui active l'Ile du Paradis (101.8) 9:3.8 et que l'Acteur Conjoint pénètre tout l’espace (98.5) 9:0.5. On nous indique, plus loin, qu'il amorce probablement le mouvement dans l'espace (133.5) 12:4.3. Ces affirmations suggèrent que les deux effusions de l’espace et de la puissance d’espace par le Paradis puissent être liées à l'apparition, dans l'éternité, de l'Esprit Infini au commencement du premier âge de l’univers.

(Une discussion de la manière par laquelle la puissance d’espace est détachée de l’emprise de l'Absolu Non Qualifié, en réponse à l'évolution des univers locaux, se trouve à l'appendice IX : La chronologie des univers Locaux, §1-3).

La matérialisation de Havona. La triata, qui constitue la structure physique du milliard de mondes de Havona (470.7) 42:2.6 ; (154.4) 14:2.2, émerge-t-elle dans l'actualité en tant qu'effusion directe du Paradis ? Ou bien passe-t-elle par quelque étape potentielle impliquant l'Absolu Non Qualifié ? On pourrait poser cette même question au sujet des 21 satellites du Paradis puisque chaque groupe de 7 mondes est « éternisé différemment » (143.2) 13:0.2. Il en est de même concernant les corps de gravité obscurs qui encerclent Havona (153.5) 14:1.14. Mais nous n'avons pas les réponses à ces questions.

§3. LES EFFUSIONS DU TEMPS PAR LE PARADIS

Le maitre univers est une création du temps et de l'espace (et du temps et de l'espace transcendés). On ne nous indique pas les origines du temps transcendé (le supertemps), mais l’on nous informe que le temps lui-même est quelque chose qui dérive du Paradis. Le temps est une autre qualité de la réalité qui relie le Paradis à la maitresse création. Au sujet du temps et de son effusion par le Paradis, les fascicules nous informent comme suit :

(120.2) 11:2.10. « Le Paradis existe sans le temps », mais le mental des Citoyens du Paradis…est pleinement conscient de la séquence intemporelle des évènements.

(134.6) 12:5.1. Le Paradis effuse le temps, mais, d'une manière différente de l'espace, il l'effuse indirectement.

(120.3) 11:2.11. Le temps semble prendre naissance juste au-dessus du Haut Paradis.

(ibid) Le mouvement est volitif au Paradis ; il est donc volontaire et non pas inhérent.

(133.3) 12:5.1. Hors du Paradis, tout est en mouvement ; le mouvement est inhérent et involontaire. Depuis l’atome jusqu'aux sphères de Havona, tout bouge.

(134.6) 12:5.1. On perçoit le temps parce que le mental est intrinsèquement conscient des séquences et en raison du mouvement dans l'espace.

(153.2) 14:1.11. Au Paradis, on ne calcule pas le temps, mais on le calcule sur les circuits de Havona.Sur Havona, beaucoup d'êtres créés ou ascendants comptent avec le temps. Chaque monde formant le milliard de sphères de Havona possède son propre temps individuel.

Nous ne savons pas si ces affirmations, concernant le calcul du temps sur Havona, s'appliquent à l'univers originel (éternel et existentiel) dans le premier âge, ou bien si c'est une particularité de la vie de Havona qui caractérise l'univers central dans le deuxième âge. Elles auraient pu s'appliquer au premier âge, car les sphères de Havona sont en rotation dans l'espace autour du Paradis. Elles auraient pu aussi s'appliquer à la vie dans Havona, car, même au cours du premier âge de Havona, des êtres finis étaient présents (157.3) 14:4.11 ; (1158.6) 105:5.6; (1159.4) 105:6.4.

(135.1) 12:5.2. L’Éternité est l'absolu du temps.

(1295.1) 118:1.1. Dans les univers de l'espace-temps, « … l'éternité est la perpétuité temporelle » — l’éternel maintenant.

(1303.2) 118:9.1. Le temps et l'espace sont associés comme mécanisme du maitre univers.

