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Terminologie

Par Dr. William S. Sadler

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A

Absoluta

La puissance d’espace est une préréalité. Elle est le domaine de l’Absolu Non Qualifié et n’est sensible qu’à l’emprise personnelle du Père Universel, bien qu’en apparence elle soit modifiable par la présence des Maitres Organisateurs de Force Primaires. Sur Uversa, la puissance d’espace s’appelle ABSOLUTA. (469.5) 42:2.5 [Voir aussi (126.1) 11:8.5)]

Absolu, niveau

Le niveau absolu est sans commencement, sans fin, sans temps et sans espace. Par exemple: au Paradis, le temps et l’espace n’existent pas. Le statut espace-temps du Paradis est absolu. Ce niveau est celui de la Trinité atteint existentiellement par les Déités du Paradis, mais ce troisième niveau d’expression de Déité unifiante  n’est pas expérientiellement pleinement unifié. Quels que soient le moment, le lieu et la manière dont fonctionne le niveau absolu, les valeurs et significations  de l’absolu-Paradis sont manifestes. (2.13) 0:1.13

Absolutum

L’Ile éternelle est composée d’une seule forme de matérialisation—de systèmes stationnaires de réalité. Cette substance physique du Paradis est une organisation homogène de puissance d’espace qu’on ne trouve nulle part ailleurs dans le vaste univers des univers. Elle a reçu beaucoup de noms dans différents univers, et depuis longtemps les Melchizédeks de Nébadon l’ont dénommée absolutum. Cette matière source du Paradis n’est ni morte ni vivante; elle est l’expression originelle non spirituelle de la Source-Centre Première ; elle est le Paradis, et le Paradis n’a pas de copie. (120.1) 11:2.9

Abstraction

Les philosophes commettent leur erreur la plus grave lorsqu’ils s’égarent dans les sophismes de l’abstraction, dans la pratique de centrer l’attention sur un aspect de la réalité, puis d’affirmer que cet aspect isolé constitue la vérité totale. Le philosophe sage recherchera toujours le projet constructif qui se trouve à l’arrière-plan et qui préexiste à tous les phénomènes de l’univers. La pensée du créateur précède invariablement l’action créative. (42.6) 2:7.5

Acteur Conjoint

Rappelez-vous toujours que l’Esprit Infini est l’Acteur Conjoint. Le Père et le Fils opèrent tous deux en lui et par lui. Il est présent non seulement par lui-même, mais en tant que Père, que Fils et que Père-Fils. En reconnaissance de ce fait et pour beaucoup de raisons additionnelles, on se réfère souvent à la présence de l’Esprit Infini comme à " l’esprit de Dieu ". (96.1) 8:5.5

L’Acteur Conjoint est la personnalité du mental-esprit, la source de l’intelligence, de la raison et du mental universel. (8.5) 0:5.5

Actuel

Du point de vue du temps, l’Actuel représente ce qui fut et ce qui est ; le Potentiel est ce qui devient et qui sera ; l’Originel est ce qui est. Du point de vue de l’éternité, les différences entre l’Originel, l’Actuel et le Potentiel n’apparaissent pas de cette façon. Ces qualités trines ne se distinguent pas ainsi sur les niveaux d’éternité paradisiaque. Dans l’éternité, tout est ­ seulement, tout n’a pas encore été révélé dans le temps et l’espace. (1262.8) 115:3.11

Adoration

L’adoration le domaine spirituel de réalité de l’expérience religieuse, la réalisation personnelle de la communion divine, la reconnaissance des valeurs d’esprit, l’assurance de la survie éternelle, l’ascension depuis le statut de serviteurs de Dieu jusqu’à la joie et à la liberté des fils de Dieu. C’est la perspicacité la plus élevée du mental cosmique, la forme révérencielle et adoratrice de la discrimination cosmique. (192.4) 16:6.8

L’adoration est le privilège suprême et le premier devoir de toutes les intelligences créées. L’adoration est l’acte conscient et joyeux par lequel on reconnaît et l’on admet la vérité et le fait que les Créateurs ont des relations intimes et personnelles avec leurs créatures. La qualité de l’adoration est déterminée par la profondeur de perception de la créature ; et, à mesure que la connaissance du caractère infini des Dieux progresse, l’acte d’adoration englobe tout d’une manière croissante, jusqu’à ce qu’il atteigne finalement la gloire de l’enchantement expérientiel le plus élevé et du plaisir le plus exquis que les êtres créés puissent connaître. (303.5) 27:7.1

L’adoration est la plus grande joie de l’existence paradisiaque ; c’est le jeu reposant du Paradis. Ce que le jeu fait pour votre mental surmené sur terre, l’adoration le fera pour votre âme rendue parfaite au Paradis. Le mode d’adoration au Paradis dépasse complètement la compréhension mortelle, mais vous pouvez commencer à en apprécier l’esprit même ici-bas sur Urantia, car dès maintenant les esprits des Dieux vous habitent, planent au-dessus de vous et vous incitent à la véritable adoration. (304.3) 27:7.5

L’adoration, quand on poursuit sincèrement les valeurs divines et que l’on aime de tout son coeur le divin Donateur des Valeurs. (195.1) 16:8.14

L’adoration est l’insigne de la candidature à l’ascension spirituelle. (402.8) 36:5.11

L’adoration—la contemplation du spirituel—doit alterner avec le service, le contact avec la réalité matérielle. (1616.5) 143:7.3

L’adoration a pour but d’anticiper sur la vie meilleure qui nous attend, et d’en refléter ensuite les nouvelles significations spirituelles sur la vie actuelle. La prière est un soutien spirituel, mais l’adoration est divinement créative.

L’adoration est la technique consistant à se tourner vers l’Un pour recevoir l’inspiration permettant de servir la multitude. L’adoration est l’étalon qui mesure le degré auquel l’âme s’est détachée de l’univers matériel et s’est attachée simultanément en sécurité aux réalités spirituelles de toute la création.

La prière est un rappel du moi—une pensée sublime. L’adoration est l’oubli du moi—une superpensée. L’adoration est l’attention sans effort, le vrai repos idéal de l’âme, une forme d’exercice spirituel reposant.

L’adoration est l’acte d’une fraction qui s’identifie avec le Tout, le fini avec l’Infini, le fils avec le Père ; le temps, dans l’action consistant à emboiter le pas à l’éternité. L’adoration est l’acte de communion personnelle du fils avec le Père divin, l’adoption, par l’âme-esprit de l’homme, de comportements reposants, créatifs, fraternels et romanesques. (1616.7) 143:7.5

La véritable adoration religieuse n’est pas un futile monologue où l’on se trompe soi-même. L’adoration est une communion personnelle avec ce qui est divinement réel, avec ce qui est la source même de la réalité. Par l’adoration, l’homme aspire à devenir meilleur et, par elle, il finit par atteindre le meilleur. (2095.6) 196:3.22

Affectation

L’affectation est le ridicule effort des ignorants pour paraître sages, la tentative de l’âme stérile pour paraître riche. (557.1) 48:7.17

Agondontaires

Sur Jérusem, les ascendeurs des mondes isolés occupent un secteur résidentiel privé et sont connus sous le nom d’agondontaires, qui signifie créatures volitives évolutionnaires pouvant croire sans voir, persévérer dans l’isolement et triompher de difficultés quasi insurmontables, même lorsqu’ils sont seuls. (579.1) 50:7.2

Ajusteur de Pensée

L’Ajusteur de Pensée est la fenêtre cosmique par laquelle une créature finie peut avoir, grâce à la foi, un aperçu sur les aspects certains et divins de la Déité illimitée, le Père Universel. (1129.1) 103:0.1

C’est l’Ajusteur qui crée dans l’homme le désir insatiable et l’envie incessante d’être semblable à Dieu, d’atteindre le Paradis et là, devant la personne réelle de la Déité, d’adorer la source infinie de ce don divin. L’Ajusteur est la présence vivante qui relie effectivement le fils mortel à son Père du Paradis et l’attire de plus en plus près du Père. L’Ajusteur est le contrepoids pour compenser l’énorme tension universelle créée par la distance qui sépare Dieu de l’homme et par le degré d’incomplétude de l’homme en contraste avec l’universalité du Père éternel.

L’Ajusteur est une essence absolue d’un être infini, emprisonnée dans le mental d’une créature finie. Il peut, en fin de compte, suivant le choix fait par ce mortel, porter à son terme cette union temporaire de Dieu et de l’homme, et véritablement rendre actuel un nouvel ordre d’existence pour un service universel sans fin. L’Ajusteur est la divine réalité universelle qui factualise la vérité que Dieu est le Père de l’homme. L’Ajusteur est l’infaillible compas cosmique de l’homme, orientant toujours et sûrement l’âme vers Dieu. (1176.5) 107:0.5

Les Ajusteurs sont l’actualité de l’amour du Père incarné dans l’âme des hommes ; emprisonnés dans le mental des mortels, ils sont la véritable promesse de carrière éternelle des hommes. Ils sont l’essence de la personnalité humaine du finalitaire devenu parfait, dont l’homme peut avoir l’avant-gout dans le temps à mesure qu’il domine progressivement la technique divine consistant à parvenir à vivre la volonté du Père, pas à pas, dans toute l’ascension des univers successifs, jusqu’à ce qu’il atteigne effectivement la divine présence de son Père au Paradis. (1176.2) 107:0.2

Les Ajusteurs sont d’une divinité pure et sans mélange, des parties non qualifiées et non diluées de la Déité. Ils sont de Dieu et, autant que nous puissions le discerner, ils sont Dieu. (1177.3) 107:1.2

L’Ajusteur est la possibilité pour l’homme de devenir éternel. L’homme est la possibilité pour l’Ajusteur de se personnaliser. (1182.4) 107:6.2

Les Ajusteurs de Pensée ne sont pas des personnalités, mais ils sont des entités réelles. Ils sont véritablement et parfaitement individualisés, bien qu’ils ne soient jamais effectivement personnalisés pendant qu’ils habitent un mortel. Les Ajusteurs de Pensée ne sont pas de vraies personnalités, mais ils sont de vraies réalités, réalités de l’ordre le plus pur qui soit connu dans l’univers des univers - ils sont la présence divine. (1183.3) 107:7.1

L’Ajusteur est la source d’aboutissement spirituel et l’espoir d’avoir en vous un caractère divin. Il est le pouvoir, le privilège et la possibilité de survie qui vous distinguent si entièrement et pour toujours, des créatures simplement animales. Il est le stimulus spirituel de la pensée, supérieur et vraiment interne, par opposition au stimulus externe et physique atteignant le mental par le mécanisme nerveux-énergétique du corps matériel.

Ces fidèles conservateurs de la carrière future doublent infailliblement chaque création mentale d’une contrepartie spirituelle ; lentement et sûrement, ils vous recréent tels que vous êtes réellement (mais seulement en esprit) en vue de la résurrection sur les mondes de survie. Toutes ces délicates recréations spirituelles sont conservées dans la réalité émergente de votre âme immortelle en évolution, votre moi morontiel. Ces réalités existent effectivement, bien que l’Ajusteur soit rarement dans la possibilité d’élever ces reproductions à un niveau suffisant pour les exposer à la lumière de la conscience.

De même que vous en êtes le parent humain, de même l’Ajusteur est le parent divin de votre personne réelle, votre moi supérieur progressant, votre moi morontiel meilleur et votre moi spirituel futur. Et c’est votre âme morontielle évoluante que discernent les juges et les censeurs quand ils décrètent votre survie et qu’ils vous élèvent dans de nouveaux mondes et dans l’existence sans fin en liaison éternelle avec votre fidèle partenaire ­ Dieu, l’Ajusteur.

Les Ajusteurs sont les ancêtres éternels, les divins originaux de votre âme immortelle en évolution ; ils sont l’impulsion incessante qui conduit l’homme à tenter de maitriser sa présente existence matérielle à la lumière de sa future carrière spirituelle. Les Moniteurs sont les prisonniers d’un espoir invincible, les sources d’une progression perpétuelle. Combien ils sont heureux de communiquer avec leur sujet par des canaux plus ou moins directs ! Quelle immense joie ils éprouvent à se passer de symboles et d’autres méthodes détournées pour adresser directement leurs messages comme des éclairs à l’intellect de leur partenaire humain ! (1193.3) 108:6.4

L’évolution matérielle vous a procuré une machine à vivre, votre corps. Le Père lui-même vous a doté de la réalité d’esprit la plus pure que l’on connaisse dans l’univers, votre Ajusteur de Pensée. Mais le mental a été remis entre vos mains, il est sujet à vos propres décisions, et c’est par le mental que vous vivez ou mourez. C’est à l’intérieur de ce mental et avec ce mental que vous prenez les décisions morales qui vous permettent de devenir semblables à l’Ajusteur, c’est-à-dire semblables à Dieu. (1216.5) 111:1.4

Le mental est votre navire, l’Ajusteur est votre pilote, la volonté humaine est le capitaine. Le maitre du vaisseau mortel devrait avoir la sagesse de se fier au divin pilote pour conduire l’âme ascendante dans les havres morontiels de la survie éternelle. (1217.4) 111:1.9

Altruisme

Le service du prochain (51.6) 3:5.7

Ambition

L’ambition est dangereuse tant qu’elle n’est pas entièrement rendue sociale. Vous n’avez pas vraiment acquis une vertu avant que vos actes ne vous en aient rendu digne. (557.3) 48:7.19

Âme

L'âme de l'homme est une acquisition expérientielle. À mesure qu'une créature mortelle choisit de " faire la volonté du Père qui est aux cieux, " l'esprit qui l'habite devient le père d'une nouvelle réalité dans l'expérience humaine. Le mental mortel et matériel est la mère de cette même réalité émergente. La substance de cette nouvelle réalité n'est ni matérielle ni spirituelle–elle est morontielle. C'est l'âme émergente et immortelle destinée à survivre à la mort physique et à commencer l'ascension du Paradis. (8.10) 0:5.10

La personnalité humaine s’identifie au mental et à l’esprit maintenus en rapport fonctionnel par la vie dans un corps matériel. Cette relation fonctionnelle entre ce mental et cet esprit n’a pas pour résultat quelque combinaison des qualités ou attributs du mental et de l’esprit, mais plutôt une valeur universelle entièrement nouvelle, originale et unique, ayant un potentiel de durée éternelle, l’âme. (1218.1) 111:2.3

L’âme est la fraction de l’homme qui reflète son moi, qui discerne la vérité et qui perçoit l’esprit ; elle élève à jamais l’être humain au-dessus du niveau du monde animal. La conscience de soi, en elle-même et par elle-même, n’est pas l’âme. La conscience du moi moral est la réalisation du vrai moi humain et constitue le fondement de l’âme humaine. L’âme est la partie de l’homme qui représente la valeur potentielle de survie de l’expérience humaine. Le choix moral et l’accomplissement spirituel, l’aptitude à connaître Dieu et l’impulsion à être semblable à lui, sont les caractéristiques de l’âme. L’âme de l’homme ne peut exister sans pensée morale et sans activité spirituelle. Une âme stagnante est une âme mourante. L’âme de l’homme est distincte de l’esprit divin qui habite son mental. L’esprit divin arrive au moment où le mental de l’homme manifeste sa première activité morale, et c’est l’occasion de la naissance de l’âme. (1478.4) 133:6.5