Nous pouvons déduire de ces affirmations que la séquence peut être indépendante du temps, que la séquence temporelle est un dérivé de l'effusion (indirecte) du temps par le Paradis. Comme l'espace, le temps vient du Paradis sans toutefois conditionner sa source. Nous savons que les Citoyens du Paradis ont conscience de la « séquence intemporelle » (120.3) 11:2.11, mais la conscience de séquence temporelle est (et a été ?) une part normale de la conscience de certains êtres natifs de Havona. Dans l'âge présent, nous pouvons être certains que Havona est un « univers temporel » ; du moins, c’est vrai sur tous les niveaux finis de réalité fonctionnelle dans la création centrale.

Mais, après toutes ces discussions et analyses, on ne sait toujours pas clairement comment le Paradis « effuse du temps ».

§4. DIMENSIONS PARADISIAQUES

Quelle est exactement la dimension du Paradis ? Nous ne le savons pas. Les fascicules nous donnent ses dimensions relatives (119.3) 11:2.2, mais ce ne sont pas les dimensions effectives. On en parle comme étant « ...le plus gigantesque... corps...dans tout le maitre univers » (118.1) 11:0.1. Peut-on se faire une idée de la dimension générale de l'Ile Centrale ? Fort heureusement, les fascicules nous fournissent les données nécessaires.

Au dernier paragraphe de la page 120 (120.6) 11:3.3 et au premier paragraphe de la page 121, les fascicules donnent une description de l'organisation numérique d'une très petite partie de l'aire réservée à l'usage résidentiel sur le haut Paradis. En examinant les affirmations relatives à ce sujet et en les réduisant sous forme mathématique, les résultats vont quelque peu nous choquer. Examinons donc ces affirmations.

On nous dit que l'Aire Sainte du Haut Paradis est partiellement subdivisée en sept zones résidentielles concentriques. La plus interne d'entre elles est réservée à l'usage des Citoyens du Paradis et des natifs de Havona. C’est la deuxième zone qui présente un intérêt particulier pour nous parce que cette deuxième zone est réservée à l’usage des êtres ascendants des sept superunivers. Cette zone est en partie subdivisée en sept secteurs — un pour chaque superunivers.

Chaque unité résidentielle de la seconde zone est adéquate pour l'usage d'un milliard de groupes actifs. Nous ne savons pas le nombre de personnes constituant un tel groupe, mais on peut supposer qu'il soit d'un millier. C'est le standard d'une compagnie de finalitaires. Bien qu'un milliard soit un nombre important, nous allons travailler sur des nombres bien plus grands encore et il sera utile d’exprimer ces grands nombres en puissance de 10. Rappelons que 103 = 10 x 10 x 10, soit 1 000. De même, 106 (10 multiplié 6 fois par luimême) égale 1 million. Et nous écrivons 109 pour 1 milliard. Nous pouvons donc exprimer l'unité résidentielle de base comme suit :

1 unité résidentielle = 1 milliard de groupes = 109 groupes.

Ensuite, on nous dit que 1 000 (103) unités sont groupées ensemble pour constituer une division. On exprimera ainsi la composition de cette division :

1 division = 1 000 x 1 milliard de groupes = 1 billion de groupes ou :

1 division = 103 x 109 = 103+9 = 1012 groupes.

Puis, on nous indique que 100 000 (105) divisions constituent le prochain groupement supérieur, qui s'appelle une congrégation. Cette relation peut s'exprimer de la manière suivante :

1 congrégation = 100 000 x 1 billion de groupes ou

1 congrégation = 105 x 1012 groupes = 105 + 12 = 1017 groupes.

RÉSUMÉ: LE NOMBRE D’UNITÉS RÉSIDENTIELLES SUR LE PARADIS SUPÉRIEUR

Le tableau ci-dessous retrace la croissance des unités résidentielles du Paradis Supérieur à travers les six dernières séries ascendantes qui sont présentées dans les fascicules. La première série de nombres placée sous la tête de colonne "Unités Maitresses" est un abrégé de l'opération mathématique suivante : 1023 x 10129 groupes = 10152 groupes. Tous les nombres ci-dessous sont des puissances de 10.