L’âme morontielle d’un mortel évoluant est réellement le fils de l’action du Père Universel par l’Ajusteur, et l’enfant de la réaction de l’Être Suprême, la Mère Universelle. (1288.4) 117:6.5

Amour

L’amour est le secret des associations profitables entre personnalités. (141.3) 12:9.2

Ce terme implique sans doute le concept le plus élevé des hommes pour les relations humaines de respect et de dévotion, mais il désigne trop souvent une partie franchement ignoble des relations humaines. Il est absolument impropre de désigner ces rapports sous le même vocable employé pour indiquer l’incomparable affection du Dieu vivant pour ses créatures de l’univers. (40.3) 2:5.11

Dieu est amour, mais l’amour n’est pas Dieu. C’est dans l’attribution des Ajusteurs de Pensée qu’on observe la plus grande manifestation de l’amour divin pour les êtres mortels. Mais c’est dans la vie d’effusion de son Fils Micaël, dans la vie spirituelle idéale qu’il a vécue sur terre, que vous verrez la plus grande révélation de l’amour du Père. C’est l’Ajusteur intérieur qui individualise l’amour de Dieu pour chaque âme humaine. (40.2) 2:5.10

La beauté universelle est la recognition du reflet de l’Ile du Paradis dans la création matérielle, tandis que la vérité éternelle est le ministère spécial des Fils du Paradis, qui non seulement s’effusent sur les races mortelles, mais encore répandent leur Esprit de Vérité sur tous les peuples. La divine bonté ressort encore plus pleinement dans le ministère aimant des multiples personnalités de l’Esprit Infini. Mais l’amour, la somme totale de ces trois qualités, est la perception que l’homme a de Dieu en tant que son Père spirituel. (647.8) 56:10.17

L’amour est le désir de faire du bien aux autres. (648.4) 56:10.21

C’est en découvrant les mobiles de vos associés que vous découvrez le mieux leur valeur. Si quelqu’un vous irrite et suscite en vous du ressentiment, vous devriez chercher avec sympathie à discerner son point de vue, les motifs de sa conduite désagréable. Dès lors que vous comprenez votre voisin, vous devenez tolérant, et cette tolérance va se transformer, croitre en amitié et murir en amour. (1098.1) 100:4.4

Si vous pouviez seulement sonder les motifs de vos compagnons, combien mieux vous les comprendriez ! Si seulement vous pouviez connaître vos semblables, vous en tomberiez finalement amoureux. Vous ne pouvez pas aimer vraiment vos compagnons par un simple acte de volonté. L’amour naît seulement d’une compréhension approfondie et consommée des mobiles et des sentiments de votre prochain. Il est moins important d’aimer tous les hommes aujourd’hui que d’apprendre chaque jour à en aimer un de plus. Si, chaque jour ou chaque semaine, vous parvenez à comprendre un compagnon de plus, et si c’est la limite de vos capacités, alors vous êtes certainement en voie de rendre votre personnalité sociale et vraiment spirituelle. L’amour est contagieux ; et, quand la dévotion humaine est intelligente et sage, l’amour a plus d’emprise que la haine. Mais seul l’amour authentique et désintéressé est contagieux. Si seulement chaque mortel pouvait devenir un foyer d’affection dynamique, le virus bénin de l’amour imprégnerait bientôt le courant émotionnel sentimental de l’humanité au point que toute la civilisation serait enveloppée d’amour, et ce serait la réalisation de la fraternité humaine. (1098.2) 100:4.5

Un amour de père n’a pas besoin de cajoleries et ne cherche pas d’excuses au mal, mais il est toujours opposé au cynisme. L’amour paternel a une intention unique et recherche toujours ce qu’il y a de meilleur dans l’homme ; c’est l’attitude des véritables parents. (1574.5) 140:5.12

L’amour paternel se complaît à rendre le bien pour le mal—à faire du bien en réponse à l’injustice. (1575.9) 140:5.24

Dans le vrai sens du mot, l’amour implique une estime mutuelle de personnalités entières. (1228.2) 112:2.7

Si vous apprenez à n’aimer que ceux qui vous aiment, vous êtes destinés à vivre une vie étroite et médiocre. Effectivement, il est possible que l’amour humain soit réciproque, mais l’amour divin se répand vers l’extérieur dans toutes ses recherches de satisfaction. Moins il y a d’amour dans la nature d’une créature, plus cette créature a besoin d’être aimée et plus l’amour divin cherche à satisfaire ce besoin. L’amour n’est jamais égoïste et l’on ne peut l’effuser sur soi-même. L’amour divin ne peut être contenu en lui-même ; il lui faut s’effuser généreusement. (1739.6) 156:5.11

Votre inaptitude ou votre répugnance à pardonner à vos semblables donne la mesure de votre immaturité, et dénote que vous n’avez pas atteint le niveau adulte de sympathie, de compréhension et d’amour. Vos rancunes et vos idées de vengeance sont directement proportionnelles à votre ignorance de la nature intérieure et des véritables aspirations de vos enfants et de vos semblables. L’amour est la manifestation de l’impulsion vitale intérieure et divine. Il est fondé sur la compréhension, entretenu par le service désintéressé et accompli dans la sagesse. (1898.5) 174:1.5

L’amour est vraiment contagieux et éternellement créatif. La mort de Jésus sur la croix donne l’exemple d’un amour suffisamment fort et divin pour pardonner les péchés et engloutir toute malfaisance. Jésus révéla à ce monde une qualité de droiture supérieure à la justice—simple technique du bien et du mal. L’amour divin ne se borne pas à pardonner les torts ; il les absorbe et les détruit réellement. Le pardon de l’amour transcende de loin le pardon de la miséricorde. La miséricorde met de côté la culpabilité du méfait, mais l’amour détruit définitivement le péché et toutes les faiblesses qui en résultent. (2018.1) 188:5.2

Le véritable amour ne comporte ni compromis avec la haine ni indulgence pour elle ; il la détruit. L’amour de Jésus ne se satisfait jamais du simple pardon. L’amour du Maitre implique la réhabilitation, la survie éternelle. Il est parfaitement correct de qualifier le salut de rédemption si l’on veut parler de cette réhabilitation éternelle. (2018.1) 188:5.2

Nul ne peut avoir de plus grand amour que d’être disposé à donner sa vie pour ses amis. (2018.6) 188:5.7

L’amour est la motivation la plus élevée que l’homme puisse utiliser dans son ascension de l’univers. Mais, quand l’amour est dépouillé de vérité, de beauté et de bonté, il n’est que sentiment, déformation philosophique, illusion psychique et tromperie spirituelle. L’amour doit toujours être défini à nouveau sur les niveaux successifs de la progression morontielle et spirituelle. (2096.5) 196:3.29

Anges

La multitude des anges forment un ordre séparé d’êtres créés. Ils sont entièrement différents de l’ordre matériel des créatures mortelles et opèrent comme un groupe distinct d’intelligences de l’univers. Les anges n’appartiennent pas au groupe de créatures dénommé ` Fils de Dieu ’ dans les Écritures. Ils ne sont pas non plus les esprits glorifiés des mortels qui ont poursuivi leurs progrès à travers les mondes élevés des maisons. Les anges sont une création directe, et ne se reproduisent pas. La multitude des anges n’a qu’une parenté spirituelle avec la race humaine. Tandis que l’homme progresse sur son chemin vers le Père du Paradis, il passe, à un moment donné, par un stade analogue à l’état des anges, mais l’homme mortel ne devient jamais un ange.

Contrairement aux hommes, les anges ne meurent jamais. Ils sont immortels, à moins de se trouver impliqués dans le péché, comme certains le furent par les tromperies de Lucifer. Les anges sont les serviteurs spirituels du ciel et ne sont ni infiniment sages ni tout-puissants ; mais tous les anges loyaux sont vraiment purs et saints. (1841.1) 167:7.2

Année, Jérusem

Le jour de Satania équivaut à trois jours d’Urantia moins une heure quatre minutes quinze secondes, et représente la durée de la rotation axiale de Jérusem. L’année du système comporte cent jours de Jérusem. (519.3) 46:1.2

Année, Nébadon

L’année de Nébadon consiste en un segment du temps de rotation de l’univers en relation avec le circuit d’Uversa ; elle est égale à cent jours du temps standard de l’univers, soit environ cinq ans du temps d’Urantia. (372.2) 33:6.9

Apôtre

À partir de ce jour-là, le mot apôtre fut employé pour distinguer la famille élue des conseillers de Jésus d’avec la vaste multitude des disciples croyants qui le suivirent ultérieurement. (1525.4) 137:1.7

Appréciation, esthétique

L’amour du beau et l’appréciation toujours plus poussée de la touche artistique marquant toutes les manifestations créatives sur tous les niveaux de réalité. (646.8) 56:10.7

Aptitude

Les aptitudes s’héritent, mais l’habileté s’acquiert. La vie est irréelle pour qui ne sait rien faire expertement. L’habileté est l’une des réelles sources de satisfaction dans la vie. Les aptitudes impliquent le don de perspicacité, de prévoyance à longue échéance. (1779.3) 160:4.11

Archétype

Un archétype est un maitre modèle, dont il est fait des copies. Le Paradis Éternel est l'absolu des archétypes. Le Fils Éternel est l'archétype de la personnalité. Le Père Universel est la source ancestrale directe des deux. Mais le Paradis ne confère pas d'archétype et le Fils ne peut conférer la personnalité. (10.5) 0:6.13

Mais un archétype est un archétype et reste un archétype. Seules les copies en sont multipliées. (10.2) 0:6.10

Art

L’art est issu de la tentative de l’homme pour échapper au manque de beauté de son entourage matériel ; il est un geste vers le niveau morontiel. (2096.6) 196:3.30

Athéisme

La matérialisme, l’athéisme, est donc le comble de la laideur, l’apogée de l’antithèse finie du beau. (646.5) 56:10.4

Aube de l’éternité

(7) de Une Étude du Maitre Univers

Le Premier Âge de l’Univers est le premier âge factuel, mais derrière il y a le concept d’un Âge Zéro, un âge d’avant les temps de (l’éternel) Havona. Les fascicules utilisent ce Concept Zéro sans effectivement user du terme « Âge Zéro ». Ils parlent de « l’aube de l’éternité » , état hypothétique des choses antérieurement à l’apparition de l’Esprit Infini et de l’Univers central. C’est cet état des choses que nous proposons d’appeler l’Âge Zéro. (Penser à l’Âge Zéro c’est un peu comme penser au zéro d’un décimètre. Nous ne mesurons effectivement rien avec lui, mais il indique où commence le premier centimètre.)

Aventure, suprême

On verra encore longtemps vivre sur terre ces individus timides, craintifs et hésitants qui préfèreront obtenir ainsi leurs consolations religieuses, même si, en liant leur sort à celui des religions d’autorité, ils compromettent la souveraineté de la personnalité, avilissent la dignité du respect de soi et renoncent complètement au droit de participer à la plus passionnante et inspirante de toutes les expériences humaines possibles : la recherche personnelle de la vérité, la joie grisante d’affronter les périls de la découverte intellectuelle, la résolution d’explorer les réalités de l’expérience religieuse personnelle, la satisfaction suprême de faire l’expérience du triomphe personnel dans la réalisation effective de la victoire de la foi spirituelle sur les doutes intellectuels. Une telle victoire est loyalement remportée dans l’aventure suprême de toute existence humaine : l’homme cherchant Dieu pour lui-même et en tant que lui-même, et qui le trouve. (1729.5) 155:5.10

B

Baal

Les Cananéens du nord (les baalites) plus stables achetaient, vendaient et hypothéquaient leurs terres sans restriction. Le mot Baal signifie propriétaire. Le culte de Baal était fondé sur deux doctrines principales : premièrement, la validité des échanges de biens, des contrats et des alliances ­ le droit d’acheter et de vendre des terres ; deuxièmement, Baal était censé envoyer la pluie ­ il était un dieu de la fertilité du sol. Les bonnes récoltes dépendaient de la faveur de Baal. Le culte concernait largement les terres, leur propriété et leur fertilité. En général, les baalites possédaient des terres, des maisons et des esclaves. Ils étaient les aristocrates propriétaires terriens et vivaient dans les cités. Chaque Baal avait son lieu sacré, sa prêtrise et ses " saintes femmes ", les prostituées rituelles. (1064.7) 97:3.3

Baptême d’esprit

L’expression “ baptême d’esprit”, qui fut si généralement employée vers cette époque, signifiait simplement la réception consciente de ce don de l’Esprit de Vérité et la récognition personnelle de ce nouveau pouvoir spirituel comme un accroissement de toutes les influences spirituelles précédemment ressenties par les âmes connaissant Dieu. (2061.8) 194:2.10

Beauté

Vérité, beauté et bonté sont des réalités divines et, à mesure que l’homme monte la gamme de la vie spirituelle, ces qualités suprêmes de l’Éternel se coordonnent et s’unifient de plus en plus en Dieu, qui est amour. (43.3) 2:7.10

Vous saisissez quelque peu la philosophie et vous comprenez la divinité dans l’adoration, le service social et l’expérience spirituelle personnelle, mais vous limitez trop souvent la recherche de la beauté—la cosmologie—à l’étude des grossières tentatives artistiques humaines. La beauté, l’art, est largement une affaire d’unification de contrastes. La variété est essentielle au concept de beauté. La beauté suprême, le summum de l’art fini, est l’épopée de l’unification de l’immensité des extrêmes cosmiques, le Créateur et la créature. L’homme trouvant Dieu et Dieu trouvant l’homme—la créature devenant parfaite comme le Créateur—tel est l’accomplissement céleste de la beauté suprême, l’aboutissement de l’apogée de l’art cosmique. (646.4) 56:10.3

La beauté est la recognition intellectuelle de l’harmonieuse synthèse spatiotemporelle des vastes diversifications de la réalité phénoménale, dont la totalité provient d’une éternelle unité préexistante. (647.2) 56:10.11

Bienveillance

La bienveillance est l’arôme de l’amitié qui émane d’une âme saturée d’amour. (1874.4) 171:7.1

Bonheur

Le bonheur résulte de la récognition de la vérité, parce qu’elle peut être mise en pratique ; elle peut être vécue. La déception et la tristesse accompagnent l’erreur parce qu’elle n’est pas une réalité et ne peut donc être réalisée en expérience. C’est par sa saveur spirituelle que l’on reconnaît le mieux la vérité divine. (42.7) 2:7.6

Pour atteindre le bonheur humain, il faut que le désir égoïste du moi et la pression altruiste du moi supérieur (esprit divin) soient coordonnés et réconciliés par la volonté unifiée de la personnalité qui s’intègre et supervise. (1134.3) 103:5.5

Bonté

La bonté embrasse le sens de l’éthique, de la moralité et de la religion—l’appétit de perfection expérientiel. (647.1) 56:10.10

La bonté est la recognition mentale des valeurs relatives des divers niveaux de la perfection divine. La recognition de la bonté implique un mental ayant un statut moral, un mental personnel capable de discriminer entre le bien et le mal. Mais la possession de la bonté, la grandeur, est la mesure d’un réel aboutissement à la divinité. (647.3) 56:10.12

La bonté grandit toujours vers des niveaux supérieurs où se trouve accrue la liberté de s’épanouir moralement et d’atteindre la personnalité spirituelle—la découverte de l’Ajusteur intérieur et l’identification avec lui. Une expérience est bonne quand elle élève l’appréciation de la beauté, accroit la volonté morale, rehausse le discernement de la vérité, développe l’aptitude à aimer et à servir ses semblables, exalte les idéaux spirituels et unifie les suprêmes mobiles humains du temps avec les plans éternels de l’Ajusteur intérieur. Tout cela conduit directement au désir accru de faire la volonté du Père, ce qui entretient la passion divine de trouver Dieu et de devenir davantage semblable à lui. (1458.2) 132:2.5

La bonté est vivante, relative, toujours en progrès ; elle est invariablement une expérience personnelle et perpétuellement liée au discernement de la vérité et de la beauté. La bonté se trouve dans la récognition des valeurs positives de vérité du niveau spirituel qui doit, dans l’expérience humaine, faire contraste avec sa contrepartie négative—les ombres du mal potentiel. (1458.4) 132:2.7

Bonté, divine

Discerner la beauté suprême, c’est découvrir et intégrer la réalité. Discerner la bonté divine dans la vérité éternelle, c’est la beauté ultime. (43.1) 2:7.8

Bravoure

Le courage de la chair est la forme inférieure de bravoure. La bravoure mentale est un type plus élevé de courage humain, mais la bravoure supérieure et suprême est une fidélité intransigeante aux convictions éclairées concernant les réalités spirituelles profondes. Un tel courage constitue l’héroïsme des hommes qui connaissent Dieu. (1608.4) 143:1.7

But du temps

Trouver Dieu au Paradis. (557.16) 48:8.1

C

Causalité

Le domaine de réalité des sens physiques, le royaume scientifique de l’uniformité logique, la différenciation entre le factuel et le non factuel, les conclusions réflectives basées sur la réaction cosmique. C’est la forme mathématique de la discrimination cosmique. (192.2) 16:6.6

Cercles, psychiques

Peut-être vaudrait-il mieux que ces cercles psychiques de progression des mortels soient dénommés niveaux cosmiques : niveaux où effectivement nous saisissons les significations et réalisons les valeurs d’une approche progressive de la conscience morontielle de l’existence d’une relation initiale entre l’âme évolutionnaire et l’Être Suprême émergent. C’est précisément cette relation qui rend éternellement impossible d’expliquer pleinement la signification des cercles cosmiques au mental matériel. Ces franchissements de cercles n’ont que des rapports relatifs avec le fait d’avoir conscience de Dieu. Celui qui est dans le septième ou sixième cercle peut connaître Dieu ­ avoir conscience de sa filiation ­ presque aussi bien que celui qui est dans le second ou le premier cercle, mais les êtres des cercles inférieurs sont beaucoup moins conscients de leur relation expérientielle avec l’Être Suprême, de leur citoyenneté universelle. Le franchissement de ces cercles cosmiques fera partie de l’expérience des ascendeurs sur les mondes des maisons s’ils ne réussissent pas cet accomplissement avant la mort naturelle. (1211.1) 110:6.16

Chance

La malchance—donner quelque chose pour rien —  la chance—obtenir quelque chose pour rien. (950.5) 86:1.3

La chance est simplement un terme forgé pour couvrir l’inexplicable dans n’importe quel âge de l’existence humaine ; elle désigne les phénomènes dont les hommes sont incapables ou peu désireux de pénétrer le sens. (951.7) 86:2.5

Christianisme

Le christianisme, tel qu’il s’est développé depuis ce jour, est : le fait de Dieu en tant que Père du Seigneur Jésus Christ, associé à l’expérience de communion du croyant avec le Christ ressuscité et glorifié. (2059.4) 194:0.4

Ciel

Vous devriez réfléchir aux déclarations concernant “ le ciel ” et le “ ciel des cieux ”. Le ciel conçu par la plupart de vos prophètes était le premier monde des maisons du système local. Quand l’apôtre parle d’être “ enlevé au troisième ciel ”, il se référait à une expérience où son Ajusteur s’était détaché pendant le sommeil et, dans cet état insolite, avait fait une projection sur le troisième des sept mondes des maisons. Certains de vos sages ont eu la vision du plus grand ciel, “ les cieux des cieux ”, dont l’expérience du septuple monde des maisons n’était que le premier ciel. Le second était Jérusem, le troisième Édentia et ses satellites, le quatrième Salvington et les sphères éducatives qui l’entourent, le cinquième Uversa, le sixième Havona, et le septième le Paradis. (553.4) 48:6.23

Cieux, royaume des

Le royaume des cieux, le gouvernement divin, est fondé sur le fait de la souveraineté divine—Dieu est esprit. Puisque Dieu est esprit, ce royaume est spirituel. Le royaume des cieux n’est ni matériel ni purement intellectuel ; il est une relation spirituelle entre Dieu et l’homme. (1486.5) 134:4.2

Clairvoyance, cosmic

La compréhension des significations universelles. (194.12) 16:8.12

Clairvoyance, spirituelle

Toute communion intérieure et spirituelle de cet ordre s’appelle clairvoyance spirituelle. Ces expériences religieuses résultent de l’impression faite sur le mental humain par les opérations conjuguées de l’Ajusteur de Pensée et de l’Esprit de Vérité pendant qu’ils agissent parmi et sur les idées, les idéaux, les aperçus et les efforts spirituels des fils de Dieu en évolution. (1104.6) 101:1.3

Le mental des hommes évolutionnaires est toujours confronté au problème complexe d’arbitrer les contestations entre l’expansion naturelle des impulsions émotionnelles et la croissance morale des poussées altruistes fondées sur la clairvoyance spirituelle ­ sur la réflexion religieuse authentique. (1134.3) 103:5.5

Colère

La colère est une manifestation matérielle qui représente, d’une manière générale, la mesure dans laquelle la nature spirituelle n’a pas réussi à dominer les natures intellectuelle et physique conjuguées. La colère indique votre manque d’amour fraternel tolérant, plus votre manque de respect de soi et de maitrise de soi. La colère épuise la santé, avilit le mental et handicape l’instructeur spirituel de l’âme de l’homme. N’avez-vous pas lu dans les Écritures que ` le courroux tue l’homme stupide ’ et que l’homme ` se déchire lui-même dans sa colère ’ ? Et que ` celui qui est lent à la colère possède une grande compréhension ’, tandis que ` quiconque s’irrite rapidement exalte la folie ’ ? Vous savez tous ` qu’une réponse douce détourne le courroux ’ et que ` des paroles dures excitent la colère ’. ` La retenue ajourne la colère ’, et ` celui qui ne se contrôle pas lui-même ressemble à une ville sans défense et sans remparts ’. ` Le courroux est cruel et la colère est outrageante. ’ ` Les hommes irrités fomentent la dispute, tandis que les furieux multiplient leurs transgressions. ’ ` Ne soyez pas hâtifs en esprit, car la colère repose dans le sein des fous. ’ ” Avant de terminer, Jésus dit encore : “ Que votre coeur soit dominé par l’amour, afin que votre guide spirituel n’ait pas trop de peine à vous délivrer de la tendance à laisser éclater des accès de colère animale incompatibles avec le statut de filiation divine. ” (1673.2) 149:4.2

Compréhension

L’impulsion de coordination, l’association d’idées spontanée et apparemment automatique. C’est le don de coordonner les connaissances acquises, le phénomène du raisonnement vif, du jugement rapide et de la décision prompte. (402.4) 36:5.7

La récognition est le processus intellectuel consistant à faire cadrer les impressions sensorielles reçues du monde extérieur avec les modèles appartenant à la mémoire de l’individu. La compréhension implique que ces impressions sensorielles reconnues et les modèles de la mémoire qui y sont associés ont été intégrés ou organisés en un réseau dynamique de principes. (1219.7) 111:4.1

Conduite

Une conduite convenable est essentielle pour progresser par voie de connaissance, en passant par la philosophie, jusqu’aux hauteurs spirituelles de l’adoration spontanée. Au Paradis, toute conduite est entièrement spontanée ; sous tous les rapports, elle est naturelle et libre. Mais il y a encore la manière appropriée et parfaite de faire les choses sur l’Ile éternelle, et les directeurs de conduite sont toujours aux côtés des “ étrangers qui sont dans les portes ” pour les instruire et guider leurs pas, de telle sorte qu’ils soient mis parfaitement à leur aise et qu’en même temps les pèlerins soient en mesure d’éviter la confusion et l’incertitude, qui autrement seraient inéluctables. C’est seulement par un tel dispositif qu’une confusion sans fin pouvait être évitée, et la confusion ne se manifeste jamais au Paradis. (301.3) 27:4.2

Confession

La confession du péché est une répudiation virile de l’infidélité, mais elle n’atténue en aucune manière les conséquences dans l’espace-temps de cette infidélité. Mais la confession  -  la récognition sincère de la nature du péché - ­ est toutefois essentielle pour la croissance religieuse et le progrès spirituel. (984.8) 89:10.5

Conflit

Tout conflit est mauvais en ce sens qu’il inhibe la fonction créative de la vie intérieure ­ c’est une espèce de guerre civile dans la personnalité. (1220.10) 111:4.11

Conscience

La conscience, non enseignée par l’expérience ni aidée par la raison, n’a jamais été et ne pourra jamais être un guide sûr et infaillible pour la conduite humaine. La conscience n’est pas une voix divine parlant à l’âme humaine ; elle est seulement la somme totale du contenu moral et éthique des mœurs d’un quelconque stade d’existence courant ; elle représente simplement la conception humaine de la réaction idéale dans un concours de circonstances données. (1005.2) 92:2.6

Conscience cosmique

La conscience cosmique implique la reconnaissance d'une Cause Première. La seule et unique réalité sans cause. (3.15) 0:2.2

Conscience de soi

La conscience de soi consiste à se rendre compte intellectuellement de l’actualité de la personnalité. Elle inclut l’aptitude à reconnaître la réalité d’autres personnalités. Elle dénote que l’on est capable d’une expérience individualisée dans et avec les réalités cosmiques, ce qui équivaut à atteindre le statut d’identité dans les relations de personnalité de l’univers. (194.6) 16:8.6

Conseil

L’impulsion sociale, le don de coopération avec l’espèce, l’aptitude des créatures volitives à s’harmoniser avec leurs compagnons, l’origine de l’instinct grégaire chez les créatures plus humbles. (402.7) 36:5.10

Constellation

Cent systèmes (environ 100.000 planètes habitables) forment une constellation. Chaque constellation a une sphère architecturale pour siège et elle est régie par trois Fils de l’ordre des Vorondadeks, les Très Hauts. À chaque constellation est aussi affecté comme observateur un Fidèle des Jours, ambassadeur de la Trinité du Paradis. (166.3) 15:2.4

Corps, humain

Le corps. L’organisme matériel ou physique de l’homme. Le méchanisme électro-chimique vivant de nature et d’origine animale. (8.7) 0:5.7

L’évolution matérielle vous a procuré une machine à vivre, votre corps. (1216.5) 111:1.4

Dans le temps, le corps des hommes est tout aussi réel que leur mental ou leur esprit, mais, lors de la mort, le mental (l’identité) et l’esprit survivent, tandis que le corps ne survit pas. (141.1) 12:8.16

Courage

Le don de fidélité. Chez les êtres personnels, il est la base de la formation du caractère, la racine intellectuelle de la vigueur morale et de la bravoure spirituelle. Quand cet esprit est illuminé par les faits et inspiré par la vérité, il devient le secret de l’impulsion de l’ascension évolutionnaire par les voies de la gouverne autonome intelligente et consciente. (402.5) 36:5.8

Le courage — la force de caractère. (51.5) 3:5.6

Le courage est valeureux… (1223.1) 111:6.9

Le courage est la confiance des gens d’une honnêteté à toute épreuve au sujet des choses qu’ils professent de croire. Les hommes sincères ne craignent pas l’examen critique de leurs convictions profondes et de leurs nobles idéaux. (1641.4) 146:3.2

Croissance, créative

La croissance créative est sans fin, mais toujours satisfaisante ; elle est sans fin en étendue, mais toujours ponctuée par les moments satisfaisants pour la personnalité, où le but provisoire est atteint, et qui servent si efficacement de prélude à la mobilisation pour de nouvelles aventures de croissance cosmique, d’exploration de l’univers et d’aboutissement à la Déité. (1294.10) 118:0.10

Croyance

La croyance a atteint le niveau de la foi quand elle motive la vie et façonne la manière de vivre. Le fait d’accepter un enseignement comme vrai n’est pas la foi, c’est une simple croyance. La certitude et la conviction ne sont pas non plus la foi. Une disposition mentale n’atteint les niveaux de la foi que si elle domine effectivement la manière de vivre. La foi est un attribut vivant de l’expérience religieuse personnelle authentique. On croit la vérité, on admire la beauté, on respecte la bonté, mais on ne les adore pas. Une telle attitude de foi salvatrice est centrée sur Dieu seul, qui personnifie la vérité, la beauté, la bonté et infiniment plus encore.

La croyance limite et enchaine toujours ; la foi se déploie et libère. La croyance attache, la foi affranchit. Mais la foi religieuse vivante représente plus qu’une association de nobles croyances, plus qu’un système exalté de philosophie ; elle est une expérience vivante s’intéressant aux significations spirituelles, aux idéaux divins et aux valeurs suprêmes ; elle connaît Dieu et sert les hommes. Les croyances peuvent devenir la propriété d’un groupe, mais la foi doit être personnelle. On peut suggérer des croyances théologiques à un groupe, mais la foi ne peut surgir dans le coeur des personnes religieuses qu’individuellement. (1114.5) 101:8.1

Les croyances peuvent devenir la propriété d’un groupe, mais la foi doit être personnelle. On peut suggérer des croyances théologiques à un groupe, mais la foi ne peut surgir dans le coeur des personnes religieuses qu’individuellement. (1114.6) 101:8.2

Culpabilité

Le sentiment de culpabilité (non pas la conscience du péché) provient soit de l’interruption de la communion spirituelle, soit de l’abaissement des idéaux moraux. Vous ne pouvez vous dégager de cette situation fâcheuse qu’en vous rendant compte que vos idéaux les plus élevés ne sont pas nécessairement synonymes de la volonté de Dieu. L’homme ne peut espérer vivre à la hauteur de ses idéaux les plus élevés, mais il peut être fidèle à son intention de trouver Dieu et de devenir de plus en plus semblable à lui. (1133.3) 103:4.3

Culte

Un symbolisme de rites, de slogans ou de buts—ne fonctionnera pas s’il est trop complexe. Le culte est le squelette autour duquel se développe le corps vivant et dynamique de l’expérience spirituelle personnelle—la vraie religion. (966.5) 87:7.10

Curiosité

La faim d’harmonie et la soif de beauté. Les tentatives persistantes pour découvrir de nouveaux niveaux de relations cosmiques harmonieuses. (646.7) 56:10.6

D

Défaite

La défaite est le véritable miroir dans lequel vous pouvez examiner sincèrement votre moi réel. (1740.4) 156:5.17

Déité

La Déité est personnalisable en tant que Dieu, elle est prépersonnelle et super-personnelle selon des vois non entièrement compréhensibles à l’homme. La Déité est caractérisée par la qualité d’unité – actuelle ou potentielle – sur tous les niveaux supra-matériels de réalité. Les créatures comprennent le mieux cette qualité unifiante en tant que divinité. (2.2) 0:1.2

La Déité est la source de tout ce qui est divin. La Déité est caractéristiquement et invariablement divine, mais tout ce qui est divin n’est pas nécessairement Déité, bien que devant être coordonné avec la Déité et tendre vers quelque phase d’unité avec la Déité – spirituelle, mental ou personnelle. (3.2) 0:1.15

Démocratie

Les hommes ont aussi fait un fétiche de la démocratie—l’exaltation et l’adoration des idées des hommes du commun quand on les qualifie collectivement “ d’opinion publique ”. On ne considère pas que l’opinion d’un homme prise isolément ait une grande valeur, mais, quand beaucoup d’hommes agissent collectivement en démocratie, le même jugement médiocre est tenu pour être l’arbitre de la justice et le critère de la droiture. (970.5) 88:3.4

Désintéressement

L’esprit d’oubli de soi. (51.12) 3:5.13

Destiné, spirituelle

La destinée spirituelle dépend de la foi, de l’amour et de la dévotion à la vérité—faim et soif de droiture—le désir profond de trouver Dieu et d’être semblable à lui. (1739.2) 156:5.7

Devoir

(en tant que niveau de réalité) Le domaine de réalité de la morale en philosophie, le cadre de la raison, la reconnaissance de ce qui est relativement juste ou injuste. C’est la forme judiciaire de la discrimination cosmique. (192.3) 16:6.7

Diable

Le “ diable ” n’est autre que Caligastia, le Prince Planétaire déposé d’Urantia et Fils de l’ordre secondaire des Lanonandeks. À l’époque où Micaël était incarné sur Urantia, Lucifer, Satan et Caligastia s’étaient ligués pour faire avorter sa mission d’effusion, mais ils subirent un cuisant échec. (602.1) 53:1.4

Dieu

DIEU est un symbole verbal désignant toutes les personnalisations de la Déité. Il faut définir différemment ce terme pour chaque niveau personnel de fonction de la Déité et il faut encore le redéfinir plus explicitement à l'intérieur de chacun de ces niveaux. En effet, on peut employer le mot pour désigner les diverses personnalisations coordonnées et subordonnées de la Déité, par exemple les Fils Créateurs Paradisiaques–les pères des univers locaux.