Unités Maitresse Unités Supérieures Unités Supersupérieures
23 + 129 = 152 37 + 332 = 369 51 + 633 = 684
25 + 152 = 177 39 + 369 =408 53 + 684 = 737
27 + 177 = 204 41 + 408 = 449 55 + 737 = 792
29 + 204 = 233 43 + 449 = 492 57 + 792 = 849
31 + 233 = 264 45 + 492 = 537 59 + 849 = 908
33 + 264 = 297 47 + 537 = 584 61 + 908 = 969
35 + 297 = 332 49 + 584 = 633 63 + 969 = 1032
Unités Célestes Unités Supercélestes Unités Suprêmes
65 + 1032 = 1097 79 + 1529 = 1608 93 + 2124 = 2217
67 + 1097 = 1164 81 + 1608 = 1689 95 + 2217 = 2312
69 + 1164 = 1233 83 + 1689 = 1772 97 + 2312 = 2409
71 + 1233 = 1304 85 + 1772 = 1857 99 + 2409 = 2508
73 + 1304 = 1377 87 + 1857 = 1944 101 + 2508 = 2609
75 + 1377 = 1452 89 + 1944 = 2033 103 + 2609 = 2712
77 + 1452 = 1529 91 + 2033 = 2124 105 + 2712 = 2817

Le dernier nombre apparaissant au bas de la colonne intitulé "Unités Suprêmes" est le nombre 2817. Il signifie 102817, soit 10 suivi de 2816 zéros.

Puis on nous dit que 10 millions (107) de congrégations forment une assemblée et qu' un milliard (109) de ces assemblées constitue une grande unité. Ces deux relations s'expriment ainsi :

1 assemblée = 107 x 1017 groupes = 107+17 groupes = 1024 groupes et

1 grande unité = 109 x 1024 groupes = 109+24 groupes = 1033 groupes

En revenant sur ces opérations, on peut observer que l'on a affaire à un taux de croissance uniforme, une croissance qui augmente à chaque fois d'un facteur de 100 (10 2) . Cette croissance peut être présentée sous forme du tableau suivant :

Première croissance 1 millier = 1 000 = 103
Deuxième 100 mille = 100 000 = 105
Troisième 10 millions = 10 000 000 = 107
Quatrième 1 milliard = 1 000 000 000 = 109

Nous avons alors affaire à des nombres si grands qu'il devient plus aisé de les écrire en puissance de 10. Le dernier groupement calculé était une « grande unité ». Nous allons répéter le calcul de la première Grande Unité et continuer à développer chacune des Grandes Unités successives, depuis la première jusqu'à la septième, en appliquant le taux uniforme de croissance :

La première Grande Unité = 109× 1024 groupes = 1033 groupes
La deuxième Grande Unité = 1011× 1033 groupes = 1044 groupes
La troisième Grande Unité = 1013× 1044 groupes = 1057 groupes
La quatrième Grande Unité = 1015× 1057 groupes = 1072 groupes
La cinquième Grande Unité = 1017× 1072 groupes = 1089 groupes
La sixième Grande Unité = 1019× 1089 groupes = 10108 groupes
La septième Grande Unité = 1021× 10108 groupes = 10129 groupes

Ce tableau donne une image de la construction de l'un des septuples groupements résidentiels, celui des Grandes Unités. Ceci est le premier de ces septuples groupements d'unités résidentielles. Il en existe encore 6 autres semblables : les unités maitresses, supérieures, supersupérieures, célestes et suprêmes. Chacun de ces groupements d'unités résidentielles se développe similairement en sept étapes.