On peut comprendre le mot Dieu tel que nous nous en servons:
Par désignation–comme Dieu le Père.

Par le contexte–comme lorsqu'il est employé dans la discussion d'un niveau particulier de déité ou d'une association de déité. Quand il y a doute sur l'interprétation exacte du mot Dieu, il serait bon de s'y référer comme désignant la personne du Père Universel.
Le mot Dieu dénote toujours la personnalité. Le mot Déité peut se référer ou non à des personnalités de divinité. Dans les présents fascicules, le mot Dieu est employé avec les significations suivantes:

  1. Dieu le Père–Créateur, Contrôleur et Soutien. Le Père Universel, la Première Personne de la Déité.
  2. Dieu le Fils–Créateur Coordonné, Contrôleur d'Esprit et Administrateur Spirituel. Le Fils Éternel, la Seconde Personne de la Déité.
  3. Dieu l'Esprit–Acteur Conjoint, Intégrateur Universel, Dispensateur du Mental. L'Esprit Infini, la Troisième Personne de la Déité.
  4. Dieu le Suprême
  5. Dieu le Septuple
  6. Dieu l'Ultime
  7. Dieu l'Absolu (3.19) 0:2.6

Dieu–le Père Universel–est la personnalité de la Source-Centre Première (5.9) 0:3.10

Dieu, en tant que Source-Centre Première, est primordial–sans réserve–par rapport à la réalité totale. La Source-Centre Première est infinie aussi bien qu'éternelle et n'est donc limitée ou conditionnée que par volition. (5.9) 0:3.10

Dieu est personnalité. Bien que Dieu soit un pouvoir éternel, une présence majestueuse, un idéal transcendant et un esprit glorieux, bien qu’il soit tout cela et infiniment plus, il est néanmoins éternellement et vraiment une parfaite personnalité de Créateur, une personne qui peut " connaître et être connue ", qui peut " aimer et être aimée ", et qui peut nous témoigner de l’amitié; en même temps vous pouvez être connu comme l’ami de Dieu, ainsi que d’autres humains l’ont été. Il est un esprit réel et une réalité spirituelle. (28.5) 1:5.8

Pour la science, Dieu est une cause, pour la philosophie, il est une idée et, pour la religion , il est une personne, précisément le Père céleste et aimant. Pour les savants, Dieu est une force primordiale, pour les philosophes, une hypothèse d’unité, pour les personnes religieuses, une vivante expérience spirituelle. (30.1) 1:6.2

Dieu est esprit—personnalité spirituelle. (30.7) 1:6.8

Dieu n’est ni un accident cosmique ni un expérimentateur d’univers. (34.3) 2:1.4

Aucune chose n’est nouvelle pour Dieu et nul événement cosmique n’arrive par surprise ; Dieu habite le cercle de l’éternité. Ses jours n’ont ni commencement ni fin. Pour Dieu, il n’y a ni passé, ni présent, ni futur. La totalité du temps est présente à tout instant. Il est le grand et seul JE SUIS. (34.4) 2:1.5

Dieu est éternellement et infiniment parfait. Il ne peut personnellement connaître l’imperfection sous forme d’expérience propre, mais il partage la conscience de toute l’expérience d’imperfection chez toutes les créatures qui luttent dans les univers évolutionnaires de tous les Fils Créateurs du Paradis. (36.4) 2:2.6

Dieu est amour, mais l’amour n’est pas Dieu. (40.2) 2:5.10

Dieu est spontanément bienveillant, compatissant par nature et perpétuellement miséricordieux. (38.2) 2:4.2

Il est faux de croire que Dieu soit amené à aimer ses enfants à cause des sacrifices de ses Fils ou de l’intercession de ses créatures subordonnées, " car le Père lui-même vous aime ". C’est par suite de cette affection paternelle que Dieu envoie les merveilleux Ajusteurs habiter le mental des hommes. L’amour de Dieu est universel. " Quiconque le veut peut venir. " Il voudrait " voir tous les hommes sauvés et parvenir à la connaissance de la vérité ". " Il ne désire pas qu’aucun d’eux périsse. " (39.1) 2:5.2

Dieu n’est jamais courroucé, vindicatif, ni irrité. Il est vrai que la sagesse refrène souvent son amour alors que la justice conditionne le rejet de sa miséricorde. Son amour de la droiture se manifeste nécessairement par une détestation égale du péché. Le Père n’est pas une personnalité inconsistante. L’unité divine est parfaite. (41.5) 2:6.7

Dieu est illimité dans son pouvoir, divin dans sa nature, final dans sa volonté, infini dans ses attributs, éternel dans sa sagesse et absolu dans sa réalité. (48.6) 3:2.15

Si Dieu se retirait comme soutien présent de toute la création, il se produirait immédiatement un effondrement universel. Dieu excépté, il n’y aurait plus rien qui mérite le nom de réalité. À l’instant comme dans les époques lointaines du passé et dans l’éternel futur, Dieu continue son rôle de soutien. (55.4) 4:1.6

Dieu ne se repent jamais de ce qu’il a fait, de ce qu’il fait maintenant, ni de ce qu’il fera dans l’avenir. Il est infiniment sage aussi bien que tout puissant. (58.2) 4:3.4

Dans tout l’univers des univers, Dieu est le seul être stationnaire, contenu en soi et invariant, n’ayant ni extérieur, ni au-delà, ni passé, ni futur. Dieu est énergie intentionnelle (esprit créateur) et volonté absolue, et ces qualités existent par elles-mêmes et sont universelles.

Puisque Dieu existe par lui-même, il est absolument indépendant. L’identité même de Dieu est hostile au changement. (58.6) 4:4.1

Dans la science, Dieu est la Cause Première ; en religion, il est le Père universel et aimant ; en philosophie, il est l’unique être qui existe par soi-même, ne dépendant d’aucun être pour son existence, mais conférant salutairement l’existence réelle à toutes choses et à tous les autres êtres. (59.3) 4:4.7

C’est un affront à Dieu de croire, de soutenir ou d’enseigner qu’il faut verser du sang innocent pour gagner ses faveurs ou détourner une colère divine fictive. (60.3) 4:5.4

Les hommes ont enseigné que le cœur paternel de Dieu, dans toute sa froideur et sa dureté austères, était si peu touché par les malheurs et les chagrins de ses créatures que sa tendre miséricorde ne pouvait se manifester avant qu’il ait vu son Fils irréprochable saigner et mourir sur la croix du Calvaire ! Quelle parodie du caractère infini de Dieu ! (60.5) 4:5.6

Dieu n’est pas seulement celui qui détermine la destinée, il est la destination éternelle de l’homme. Toutes les activités humaines non religieuses cherchent à plier l’univers au service déformant du moi. Les individus vraiment religieux cherchent à identifier leur moi avec l’univers, et à dédier ensuite les activités de ce moi unifié au service de la famille universelle de leurs compagnons, humains et suprahumains. (67.1) 5:4.3

Dieu est personnalité paternelle — la source de la personnalité, le dispensateur de personnalité, la cause de la personnalité. (79.1) 6:7.1

Jésus employait le mot Dieu pour désigner l’idée de la Déité, et le mot Père pour désigner l’expérience de connaître Dieu. Quand le mot Père est employé pour désigner Dieu, il faut l’interpréter dans sa signification la plus large. Le mot Dieu ne peut être défini ; il représente donc le concept infini du Père, tandis que le mot Père, étant susceptible d’une définition partielle, peut être employé pour représenter le concept humain du Père divin tel qu’il est associé à l’homme au cours de l’existence mortelle. (1856.5) 169:4.7

Dieu n’est pas la simple invention de l’idéalisme humain ; il est la source même de tous les discernements et de toutes les valeurs superanimales de ce genre. Dieu n’est pas une hypothèse formulée pour unifier les concepts humains de vérité, de beauté et de bonté ; il est la personnalité d’amour de qui toutes ces manifestations de l’univers sont issues. (2095.8) 196:3.24

Dieu, conscience de

Le grand défi lancé à l’homme moderne consiste à établir de meilleures communications avec le divin Moniteur qui habite le mental humain. La plus grande aventure de l’homme dans la chair est son effort sain et équilibré pour repousser les frontières de la conscience de soi à travers les domaines imprécis de la conscience embryonnaire de l’âme, dans un effort sincère pour atteindre la région frontière de la conscience de l’esprit—le contact avec la divine présence. Une telle expérience constitue la conscience de Dieu, c’est une expérience qui confirme puissamment la vérité préexistante de l’expérience religieuse consistant à connaître Dieu. Cette conscience de l’esprit équivaut à connaître effectivement la filiation avec Dieu. À défaut, l’assurance de cette filiation est l’expérience de la foi. La conscience de Dieu est l’équivalent de l’intégration du moi à l’univers sur ses niveaux les plus élevés de réalité spirituelle. (La capacité intellectuel de connaître Dieu – être conscient de Dieu) (2097.2) 196:3.34

Dieu, recherche de

L’impulsion spirituelle à trouver Dieu—la recherche de Dieu. (24.3) 1:2.5

Dieu le Suprême

Dieu le Suprême à Havona est le reflet d'esprit personnel de la Déité trine du Paradis. (11.1) 0:7.7

Le Tout-Puissant Suprême se développant au niveau de valeur des activités non personnelles et la personne spirituelle de Dieu le Suprême sont une seule réalité–l'Être Suprême. (12.1) 0:8.10

Dieu l’Ultime

Dieu l'Ultime désigne la Déité personnelle fonctionnant sur les niveaux de divinité de l'absonite et sur les sphères du supertemps et de l'espace transcendé de l'univers. L'Ultime est une extériorisation supersuprême de la Déité. Le Suprême est l'unification de la Trinité du Paradis comprise par les êtres finis. L'Ultime est l'unification de la Trinité comprise par les êtres absonites. (12.5) 0:9.2

Divinité

La divinité est la qualité caractéristique, unificatrice et coordonatrice de la Déité. La Divinité est intelligible aux créatures en tant que vérité, beauté et bonté. Elle trouve se correspondance dans la personnalité en tant qu’amour, miséricorde et ministère. Elle est révélée sur les niveaux impersonnels en tant que justice, pouvoir et souveraineté.

La divinité peut être parfaite – complète – comme sur les niveaux existentiels et les niveaux des créateurs, niveaux de perfection paradisiaque; elle peut être imparfaite, comme sur le niveau expérientiel et le niveau des créatures évolutionnaires de l’espace-temps; elle peut aussi être relative, ni parfaite ni imparfaite, comme sur certains niveaux de relations existentiels-expérientiels de Havona. (3.4) 0:1.17

Divorce

Il est également fâcheux que certains groupes de mortels aient imaginé que le mariage était consommé par un acte divin. De telles croyances conduisent directement au concept de l’indissolubilité du lien conjugal sans souci des circonstances ou des désirs des parties contractantes. Mais le fait même qu’un mariage puisse être dissous montre que la Déité n’est pas partie conjointe à cette union. Si Dieu a une fois réuni deux choses ou deux personnes, elles resteront ainsi jointes jusqu’au moment où la volonté divine décrétera leur séparation. En ce qui concerne le mariage, qui est une institution humaine, qui donc prétendra émettre un jugement pour distinguer les unions susceptibles d’être approuvées par les superviseurs de l’univers d’avec celles dont la nature et l’origine sont purement humaines ? (929.7) 83:8.4

Doctrine

Dans les temps très anciens, la parole d’autorité fétiche était une doctrine inspirant la peur, le plus terrible de tous les tyrans qui asservissent les hommes. Un fétiche doctrinal conduira un mortel à se trahir lui-même et à se jeter dans les griffes de la bigoterie, du fanatisme, de la superstition, de l’intolérance et des cruautés barbares les plus atroces. Le respect moderne envers la sagesse et la vérité dénote que l’homme vient seulement d’échapper à la tendance à instaurer des fétiches, qui sévissait jusqu’aux niveaux supérieurs de la pensée et du raisonnement. En ce qui concerne les accumulations d’écrits fétiches que diverses religions tiennent pour des livres sacrés, non seulement les fidèles croient que tout ce qui est dans le livre est vrai, mais aussi que le livre contient toute la vérité. Si par aventure l’un de ces livres sacrés parle de la terre comme étant plate, alors, pendant de longues générations, des hommes et des femmes par ailleurs sensées refuseront d’accepter les preuves positives que la planète est ronde. (969.5) 88:2.7

Dogmatisme

Le sectarisme est une maladie de la religion institutionnelle, et le dogmatisme est un esclavage de la nature spirituelle. Il vaut bien mieux avoir une religion sans Église qu’une Église sans religion. (1092.1) 99:6.1

Droiture

La vertu est volitive chez les personnalités ; la droiture n’est pas automatique chez les créatures douées de libre arbitre. (238.8) 21:3.14

Droits

Quand des droits sont si anciens que l’on ne peut connaître leur origine, ils sont souvent appelés droits naturels. Cependant, les droits humains ne sont pas réellement naturels ; ils sont entièrement sociaux. Ils sont relatifs et toujours changeants, et ne représentent rien de plus que les règles du jeu—une mise au point reconnue des rapports qui régissent les phénomènes toujours changeants de la concurrence humaine.

Ce que l’on peut considérer comme un droit à une époque donnée ne l’est plus à une autre.