Cette expansion en sept étapes est développée dans le sommaire en regard de cette page. Tous les nombres du tableau sont une puissance de 10. Le dernier nombre apparaissant dans ce résumé est 102817, ce qui est la manière la plus rapide pour écrire un nombre autrement que suivi de 2 816 zéros.

102817 est donc le nombre de groupes actifs qui peuvent être logés dans une seule des plus grandes unités à but résidentiel dans la deuxième zone résidentielle concentrique de l'Aire Sainte sur le haut Paradis. C'est l'espace résidentiel fourni par une « unité suprême du septième ordre ». On ne nous dit pas combien de telles unités équipent la deuxième zone concentrique, mais l’on nous informe que la dotation résidentielle actuelle utilise considérablement moins de 1% de l'aire disponible de la deuxième zone concentrique.

Il y a sept zones résidentielles concentriques dans l’aire sainte du haut Paradis. On nous informe de l'utilisation présente des deux zones les plus intérieures et nous pouvons spéculer quant à l'utilisation possible des cinq autres. Les premières et deuxièmes zones sont occupées par les résidants du Paradis appartenant au présent grand univers. Il semblerait logique de penser que les quatre zones suivantes seraient réservées aux futurs natifs des quatre niveaux d’espace extérieurs. S'il en est ainsi, nous avons alors défini six des sept zones résidentielles concentriques. Il est probable que la septième zone soit réservée aux citoyens du cosmos infini.

Si ces conjectures sont valables, nous pouvons alors nous appuyer sur nos évaluations de la taille des niveaux d’espace du maitre univers pour nous donner un aperçu quant aux dimensions relatives des sept zones résidentielles concentriques. Il n'est pas déraisonnable de présumer que chacune de ces zones pourra avoir une taille proportionnelle à la dimension d’espace du niveau d’espace qui lui correspond. À l'appendice XVI, nous avons calculé comme suit les proportions des niveaux d’espace du maitre univers :

Le grand univers 1
Le niveau d’espace primaire 100
Le niveau d’espace secondaire 10 000
Le niveau d’espace tertiaire 1 000 000
Le niveau d’espace quaternaire 100 000 000

En appliquant ces relations aux zones résidentielles, nous attribuerions la valeur dimensionnelle de « un » aux deux premières zones prises ensemble. La sixième zone aurait 100 millions de fois cette taille. Dans nos calculs des dimensions relatives du grand univers par rapport au niveau d’espace quaternaire, cela équivaudrait à la relation « d’un centimètre » pour "6 300" km. Ceci symboliserait la valeur comparative entre la largeur totale de la première et de la deuxième zone réunies et la largeur de la sixième zone. Ce « centimètre » est la largeur totale de la première et de la deuxième zones ; et une seule unité résidentielle, la plus grande de la deuxième zone, peut, à elle toute seule, accueillir 102817 groupes actifs.

Nous pouvons essayer de comparer les première et deuxième zones réunies avec la sixième, mais nous n'avons pas la moindre base de comparaison avec la septième zone. Nous ne savons pas combien il y a de telles unités, mais nous savons que moins de un pour cent de cette zone est utilisé.

Nous devons accepter l’idée qu'en faisant de telles comparaisons entre les zones résidentielles du Paradis et les niveaux d’espace du maitre univers, nous commettions une erreur fondamentale. Les niveaux d’espace sont correctement mesurés en terme de distance spatiale — kilomètres, années-lumières et parsecs — mais le Paradis n'est pas dans l'espace (120.2) 11:2.10. Les aires du Paradis, étant absolues, sont utiles de bien des manières au-delà de notre entendement. On nous dit que le concept de distance a une signification réelle lorsqu'il s'applique à différents lieux sur l'Ile centrale. Mais c'est une « distance absolue » et une distance absolue doit être une distance non spatiale (120.3) 11:2.1.

Quoi qu'il en soit, ces calculs laborieux devraient nous donner une idée plus précise sur l'affirmation qui a servi d'introduction à cette section : Le Paradis est « le plus gigantesque..corps...dans tout le maitre univers » (118.1) 11:0.1.

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