Les hommes faibles et inférieurs ont toujours lutté pour avoir des droits égaux ; ils ont toujours insisté pour que l’État oblige ceux qui sont forts et supérieurs à subvenir à leurs besoins et à compenser encore autrement les insuffisances qui sont trop souvent le résultat naturel de leur propre indifférence et de leur indolence. La société ne peut offrir des droits égaux à tous, mais elle peut promettre d’administrer loyalement et équitablement les droits variables de chacun. (794.8) 70:9.13

E

Échec

C’est dans les circonstances où il faut faire face à l’échec et s’adapter à la défaite que la vision de grande envergure de la religion exerce son influence suprême. L’échec est simplement un épisode éducatif—une expérience culturelle pour acquérir de la sagesse—dans la vie de l’homme à la recherche de Dieu, qui s’est lancé dans l’aventure éternelle d’explorer un univers. Pour cet homme, la défaite n’est qu’un nouvel instrument pour atteindre des niveaux supérieurs de réalité d’univers.

La carrière d’un homme recherchant Dieu peut se révéler comme une grande réussite à la lumière de l’éternité, même si tout le cours de sa vie temporelle apparaît comme un échec retentissant, pourvu que chaque insuccès ait suscité la culture de la sagesse et l’accomplissement spirituel. (1780.1) 160:4.15

Écritures

Ces écrits sont des oeuvres d’hommes, dont certains étaient saints, et d’autres moins saints. Les enseignements de ces livres représentent les vues et le degré d’illumination de l’époque d’où ils tirent leur origine. En tant que révélation de la vérité, on peut davantage se fier aux derniers livres qu’aux premiers. Les Écritures sont erronées, et leur origine est entièrement humaine, mais, ne vous y trompez pas, elles constituent le meilleur recueil de sagesse religieuse et de vérités spirituelles que l’on puisse trouver présentement dans le monde entier.

Beaucoup de ces livres n’ont pas été écrits par les personnes dont ils portent le nom, mais cela n’infirme aucunement la valeur des vérités qu’ils contiennent. (1767.5) 159:4.3

Les Écritures sont sacrées parce qu’elles relatent les pensées et les actes d’hommes qui recherchaient Dieu et qui ont laissé dans ces écrits leurs conceptions les plus élevées de la droiture, de la vérité et de la sainteté. Les Écritures contiennent un grand, un très grand nombre de choses vraies, mais, à la lumière de votre présent enseignement, vous savez également que trop souvent elles présentent sous un faux jour le Père qui est aux cieux, le Dieu aimant que je suis venu révéler à tous les mondes. (1767.6) 159:4.4

Nathanael, ne te laisse jamais aller, même un instant, à croire les récits des Écritures qui te disent que le Dieu d’amour a ordonné à tes ancêtres de livrer bataille pour massacrer tous leurs ennemis—hommes, femmes et enfants. De tels récits sont des paroles d’hommes, d’hommes dont la sainteté est douteuse ; ils ne sont pas la parole de Dieu. Les Écritures ont toujours reflété et reflèteront toujours le statut intellectuel, moral et spirituel de leurs auteurs. (1768.1) 159:4.5

Nathanael, n’oublie jamais que la révélation de la vérité par le Père ne se limite ni à une génération ni à un peuple. Nombre de personnes qui recherchent sincèrement la vérité ont été troublées et découragées, et continueront de l’être, par ces doctrines de la perfection des Écritures. (1768.2) 159:4.6

Prends bien note de mes paroles, Nathanael ; rien de ce que la nature humaine a touché ne peut être considéré comme infaillible. Certes, la vérité divine peut briller à travers le mental humain, mais toujours avec une pureté relative et une divinité partielle. La créature peut ardemment désirer l’infaillibilité, mais seuls les Créateurs la possèdent. (1768.4) 159:4.8

Mais la plus grande erreur de l’enseignement concernant les Écritures est la doctrine les présentant comme des livres occultes de mystère et de sagesse, que seuls osent interpréter les sages de la nation. (1768.5) 159:4.9

La peur de l’autorité des écritures sacrées du passé empêche efficacement les âmes honnêtes d’aujourd’hui d’accepter la nouvelle lumière de l’évangile—la lumière que, dans une génération précédente, ces mêmes hommes connaissant Dieu désiraient si intensément voir briller. (1768.5) 159:4.9

Égoïsme

La volonté autonome sans retenue et l’expression de soi sans contrôle équivalent à un égoïsme que rien ne vient adoucir, un summum d’impiété. (613.7) 54:1.5

Égotisme

De tous les dangers qui assaillent la nature mortelle de l’homme et mettent en péril son intégrité spirituelle, l’orgueil est le plus grand. Le courage est valeureux, mais l’égoïsme est vaniteux et suicidaire. Une confiance raisonnable en soi n’est pas à déplorer. L’aptitude de l’homme à se transcender est la seule chose qui le distingue du règne animal. (1223.1) 111:6.9

El

Dans toute cette confusion de terminologie et cette imprécision de concept, de nombreux croyants fervents s’efforcèrent sincèrement d’adorer toutes ces idées évoluantes de la divinité, et la pratique s’établit d’appeler El cette Déité composite. Et cette expression incluait encore d’autres dieux de la nature adorés par des Bédouins. (1053.5) 96:1.7

El Élyon

Pendant des siècles après le séjour de Melchizédek à Salem, sa doctrine de la Déité persista sous différentes versions, mais on y employait en général le terme El Élyon, le Très Haut Dieu du ciel. (1053.2) 96:1.4

El Shaddaï

Cette idée de Dieu était un dérivé composite des enseignements du Livre de la Sagesse d’Aménémopé, modifié par la doctrine d’Aton présentée par Ikhnaton, et influencé en outre par les enseignements de Melchizédek incorporés dans le concept d’El Élyon. À mesure que le concept d’El Shaddaï imprégna la pensée hébraïque, il se colora entièrement des croyances qui régnaient dans le désert au sujet de Yahweh. L’une des idées dominantes de la religion de cette époque fut le concept égyptien de la divine Providence, l’enseignement que la prospérité matérielle est une récompense pour avoir servi El Shaddaï. (1053.3) 96:1.5

Élohim

À Kish et à Ur, il subsista longtemps des groupes sumériens- chaldéens qui enseignèrent un concept de Dieu trois-en-un, fondé sur les traditions du temps d’Adam et de Melchizédek. Cette doctrine fut propagée en Égypte où cette Trinité fut adorée sous le nom d’Élohim, ou d’Éloah au singulier. (1053.6) 96:1.8

Énergie

L’esprit est le dessein divin et le mental d’esprit est le dessein divin en action. L’énergie est chose, le mental est signification, l’esprit est valeur. (102.5) 9:4.5

Énergie est employé comme un terme global appliqué aux royaumes spirituel, mental et matériel. (9.4) 0:6.2

Dans le présent fascicule par exemple, le mot énergie est utilisé pour désigner toutes les phases et formes des phénomènes de mouvement, d’action et de potentiel, tandis que le mot force s’applique aux stades d’énergie précédant la gravité, et le mot pouvoir aux stades postérieurs à la gravité. (469.1) 42:2.1

L’énergie provient du Paradis où elle est façonnée selon l’ordre divin. L’énergie—la pure énergie—participe de la nature de l’organisation divine ; elle est façonnée d’après la similitude des trois Dieux fondus en un, tels qu’ils opèrent au siège de l’univers des univers. (468.3) 42:1.6

Énergie, émergente

L’énergie émergente embrasse les énergies réagissant à la gravité du Paradis, mais qui ne réagissent pas encore à la gravité locale ou linéaire. C’est le niveau pré-électronique de l’énergie-matière. (9.8) 0:6.6

La présence passive des organisateurs de force primaires est suffisante pour transformer la puissance d’espace en force primordiale, et c’est sur le champ spatial ainsi activé que ces mêmes organisateurs de force commen cent leurs premières opérations actives. La force primordiale est destinée à passer par deux phases distinctes de transmutation dans les royaumes de manifestation de l’énergie, avant d’apparaître comme pouvoir d’univers. Ces deux niveaux d’énergie émergente sont : A. Énergie puissante B. Énergie gravitationnelle (470.1) 42:2.10

Énergie, gravité

L’énergie qui apparaît ensuite, et qui est sensible à la gravité, contient le potentiel du pouvoir d’univers et devient l’ancêtre actif de toute la matière de l’univers. Cette énergie secondaire ou gravitationnelle est le produit des élaborations d’énergie résultant de la présence-pression et des tendances-tensions établies par les Maitres Organisateurs de Force Transcendantaux Associés. En réponse au travail de ces manipulateurs de force, l’énergie d’espace passe rapidement du stade puissant au stade gravitationnel et devient ainsi directement sensible à l’emprise circulaire (absolue) de la gravité du Paradis. Elle révèle en même temps un certain potentiel de sensibilité à l’attraction de la gravité linéaire inhérente aux masses matérielles qui apparaissent promptement avec les stades électronique et post électronique de l’énergie et de la matière. (470.3) 42:2.12

Énergie, Havona

Une phase préexistante d’énergie caractéristique de l’univers central. Ici, le cycle évolutionnaire semble faire un retour sur lui-même ; l’énergie-pouvoir paraît maintenant revenir en arrière vers la force, mais une force de nature très différente de la puissance d’espace et de la force primordiale. Les systèmes d’énergie de Havona ne sont pas duels, ils sont trins. Sur Uversa, ces énergies de Havona sont connues sous le nom de TRIATA. (470.7) 42:2.16

Énergie, physique

L’énergie physique est un terme dénotant toutes les phases et formes de mouvement, d’action et de potentiel des phénomènes. (9.5) 0:6.3

Énergie, puissante

C’est l’énergie puissante d’orientation, de mouvements de masse, de haute tension et de réaction par violence—systèmes d’énergie gigantesques—mis en mouvement par les activités des organisateurs de force primaires. Cette énergie primaire ou énergie puissante n’est pas en premier lieu nettement sensible à l’attraction gravitationnelle du Paradis, bien que sa masse agrégée et sa direction dans l’espace soient probablement sensibles au groupe collectif des influences absolues opérant du bas Paradis. (470.2) 42:2.11

Énergie, pure

La force primordiale est quelquefois dénommée énergie pure ; sur Uversa, nous l’appelons SÉGRÉGATA. (469.9) 42:2.9

L’énergie pure est l’ancêtre de toutes les réalités fonctionnelles relatives, non spirituelles, tandis que le pur esprit est le potentiel du divin supercontrôle directeur de tous les systèmes énergétiques fondamentaux. Et ces réalités, dont la diversité se manifeste dans tout l’espace et s’observe dans les mouvements du temps, sont toutes deux centrées dans la personne du Père du Paradis. (638.2) 56:1.4

Énergie, transcendentale

Ce système énergétique fonctionne sur et depuis le niveau supérieur du Paradis et seulement en relation avec les populations absonites. Sur Uversa, on l’appelle TRANOSTA. (471.2) 42:2.18

Équité

L’éternelle justice et la divine miséricorde réunies constituent ce qu’on appellerait l’équité dans l’expérience humaine. (38.4) 2:4.4

Équité (justice en harmonie avec la miséricorde) (114.4) 10:6.3

Erreur

On peut considérer l’erreur comme une fausse conception ou comme une déformation de la réalité. (754.5) 67:1.4

L’erreur suggère un manque d’acuité intellectuelle ; le mal, un défaut de sagesse ; et le péché, une pauvreté spirituelle abjecte ; mais l’iniquité dénote que le contrôle de la personnalité est en voie de disparaître. (755.1) 67:1.5

L’erreur (le mal) est la sanction de l’imperfection. L’erreur est l’ombre de l’inachèvement relatif qui doit nécessairement se projeter en travers de la route universelle ascendante des hommes vers la perfection du Paradis. L’erreur (le mal) n’est pas un attribut actuel de l’univers ; c’est simplement l’observation d’une relativité dans les rapports du fini incomplet avec les niveaux ascendants du Suprême et de l’Ultime. (1435.3) 130:4.11

Espace

Du point de vue humain, l’espace est néant—négatif ; il n’existe que par rapport à quelque chose de positif et de non spatial. Toutefois, l’espace est réel. Il contient et conditionne le mouvement. Il se meut même. (133.9) 12:4.7

C’est seulement par l’ubiquité que la Déité a pu unifier les manifestations de l’espace-temps pour les conceptions finies, car le temps est une succession d’instants, tandis que l’espace est un système de points associés. Après tout, vous percevez le temps par analyse et l’espace par synthèse. (1297.2) 118:3.1

Parmi toutes les choses non absolues, c’est l’espace qui est le plus proche d’être absolu. En apparence, l’espace est absolument ultime. La réelle difficulté que nous avons à comprendre l’espace sur le niveau matériel provient du fait que les corps matériels existent dans l’espace, mais que l’espace existe aussi dans ces mêmes corps matériels. Nombres de facteurs concernant l’espace sont absolus, mais cela ne signifie pas que l’espace soit absolu. (1297.6) 118:3.5

L’humanité est lente à percevoir que, dans tout ce qui est personnel, la matière est seulement le squelette de la morontia, et que les deux sont l’ombre réfléchie de la réalité spirituelle durable. Combien de temps faudra-t-il pour que vous considériez le temps comme l’image mouvante de l’éternité, et l’espace comme l’ombre fugitive des réalités du Paradis ? (2021.2) 189:1.3

Espace, non pénétré

Espace " non pénétré " signifie espace non pénétré par ces forces, énergies, pouvoirs et présences dont on sait qu’ils existent dans l’espace pénétré. (123.5) 11:6.3

Espace, puissance

La puissance d’espace est une préréalité. Elle est le domaine de l’Absolu Non Qualifié et n’est sensible qu’à l’emprise personnelle du Père Universel, bien qu’en apparence elle soit modifiable par la présence des Maitres Organisateurs de Force Primaires.

Sur Uversa, la puissance d’espace s’appelle ABSOLUTA. (469.5) 42:2.5 (et (126.1) 11:8.5)

Espoir

L’espoir — la noblesse de la confiance—est-il désirable ? Alors il faut que l’existence humaine soit sans cesse confrontée aux incertitudes renouvelées et aux insécurités. (51.7) 3:5.8

Esprit

L’esprit est toujours conscient, doué d’un mental et pourvu de phases variées d’identité. Sans mental, sous une forme ou sous une autre, il n’y aurait pas de conscience spirituelle dans la fraternité des êtres d’esprit. (78.5) 6:6.2

L'esprit. L'esprit divin qui habite le mental de l'homme–L'Ajusteur de Pensée. Cet esprit immortel est prépersonnel–il n'est pas une personnalité, bien qu'il soit destiné à devenir une partie de la personnalité de la créature mortelle qui survivra. (8.9) 0:5.9

La force cosmique réagit au mental, de même que le mental cosmique réagit à l’esprit. L’esprit est le dessein divin et le mental d’esprit est le dessein divin en action. L’énergie est chose, le mental est signification, l’esprit est valeur. Même dans le temps et l’espace, le mental établit entre l’énergie et l’esprit des relations relatives qui suggèrent une parenté mutuelle dans l’éternité. (102.5) 9:4.5

Le but d’existence de toutes les personnalités est l’esprit. (140.9) 12:8.13

Esprit de Dieu

Dans vos Écrits sacrés, il semble que le terme Esprit de Dieu soit employé indifféremment pour désigner à la fois l’Esprit Infini au Paradis et l’Esprit Créatif de votre univers local. Le Saint-Esprit est le circuit spirituel de cette Fille Créatrice de l’Esprit Paradisiaque Infini. Le Saint-Esprit est un circuit indigène dans chaque univers local et il est confiné au domaine spirituel de cette création, mais l’Esprit Infini est omniprésent. (95.6) 8:5.3

Esséniens

Les esséniens formaient une véritable secte religieuse ayant pris naissance durant la révolte des Macchabées. Sous certains aspects, leurs exigences étaient plus astreignantes que celles des pharisiens. Ils avaient adopté de nombreuses croyances et pratiques persanes ; ils vivaient en confrérie dans des monastères, pratiquaient le célibat et possédaient tout en commun. Ils se spécialisaient dans l’enseignement concernant les anges. (1534.7) 137:7.8

Existentiel

(12) de Étude du Maitre Univers

Existentiel est un mot particulièrement utilisé dans les Fascicules. Il signifie quelque chose d’éternel, sans commencement ni fin. Il n’y a aucun temps où cela n’existait pas. Un être existentiel a la pleine connaissance avant la moindre expérience.

Expérience, humaine

Qu’est-ce que l’expérience humaine ? C’est simplement l’effet réciproque entre un moi actif et interrogateur, et toute autre réalité active et extérieure. La masse de l’expérience est déterminée par la profondeur de concept, plus le total de la reconnaissance de la réalité de ce qui est extérieur. Le mouvement de l’expérience est égal à la force de l’imagination en expectative, plus l’acuité de la découverte sensorielle des qualités externes de la réalité contactée. Le fait de l’expérience se trouve dans la conscience de soi et de l’existence des autres ­ des choses autres, des mentalités autres, des spiritualités autres. (1123.2) 102:4.2

Expérience, religieuse

L’expérience religieuse est la réalisation de la conscience d’avoir trouvé Dieu. Et, quand un être humain trouve Dieu, le triomphe de sa découverte fait éprouver à son âme une effervescence tellement indescriptible qu’il est poussé à rechercher un affectueux contact de service avec ses compagnons moins éclairés, non pour révéler qu’il a trouvé Dieu, mais plutôt pour permettre au débordement de la bonté éternelle qui surgit dans son âme de réconforter et ennoblir ses compagnons. La religion réelle mène à un service social accru. (1121.6) 102:3.4

Expérience, suprême

Lier connaissance avec ses frères et sœurs, connaître leurs problèmes et apprendre à les aimer, c’est l’expérience suprême de la vie. (1431.1) 130:2.6

Lexpérience suprême de l’existence humaine : trouver Dieu pour vous-mêmes et le connaître dans votre propre âme. (1731.5) 155:6.7 .

Expérientiel

(12) de Étude du Maitre Univers

Ce mot désigne des êtres et des choses qui ont une origine. Il désigne aussi tous les êtres qui peuvent croître par expérience. Même des réalités existentielles peuvent avoir une croissance expérientielle sur des niveaux supérieurs. D’autres réalités sont entièrement expérientielles ; l’homme est entièrement expérientiel dans sa croissance.

Expiation

L’idée de Dieu en tant que véritable Père aimant est le seul concept que Jésus ait jamais enseigné. Une fois que l’on a saisi cette idée, il faut, immédiatement et en toute logique, abandonner complètement toutes ces notions primitives de Dieu considéré comme un monarque offensé, un souverain sévère et tout-puissant dont le principal plaisir consiste à détecter ses sujets en train de mal agir et de veiller à ce qu’ils soient convenablement punis—à moins qu’un autre être à peu près égal à lui n’accepte volontairement, en tant que substitut, de souffrir pour eux et de mourir à leur place. Toute l’idée de rançon et d’expiation est incompatible avec le concept de Dieu tel qu’il fut enseigné et donné en exemple par Jésus de Nazareth. L’amour infini de Dieu tient la première place dans la nature divine.

Toute cette idée de rançon dans l’expiation place le salut sur un plan d’irréalité ; un tel concept est purement philosophique. (2017.3) 188:4.8

Extériorisé

(23) de Étude du Maitre univers

Extériorisé a un sens spécial dans les Fascicules. C’est un mot qui décrit comment quelqu’un est amené à « être », c’est comme le mot « créé » mais extériorisé ne signifie pas créé. Il signifie une sorte d’acte initial (ou inchoatif) qui est pré-temporel, précréatif ou de statut d’éternité. On nous dit que Dieu, en tant que personne, créé ; en tant que superpersonne, extériorise. Les êtres absonites, les Transcendantaux, ne sont pas créés. Ils sont extériorisés.

Éternité

Pour donner des explications au mental des mortels, il me paraît plus approprié de concevoir l’éternité comme un cycle, et le dessein éternel comme un cercle sans fin, un cycle d’éternité synchronisé d’une certaine manière avec les cycles matériels transitoires du temps. En ce qui concerne les secteurs du temps raccordés au cycle de l’éternité et en faisant partie, nous sommes forcés de reconnaître que ces époques temporaires naissent, vivent et meurent exactement comme les êtres temporaires du temps naissent, vivent et meurent.

Les secteurs du temps ressemblent à l’étincelle de la personnalité sous forme temporelle. Ils apparaissent pour une période, et ensuite ils sont perdus de vue par les humains, mais réapparaissent comme de nouveaux acteurs et des facteurs de continuité dans la vie supérieure du mouvement rythmique sans fin autour du cercle éternel. On ne peut guère concevoir l’éternité comme un parcours en ligne droite, puisque nous croyons à un univers délimité se mouvant sur une immense ellipse autour de l’habitat central du Père Universel.

À franchement parler, l’éternité est incompréhensible au mental fini du temps ; tout simplement, vous ne pouvez ni la saisir ni la comprendre. (364.6) 32:5.4

Il est utile à l’homme, pour son orientation cosmique, d’arriver à comprendre aussi bien que possible les rapports de la Déité avec le cosmos. La Déité absolue est éternelle par nature, mais les Dieux sont reliés au temps, en tant qu’expérience dans l’éternité. Dans les univers évolutionnaires, l’éternité est la perpétuité temporelle ­ l’éternel maintenant. (1295.1) 118:1.1

Éthique

L’éthique est l’éternel miroir social ou racial qui reflète fidèlement les progrès, par ailleurs inobservables, des développements internes spirituels et religieux. (1127.8) 102:8.4

Être Suprême

L'Être Suprême n'est pas un créateur direct, sauf qu'il est le père de Majeston, mais il est le coordinateur-synthétiseur dans l'univers de toutes les activités Créateur-créature. L'Être Suprême, s'actualisant maintenant dans les univers évolutionnaires, est la Déité qui met en corrélation et synthétise la divinité de l'espace-temps, de la Déité trine du Paradis en association expérientielle avec les Créateurs Suprêmes du temps et de l'espace. (11.3) 0:7.9

Évangile du royaume

L’évangile du royaume est : le fait de la paternité de Dieu associé à la vérité qui en découle de la fraternité des hommes basée sur cette filiation. (2059.4) 194:0.4

Évolution

Création progressive (837.3) 74:8.4

L’évolution est la créativité dans le temps. (1159.5) 105:6.5

Évolution, spirituelle

L’évolution spirituelle est une expérience du choix croissant et volontaire de la bonté, accompagnée d’une diminution égale et progressive de la possibilité du mal. (1460.1) 132:3.8

F

Famille

La famille est l’unité fondamentale de fraternité dans laquelle parents et enfants apprennent les leçons de patience, d’altruisme, de tolérance et de longanimité qui sont si essentielles pour réaliser la fraternité entre tous les hommes. (941.9) 84:7.28

Famille, vie

La vie de famille est le berceau de la vraie moralité, l’ancêtre de la fidélité consciente au devoir. Les associations forcées de la vie de famille stabilisent la personnalité et stimulent sa croissance par l’obligation indispensable de s’adapter à d’autres personnalités diverses. Mais il y a plus : une véritable famille—une bonne famille—révèle aux parents procréateurs une longue série ascendante de divulgations concernant l’amour du Père Paradisiaque de tous les enfants de l’univers. (942.1) 84:7.30

Fausseté

La fausseté n’est pas une affaire de technique narrative, mais quelque chose de prémédité pour travestir la vérité. L’ombre d’un cheveu que l’on détourne en préméditant un dessein déloyal, la plus petite déformation ou perversion de ce qui forme un principe—voilà ce qui constitue la fausseté. (555.1) 48:6.33

Fétichisme

Le concept de la pénétration d’un esprit dans un objet inanimé, un animal ou un être humain est une croyance fort ancienne et honorable, ayant prévalu depuis le commencement de l’évolution de la religion. Cette doctrine de possession par un esprit n’est rien de plus ou de moins que le fétichisme. (967.1) 88:0.1

Fidèles des Jours

Les consultants paradisiaques des Très Hauts chefs des gouvernements des constellations. (179.4) 15:10.17

Fidélité

La fidélité mesure infailliblement le degré auquel un homme est digne de confiance. Il est probable que celui qui est fidèle dans les petites choses fera également preuve de fidélité dans tout ce qui est compatible avec ses facultés. (1876.8) 171:8.11

Filiation

Dans toutes vos prières, souvenez-vous toujours que la filiation est un don. Nul enfant ne doit s’occuper de gagner le statut de fils ou de fille. L’enfant terrestre vient à l’existence par la volonté de ses parents. De même, l’enfant de Dieu parvient à la grâce et acquiert la nouvelle vie de l’esprit par la volonté du Père qui est aux cieux. Il faut donc que le royaume des cieux—la filiation divine—soit reçu comme par un petit enfant. On gagne la droiture—le développement progressif du caractère—mais on reçoit la filiation par grâce et au moyen de la foi. (1621:2) 144:4.3

Fils Éternel

Le Fils Éternel est la personnalité absolue, le secret de l’énergie spirituelle, des esprits morontiels et des esprits rendus parfaits. (8.5) 0:5.5

Le Fils Éternel est l’expression finale et parfaite du " premier " concept personnel et absolu du Père Universel. En conséquence, dans toutes les circonstances où le Père s’exprime d’une manière personnelle et absolue, il le fait par son Fils Éternel qui a toujours été, est maintenant et sera toujours le Verbe divin et vivant.  Le Fils Éternel est la personnalisation spirituelle du concept universel et infini du Père du Paradis relatif à sa réalité divine, son esprit non qualifié et sa personnalité absolue.  Le Fils Éternel est le Fils originel et unique engendré par Dieu. Il est Dieu le Fils, la Seconde Personne de la Déité et le créateur associé de toutes choses. De même que le Père est la Grande Source-Centre Première, le Fils est la Grande Source-Centre Seconde. (73.1) 6:0.1

Le Fils Éternel est le centre spirituel et l’administrateur divin du gouvernement spirituel de l’univers des univers. Le Père Universel est d’abord un créateur et ensuite un contrôleur. Le Fils Éternel est d’abord un cocréateur et ensuite un administrateur spirituel. " Dieu est esprit ", et le Fils est une révélation personnelle de cet esprit. Le Fils Éternel est le Verbe éternel de Dieu. Il est entièrement semblable au Père. En fait, le Fils Éternel est Dieu le Père manifesté personnellement à l’univers des univers. (74.1) 6:1.2

Le Fils Éternel est le grand ministre de la miséricorde pour toute la création. (75.7) 6:3.2

Fini, niveau

Le niveau fini de réalité est caractérisé par la vie de créature et les limitations spatiotemporelles. Les réalités finies peuvent ne pas avoir de fin, mais elles ont toujours un commencement–elles sont créées. Le niveau de Déité de la Suprématie peut être conçu comme une fonction relative aux existences finies. (2.11) 0:1.11

Foi

La foi — l’affirmation suprême de la pensée humaine. (51.8) 3:5.9

Le mot " foi " devrait représenter la relation de l’individu avec Dieu, plutôt qu’une formule de credo sur laquelle un groupe de mortels est parvenu à s’accorder en tant qu’attitude religieuse commune. " Avez-vous la foi ? Alors, ayez-la pour vous-même. " (1091.6) 99:5.7

La foi unit le discernement moral à la discrimination consciencieuse des valeurs, et le sens évolutionnaire préexistant du devoir complète le lignage de la vraie religion. (1105.3) 101:1.6

La raison est la méthode de la science ; la foi est la méthode de la religion ; la logique est la technique que tâche d’utiliser la philosophie. (1106.1) 101:2.2

La clairvoyance de la foi, ou intuition spirituelle, est la dotation du mental cosmique en association avec l’Ajusteur de Pensée, lequel est le don du Père à l’homme. (1108.1) 101:3.2

La croyance a atteint le niveau de la foi quand elle motive la vie et façonne la manière de vivre. Le fait d’accepter un enseignement comme vrai n’est pas la foi, c’est une simple croyance. La certitude et la conviction ne sont pas non plus la foi. Une disposition mentale n’atteint les niveaux de la foi que si elle domine effectivement la manière de vivre. La foi est un attribut vivant de l’expérience religieuse personnelle authentique. On croit la vérité, on admire la beauté, on respecte la bonté, mais on ne les adore pas. Une telle attitude de foi salvatrice est centrée sur Dieu seul, qui personnifie la vérité, la beauté, la bonté et infiniment plus encore. La croyance limite et enchaine toujours ; la foi se déploie et libère. La croyance attache, la foi affranchit. Mais la foi religieuse vivante représente plus qu’une association de nobles croyances, plus qu’un système exalté de philosophie ; elle est une expérience vivante s’intéressant aux significations spirituelles, aux idéaux divins et aux valeurs suprêmes ; elle connaît Dieu et sert les hommes. Les croyances peuvent devenir la propriété d’un groupe, mais la foi doit être personnelle. On peut suggérer des croyances théologiques à un groupe, mais la foi ne peut surgir dans le coeur des personnes religieuses qu’individuellement.

La foi falsifie sa mission de confiance quand elle prétend nier les réalités et conférer à ses adeptes des connaissances présumées. La foi est traitresse quand elle pousse à trahir l’intégrité intellectuelle et déprécie la fidélité aux valeurs suprêmes et aux idéaux divins. La foi ne se dérobe jamais au devoir de résoudre les problèmes de la vie des mortels. La foi vivante ne favorise ni la bigoterie, ni la persécution ni l’intolérance.

La foi n’entrave pas l’imagination créatrice, elle n’entretient pas non plus de préjugés irraisonnés contre les découvertes de la recherche scientifique. La foi vivifie la religion et oblige les personnes religieuses à vivre héroïquement la règle d’or. Le zèle de la foi est proportionné à la connaissance, et ses efforts sont le prélude d’une paix sublime. (1114.5) 101:8.1

La foi devient le trait d’union entre la conscience morale et le concept spirituel de la réalité permanente. (1116.1) 101:9.9

L’homme devient très tôt conscient qu’il n’est seul ni dans le monde ni dans l’univers. Il se développe une prise de conscience naturelle et spontanée de mentalités autres dans l’entourage de l’individu. La foi transforme cette expérience naturelle en religion, en récognition de Dieu comme réalité ­ source, nature et destinée ­ du mental de l’autre. (1123.3) 102:4.3

La foi est la technique de clairvoyance de la religion. (1136.2) 103:6.7

La foi est l’acte de reconnaître la validité de la conscience spirituelle ­ chose non susceptible d’être humainement prouvée d’une autre manière. (1139.5) 103:7.13

Par la foi spirituelle, l’homme acquiert la clairvoyance sur l’amour de Dieu, mais il ne tarde pas à découvrir que cette foi spirituelle n’a pas d’influence sur les lois ordonnées de l’univers matériel. (1145.4) 104:2.3

Cependant, jamais l’homme ne peut posséder la vérité sans exercer sa foi. Ceci est vrai parce que les pensées, la sagesse, l’éthique et les idéaux d’un homme ne peuvent s’élever plus haut que sa foi, son espoir sublime. Et toute véritable foi de cette sorte est basée sur une réflexion profonde, sur une autocritique sincère et sur une conscience morale intransigeante. La foi est l’inspiration de l’imagination créatrice imprégnée de l’esprit.

La foi agit pour libérer les activités suprahumaines de l’étincelle divine, le germe immortel qui vit dans le mental humain et qui est le potentiel de survie éternelle. (1459.5) 132:3.5

“ Que la paix soit sur vous. Vous vous réjouissez de savoir que je suis la résurrection et la vie, mais cela ne vous servira de rien si vous n’êtes pas d’abord nés de l’esprit éternel, ce qui vous amène à posséder, par la foi, le don de la vie éternelle. Si vous êtes les fils de mon Père par la foi, vous ne mourrez jamais ; vous ne périrez pas. ’’ (2053.4) 193:1.2

Force

ÉNERGIE est employé comme un terme global appliqué aux royaumes spirituel, mental et matériel. Le mot force est employé généralement de la même manière. (9.4) 0:6.2

Force, cosmique

La force cosmique embrasse toutes les énergies dérivant de l'Absolu Non Qualifié mais ne réagissant pas encore à la gravité du Paradis. (9.7) 0:6.5

Force, primordiale

Elle représente le premier changement fondamental dans la puissance d’espace et pourrait être l’une des fonctions de l’Absolu Non Qualifié au bas Paradis. Nous savons que la présence d’espace sortant du bas Paradis est modifiée sous certains aspects par rapport à celle qui y entre. Mais, indépendamment de leurs relations possibles, la transmutation ouvertement reconnue de la puissance d’espace en force primordiale est la fonction primaire de différenciation exercée par la présence-tension des organisateurs de force vivants du Paradis. (469.7) 42:2.7

La force passive et potentielle devient active et primordiale en réponse à la résistance offerte par la présence dans l’espace des Maitres Organisateurs de Force d’Extériorisation Primaires. La force émerge alors du domaine exclusif de l’Absolu Non Qualifié dans les royaumes de réaction multiple—réaction à certains mouvements primitifs déclenchés par le Dieu d’Action, et ensuite à certains mouvements compensateurs émanant de l’Absolu Universel. (469.7) 42:2.7

La force primordiale paraît réagir aux causes transcendantales proportionnellement à leur absoluité. La force primordiale est quelquefois dénommée énergie pure ; sur Uversa, nous l’appelons SÉGRÉGATA. (469.9) 42:2.8

Foyer

Le mariage—l’accouplement—naît de la bisexualité. Le mariage est la réaction humaine pour s’adapter à cette bisexualité, tandis que la vie de famille est l’ensemble qui résulte de tous ces ajustements évolutionnaires et adaptatifs. Le mariage est durable ; il n’est pas inhérent à l’évolution biologique, mais il est la base de toute l’évolution sociale, et c’est pourquoi la continuité de son existence est assurée sous une certaine forme. Le mariage a donné le foyer à l’humanité, et le foyer est la gloire qui couronne toute la longue et opiniâtre lutte évolutionnaire. (913.1) 82:0.1

Le foyer est le cadre social naturel dans lequel les enfants grandissants peuvent saisir l’éthique de la fraternité du sang. La famille est l’unité fondamentale de fraternité dans laquelle parents et enfants apprennent les leçons de patience, d’altruisme, de tolérance et de longanimité qui sont si essentielles pour réaliser la fraternité entre tous les hommes. (941.9) 84:7.28

G

Gradant

Le poids standard (de Jérusem), le “ gradant ”, y est établi par le système décimal à partir de l’ultimaton complet et représente environ 280 grammes de chez vous. (519.3) 46:1.2

Grand univers

Le Grand Univers est la création présentement organisée et habitée. Il se compose des sept superunivers avec un potentiel évolutionnaire cumulé d’environ sept billions de planètes habitées, sans faire état des sphères éternelles de la création centrale. Mais cette estimation à titre d’essai ne fait pas entrer en ligne de compte les sphères architecturales administratives, et n’inclut pas non plus les groupes extérieurs d’univers inorganisés. L’arête présentement déchiquetée du grand univers, sa périphérie inégale et inachevée conjuguée avec l’état prodigieusement agité de tout le terrain astronomique, suggère à nos observateurs d’étoiles que même les sept superunivers ne sont toujours pas achevés. Lorsque nous partons de l’intérieur, en allant du centre divin vers l’extérieur dans n’importe quelle direction, nous finissons par arriver aux limites extérieures de la création organisée et habitée, nous arrivons aux limites extérieures du grand univers. Et c’est près de cette frontière extérieure, dans un coin éloigné de cette magnifique création, que votre univers local poursuit son existence mouvementée. (129.11) 12:1.13

Le Grand Univers. Sept superunivers forment le grand univers présentement organisé, consistant en sept billions environ de mondes habitables, plus les sphères architecturales et le milliard de sphères habitées de Havona. (166.8) 15:2.9

Gravita

Les systèmes physiques des superunivers sont mobilisés par les Directeurs de Pouvoir d’Univers et leurs associés. Ces organisations matérielles ont une constitution double et s’appellent gravita. (126.3) 11:8.7

Pouvoir d’Univers. La force d’espace a été changée en énergie d’espace et ensuite en énergie sous contrôle gravitationnel. L’énergie physique a été ainsi murie au point de pouvoir être dirigée dans des canaux de pouvoir et mise au service des multiples desseins des Créateurs d’univers. Ce travail est continué par les habiles directeurs, centres et contrôleurs de l’énergie physique dans le grand univers—celui des créations organisées et habitées. Ces Directeurs de Pouvoir d’Univers assument le contrôle plus ou moins complet de vingt-et-une des trente phases d’énergie constituant le présent système énergétique des sept superunivers. Ce domaine de pouvoir-énergie-matière est le royaume des activités intelligentes du Septuple fonctionnant sous le supercontrôle de l’espace-temps exercé par le Suprême… Sur Uversa, nous appelons GRAVITA le domaine du pouvoir d’univers. (470.5) 42:2.14

Gravité

La gravité est le seul contrôle de l'énergie-matière. (10.3) 0:6.11

L’attraction inéluctable de la gravité saisit effectivement tous les mondes de tous les univers de tout l’espace. La gravité est l’emprise toute-puissante de la présence physique du Paradis. La gravité est la corde omnipotente à laquelle sont accrochés les étoiles scintillantes, les soleils flamboyants et les sphères tourbillonnantes qui constituent la parure physique universelle du Dieu éternel qui est tout, qui remplit toutes choses et en qui toutes choses subsistent.

Le centre et le point focal de la gravité matérielle absolue est l’Ile du Paradis, complétée par les corps de gravité obscurs qui encerclent Havona, et équilibrée par les réservoirs d’espace situés au-dessus et au-dessous. Toutes les émanations connues du Bas Paradis répondent invariablement et infailliblement à l’attraction de la gravité centrale opérant sur les circuits sans fin des niveaux elliptiques d’espace du maitre univers. La tendance des âges, la courbure du cercle et le cycle de la grande ellipse caractérisent toutes les formes connues de réalité cosmique. L’espace ne répond pas à la gravité, mais il agit sur la gravité comme un équilibrant. Sans le coussin de l’espace, un effet explosif ébranlerait les corps spatiaux du voisinage. L’espace pénétré exerce aussi une influence d’antigravité sur la gravité physique ou linéaire; l’espace peut effectivement neutraliser l’action de la gravité sans toutefois pouvoir la retarder. La gravité absolue est la gravité du Paradis. La gravité locale ou linéaire appartient au stade électrique de l’énergie ou de la matière. Elle opère à l’intérieur de l’univers central, des superunivers et des univers extérieurs en tous les lieux où une matérialisation appropriée a pris place. (125.4) 11:8.1

Guerre

La guerre est l’état naturel et l’héritage de l’homme en évolution ; la paix est l’étalon social mesurant le développement de la civilisation. (783.4) 70:1.1

La guerre est une réaction animale contre les malentendus et les irritations ; la paix accompagne la solution civilisée de tous ces problèmes et difficultés. (783.5) 70:1.2

Dans les âges passés, une guerre féroce provoquait des changements sociaux et facilitait l’adoption d’idées neuves qui autrement n’auraient pas vu naturellement le jour en dix-mille ans. Le prix terrible payé pour ces avantages certains consistait en des reculs temporaires de la société à l’état sauvage ; la raison civilisée était forcée d’abdiquer. La guerre est un remède puissant, très couteux et fort dangereux ; elle guérit souvent certains troubles sociaux, mais parfois elle tue le patient, elle détruit la société. (785.6) 70:2.1

La guerre a eu une certaine valeur évolutive et sélective, mais, tout comme l’esclavage, elle doit être un jour abandonnée au cours des lents progrès de la civilisation. (785.14) 70:2.9

Les guerres anciennes aboutissaient à décimer les peuples inférieurs ; le résultat net des conflits modernes est la destruction sélective des meilleures souches humaines. (785.14) 70:2.9

Ne commettez pas l’erreur de glorifier la guerre. (786.10) 70:2.19

H

Habileté

Les aptitudes s’héritent, mais l’habileté s’acquiert. La vie est irréelle pour qui ne sait rien faire expertement. L’habileté est l’une des réelles sources de satisfaction dans la vie. (1779.3) 160:4.11 (1779.3) 160:4.11

Haine

La haine est l’ombre de la peur ; la vengeance est le masque de la lâcheté. (1632.3) 145:3.4

Harmonie

L’harmonie est la tonique de l’univers central et un ordre décelable prévaut au Paradis. (301.3) 27:4.2

Harpe de Dieu

Jean l’Évangéliste eut une vision de l’arrivée d’une classe de mortels s’avançant du septième monde des maisons à leur premier ciel, les gloires de Jérusem. Il a noté : “ Et je vis comme une mer de verre mêlée de feu ; et ceux qui avaient gagné la victoire sur la bête qui était primitivement en eux, sur son image qui avait persisté à travers les mondes des maisons, et finalement sur sa dernière marque et trace, se tenant debout sur la mer de verre, ayant les harpes de Dieu, et chantant le chant de la délivrance de la crainte mortelle et de la mort. ” (Les communications perfectionnées de l’espace parviennent sur tous ces mondes, et vous pouvez les recevoir n’importe où si vous êtes porteurs de la “ harpe de Dieu ”, un appareil morontiel qui compense l’incapacité d’adapter directement le mécanisme sensoriel morontiel non encore mûr à la réception des communications de l’espace.) (539.4) 47:10.2

Hasard

Le hasard est un mot signifiant que l’homme est trop ignorant ou trop indolent pour déterminer les causes. Les hommes ne considèrent un évènement naturel comme un accident ou une malchance que s’ils sont dépourvus de curiosité et d’imagination, que si leur race manque d’initiative et d’esprit aventureux. L’exploration des phénomènes de la vie détruit tôt ou tard la croyance des hommes au hasard, à la chance et aux prétendus accidents ; elle y substitue un univers de loi et d’ordre, où tous les effets sont précédés par des causes définies. La peur de l’existence est ainsi remplacée par la joie de vivre. (951.7) 86:2.5

Havona

Havona, l’univers central, n’est pas une création du temps; c’est une existence éternelle. Cet univers sans commencement ni fin consiste en un milliard de sphères d’une perfection sublime, et il est entouré par les énormes corps de gravité obscurs. Au centre de Havona se trouve l’Ile du Paradis, stationnaire et absolument stabilisée, entourée de ses vingt et un satellites. En raison des énormes masses des corps de gravité obscurs qui circulent à la lisière de l’univers central, le contenu massique de cet univers central dépasse considérablement le total des masses connues de l’ensemble des sept secteurs du grand univers. (129.8) 12:1.10

Homme

L'homme mortel est dans une grande mesure une potentialité spirituelle non réalisée. (7.5) 0:4.7

Dieu est esprit—personnalité spirituelle. L’homme est également un esprit—personnalité spirituelle potentielle. (30.7) 1:6.8

Le Fils Éternel est entièrement spirituel. L’homme est à très peu de chose près entièrement matériel. (78.7) 6:6.4

L’Ajusteur est la possibilité pour l’homme de devenir éternel. L’homme est la possibilité pour l’Ajusteur de se personnaliser. (1182.4) 107:6.2

L’homme mortel est une machine, un mécanisme vivant ; ses racines se trouvent vraiment dans le monde physique d’énergie. Bien des réactions humaines sont de nature machinale ; une grande partie de la vie ressemble à une mécanique. Mais l’homme, qui est un mécanisme, est beaucoup plus qu’une machine ; il est doué d’un mental et habité par l’esprit ; et, bien qu’au cours de sa vie matérielle il ne puisse jamais échapper au mécanisme électrochimique de son existence, il peut apprendre à subordonner de plus en plus ce mécanisme de vie physique à la sagesse directrice de l’expérience par le processus consistant à consacrer le mental humain à exécuter les incitations spirituelles de l’Ajusteur de Pensée intérieur. (1301.7) 118:8.2

L’homme est le fils de Dieu, et non un enfant du diable. (1632.3) 145:3.4

Humour

Si nous sommes tentés d’exagérer notre importance, nous n’avons qu’à contempler l’infinité de la noblesse et de la grandeur de nos Créateurs ; notre propre glorification devient alors sublimement ridicule et frise même l’humour. L’une des fonctions de l’humour est de nous aider tous à nous prendre moins au sérieux. L’humour est l’antidote divin contre l’exaltation de l’ego. (549.2) 48:4.15

I

Idéalisme

L’émergence du concept du divin. (51.10) 3:5.11

Idée

Une idée n’est qu’un plan théorique d’action, tandis qu’une décision formelle est un plan d’action validé. (1113.7) 101:7.1

Image de Dieu

" L’image de Dieu " ne se rapporte ni à une ressemblance physique ni aux limitations restreintes des facultés des créatures matérielles, mais plutôt au don de la présence spirituelle du Père Universel dans l’effusion céleste des Ajusteurs de Pensée sur les humbles créatures des univers. (1193.2) 108:6.3

Immaturité

Votre inaptitude ou votre répugnance à pardonner à vos semblables donne la mesure de votre immaturité, et dénote que vous n’avez pas atteint le niveau adulte de sympathie, de compréhension et d’amour. (voir également maturité) (1898.5) 174:1.5

Impatience

L’impatience est un poison de l’esprit. La colère ressemble à une pierre jetée dans un nid de frelons. (557.4) 48:7.20

Iniquité

Il existe de nombreuses façons d’envisager le péché, mais, du point de vue philosophique universel, le péché est le comportement d’une personnalité qui résiste sciemment à la réalité cosmique. On peut considérer l’erreur comme une fausse conception ou comme une déformation de la réalité. Le mal est une réalisation incomplète des réalités universelles ou un ajustement défectueux à ces dernières. Mais le péché est une résistance intentionnelle à la réalité divine—un choix conscient de s’opposer au progrès spirituel—tandis que l’iniquité consiste à défier ouvertement et avec persistance la réalité reconnue ; elle représente un tel degré de désintégration de la personnalité qu’elle frise la démence cosmique. (754.5) 67:1.4

L’erreur suggère un manque d’acuité intellectuelle ; le mal, un défaut de sagesse ; et le péché, une pauvreté spirituelle abjecte ; mais l’iniquité dénote que le contrôle de la personnalité est en voie de disparaître. Quand le péché a tant de fois été choisi et si souvent répété, il peut devenir une habitude. Les pécheurs impénitents peuvent facilement devenir iniques et se rebeller de tout leur être contre l’univers et toutes ses réalités divines. Alors que toutes les formes de péché peuvent être pardonnées, nous doutons qu’un être inique confirmé puisse jamais éprouver de regrets sincères pour ses méfaits ou accepter le pardon de ses péchés. (755.1) 67:1.5

L’iniquité est la transgression volontaire, déterminée et persistante de la loi divine, de la volonté du Père. L’iniquité mesure le rejet continu de l’affectueux plan du Père pour la survie des personnalités, et du miséricordieux ministère de salut du Fils. (1660.4) 148:4.5

Intolérance

N’oubliez jamais que l’intolérance est le masque couvrant des doutes entretenus dans le secret sur la véracité de ce que l’on croit. Nul n’est jamais dérangé par l’attitude de ses voisins s’il a parfaitement confiance dans la vérité de ce qu’il croit de tout coeur. Le courage est la confiance des gens d’une honnêteté à toute épreuve au sujet des choses qu’ils professent de croire. Les hommes sincères ne craignent pas l’examen critique de leurs convictions profondes et de leurs nobles idéaux. (1641.4) 146:3.2

Intuition, morale

Le sens du devoir. (192.8) 16:7.1

J

Je suis

Le concept du JE SUIS est une concession philosophique que nous faisons au mental fini de l'homme lié au le temps et enchainé à l'espace, à l'impossibilité pour la créature de comprendre les existences d'éternité, les réalités et les relations sans commencement ni fin. Pour la créature de l'espace-temps, il faut que toutes choses aient un commencement, à la seule exception de L'UNIQUE SANS CAUSE–la cause primordiale des causes. C'est pourquoi nous conceptualisons ce niveau de valeur de la philosophie comme le JE SUIS, en enseignant en même temps à toutes les créatures que le Fils Éternel et l'Esprit Infini sont coéternels avec le JE SUIS. En d'autres termes, il n'y a jamais eu d'époque où le JE SUIS n'était pas le Père du Fils et, avec ce dernier, le Père de l'Esprit. (6.3) 0:3.23

Jéhovah

Jéhovah est une expression récemment employée pour désigner le concept parachevé de Yahweh qui apparut finalement par évolution au cours de la longue expérience des Hébreux. Mais le nom de Jéhovah ne fut utilisé que mille-cinq-cents ans après l’époque de Jésus. (1053.8) 96:1.10

Jésus

Jésus est le chemin nouveau et vivant allant de l’homme à Dieu, de l’inachevé au parfait, du terrestre au céleste, du temps à l’éternité. (1425.6) 129:4.7

Jour

Le jour de Satania équivaut à trois jours d’Urantia moins une heure quatre minutes quinze secondes, et représente la durée de la rotation axiale de Jérusem. (519.3) 46:1.2

Le jour de Satania tel qu’il est calculé sur Jérusem est un peu moins long (d’une heure 4 minutes 15 secondes) que trois jours d’Urantia. Ces temps sont généralement appelés temps de Salvington ou universel, et temps de Satania ou systémique. Le temps standard est celui de l’univers. Le jour standard de Nébadon équivaut à dix-huit jours et six heures du temps d’Urantia, plus deux minutes et demie. (372.4) 33:6.9

Jugement

L’application finale de la justice conformément aux témoignages. (114.5) 10:6.4

Justice

La Justice est inhérente à la souveraineté universelle de la Trinité du Paradis, mais la bonté, la miséricorde et la vérité forment le ministère universel des personnalités divines dont l’union dans la Déité constitue la Trinité. La justice n’est pas l’attitude du Père, du Fils ou de l’Esprit. La justice est l’attitude trinitaire de ces personnalités d’amour, de miséricorde et de ministère. Aucune des Déités du Paradis n’assure à elle seule l’administration de la justice. La justice n’est jamais une attitude personnelle, elle est toujours une fonction plurale. (114.3) 10:6.2

La justice est l’idée collective de la droiture ; la miséricorde en est l’expression personnelle. (115.2) 10:6.18

La justice naturelle est une théorie élaborée par les hommes ; elle n’est pas une réalité. Dans la nature, la justice est purement théorique, totalement fictive. La nature ne fournit qu’une seule sorte de justice—la conformité inévitable des résultats aux causes.

La justice telle que les hommes la conçoivent consiste à faire valoir ses droits, et c’est pourquoi elle est une affaire d’évolution progressive. Le concept de justice peut bien faire partie constituante d’un mental doué d’esprit, mais la justice toute faite ne surgit pas spontanément dans les mondes de l’espace. (794.13) 70:10.1

K

Kilomètre

Le kilomètre standard de Jérusem équivaut à peu près à sept kilomètres d’Urantia. (519.3) 46:1.2

L

Liberté, vraie et fausse

Parmi tous les problèmes troublants issus de la rébellion de Lucifer, aucun n’a occasionné plus de difficultés que l’inaptitude des mortels évolutionnaires immatures à distinguer la vraie liberté de la fausse.

La vraie liberté est la quête des âges et la récompense du progrès évolutionnaire. La fausse liberté est la subtile duperie de l’erreur du temps et du mal de l’espace. La liberté durable est fondée sur la réalité de la justice—de l’intelligence, de la maturité, de la fraternité et de l’équité. La liberté est une technique autodestructrice de l’existence cosmique quand ses mobiles sont dépourvus d’intelligence, inconditionnels et incontrôlés. La vraie liberté se relie progressivement à la réalité et reste toujours pleine d’égards pour l’équité sociale, l’équité cosmique, la fraternité universelle et les obligations divines. La liberté est un suicide quand elle est divorcée d’avec la justice matérielle, la droiture intellectuelle, la longanimité sociale, le devoir moral et les valeurs spirituelles. La liberté est inexistante en dehors de la réalité cosmique, et toute réalité de personnalité est proportionnelle à ses relations avec la divinité. La volonté autonome sans retenue et l’expression de soi sans contrôle équivalent à un égoïsme que rien ne vient adoucir, un summum d’impiété. La liberté non accompagnée d’une victoire toujours plus étendue sur soi-même est une fiction d’une imagination de mortel égoïste. La liberté motivée par le moi est une illusion conceptuelle, une cruelle duperie. La licence déguisée sous les vêtements de la liberté est l’avant-coureur d’une abjecte servitude. (613.3) 54:1.1

La vraie liberté est associée à un sincère respect de soi ; la fausse liberté est la compagne de l’admiration de soi. La vraie liberté est le fruit de la maitrise de soi ; la fausse liberté est la prétention de s’affirmer soi-même. La maitrise de soi conduit au service altruiste ; l’admiration de soi tend à exploiter autrui afin d’assurer des avantages personnels à l’individu dans l’erreur, disposé à sacrifier l’accomplissement dans la droiture à la possession d’un pouvoir injuste sur ses compagnons. (614.1) 54:1.6

Licence

La licence déguisée sous les vêtements de la liberté est l’avant-coureur d’une abjecte servitude. (613.7) 54:1.5

Logique

La raison est la méthode de la science ; la foi est la méthode de la religion ; la logique est la technique que tâche d’utiliser la philosophie. (1106.1) 101:2.2

La raison est la preuve de la science, la foi est la preuve de la religion, la logique est la preuve de la philosophie, mais la révélation n’est validée que par l’expérience humaine. (1106.7) 101:2.8

Jamais la logique ne pourra réussir à harmoniser les découvertes de la science et les aperçus de la religion, à moins que les personnalités, sous leurs deux aspects scientifique et religieux, ne soient dominées par la vérité et sincèrement désireuses de la suivre où qu’elle conduise, sans s’inquiéter des conclusions qu’elle pourrait atteindre. La logique est la technique de la philosophie, sa méthode d’expression. Dans le domaine de la vraie science, la raison est toujours sensible à la logique authentique. Dans le domaine de la vraie religion, la foi est toujours logique si l’on se base sur le point de vue intérieur, bien qu’elle puisse paraître complètement dénuée de fondement si l’on se place au point de vue extérieur de la méthode scientifique. De l’extérieur, en regardant vers l’intérieur, l’univers peut paraître matériel ; de l’intérieur, en regardant vers l’extérieur, le même univers paraît être entièrement spirituel. La raison est issue de la conscience matérielle, et la foi provient de la conscience spirituelle. Mais, par l’entremise d’une philosophie renforcée par la révélation, la logique peut confirmer les points de vue tant extérieur qu’intérieur et stabiliser ainsi à la fois la science et la religion. Ainsi, par contact commun avec la logique de la philosophie, la science et la religion peuvent se tolérer réciproquement de mieux en mieux et devenir de moins en moins sceptiques. (1138.3) 103:7.5

La raison est l’acte de reconnaître les conclusions de la conscience concernant l’expérience dans et avec le monde physique d’énergie et de matière. La foi est l’acte de reconnaître la validité de la conscience spirituelle ­ chose non susceptible d’être humainement prouvée d’une autre manière. La logique est la progression synthétique de l’unité entre la foi et la raison à la recherche de la vérité ; elle est basée sur les facultés mentales constitutives des mortels, la reconnaissance innée des choses, des significations et des valeurs. (1139.5) 103:7.13

Loi

La loi est la vie même, et non les règles de sa conduite. Le mal est une transgression de la loi, et non une violation des règles de conduite concernant la vie, qui est la loi. La fausseté n’est pas une affaire de technique narrative, mais quelque chose de prémédité pour travestir la vérité. (555.1) 48:6.33

La loi est une transcription codifiée d’une longue expérience humaine, une opinion publique cristallisée et légalisée. (797.4) 70:11.6

Loi de l’esprit

Mes enfants, ne percevez-vous pas la loi de l’esprit ordonnant que l’on donnera à quiconque possède, afin qu’il possède en abondance ; mais, à celui qui n’a rien, on enlèvera même ce qu’il a. (1689.2) 151:1.4

Loyauté

La loyauté — la dévotion au devoir supérieur—est-elle désirable ? Alors il faut que l’homme poursuive son chemin parmi les possibilités de trahison et de désertion. La valeur de la dévotion au devoir implique le danger qui résulterait d’une défaillance. (51.11) 3:5.12

Aux quartiers généraux des systèmes, les maitres séraphiques stimuleront encore davantage votre appréciation de la moralité cosmique—les interactions de la liberté et de la loyauté. Qu’est-ce que la loyauté ? C’est le fruit d’une appréciation intelligente de la fraternité universelle. On ne saurait beaucoup prendre sans rien donner. À mesure que vous vous élevez sur l’échelle de la personnalité, vous apprenez d’abord à être loyal, ensuite à aimer, ensuite à être filial, et alors vous pouvez être libre ; ce n’est pas avant d’être devenu un finalitaire, d’avoir atteint la perfection de la loyauté, que vous pourrez réaliser par vous-même la finalité de la liberté. (435.3) 39:4.10

Lumière

La lumière–La luminosité d'esprit–est un symbole verbal, une façon de parler, qui implique la manifestation de personnalité caractéristique des êtres d'esprit de divers ordres. Cette émanation lumineuse n'a aucun rapport avec la perspicacité intellectuelle ni avec les manifestations de la lumière physique. (10.1) 0:6.9

M

Magie

Les hommes civilisés attaquent, par la science, les problèmes d’un milieu réel. Les sauvages essayaient de résoudre, par la magie, les problèmes réels d’un milieu illusoire de fantômes. La magie était la technique par laquelle on manipulait le milieu hypothétique d’esprits dont les machinations expliquaient interminablement l’inexplicable ; c’était l’art d’obtenir la coopération volontaire des esprits et de les contraindre à apporter leur aide involontaire par l’emploi de fétiches ou d’autres esprits plus puissants. (970.6) 88:4.1

La prière n’est pas une évolution de la magie ; les deux ont surgi indépendamment l’une de l’autre. La magie fut une tentative pour adapter la Déité aux circonstances ; la prière est l’effort pour adapter la personnalité à la volonté de la Déité. La vraie prière est à la fois morale et religieuse ; la magie n’est ni l’une ni l’autre. (1001.6) 91:8.2

Maitrise de soi

La plus grande des vertus humaines, l’austère maitrise de soi. (927.7) 83:6.6

Mal

La loi est la vie même, et non les règles de sa conduite. Le mal est une transgression de la loi, et non une violation des règles de conduite concernant la vie, qui est la loi. (555.1) 48:6.33

Il existe de nombreuses façons d’envisager le péché, mais, du point de vue philosophique universel, le péché est le comportement d’une personnalité qui résiste sciemment à la réalité cosmique… Le mal est une réalisation incomplète des réalités universelles ou un ajustement défectueux à ces dernières. Mais le péché est une résistance intentionnelle à la réalité divine—un choix conscient de s’opposer au progrès spirituel—tandis que l’iniquité consiste à défier ouvertement et avec persistance la réalité reconnue ; elle représente un tel degré de désintégration de la personnalité qu’elle frise la démence cosmique. (755) L’erreur suggère un manque d’acuité intellectuelle ; le mal, un défaut de sagesse ; et le péché, une pauvreté spirituelle abjecte ; mais l’iniquité dénote que le contrôle de la personnalité est en voie de disparaître. (754.5) 67:1.4

Et, quand la créativité s’oriente vers le pouvoir destructeur, on se trouve en face des dévastations du mal et du péché ­ oppressions, guerres et destructions. Le mal est une créativité partielle qui tend vers la désintégration et, en fin de compte, la destruction finale. Tout conflit est mauvais en ce sens qu’il inhibe la fonction créative de la vie intérieure ­ c’est une espèce de guerre civile dans la personnalité. (1220.10) 111:4.11

La possibilité du mal est nécessaire au choix moral, mais l’actualisation du mal ne l’est pas. Une ombre n’a qu’une réalité relative. Le mal actuel n’est pas nécessaire en tant qu’expérience personnelle. Le mal potentiel agit tout aussi bien comme stimulant de la décision dans les domaines du progrès moral aux niveaux inférieurs du développement spirituel. Le mal ne devient une réalité d’expérience personnelle que lorsqu’un mental doué de sens moral en fait le choix. (1458.7) 132:2.10

Le mal est la transgression inconsciente ou involontaire de la loi divine, de la volonté du Père. Le mal est également la mesure de l’imperfection avec laquelle on obéit à la volonté du Père. Le péché est la transgression consciente, connue et délibérée, de la loi divine, de la volonté du Père.

Le péché mesure la mauvaise volonté à se laisser conduire divinement et diriger spirituellement. L’iniquité est la transgression volontaire, déterminée et persistante de la loi divine, de la volonté du Père. L’iniquité mesure le rejet continu de l’affectueux plan du Père pour la survie des personnalités, et du miséricordieux ministère de salut du Fils. (1660.2) 148:4.3

Mansuétude

La mansuétude authentique n’a aucun rapport avec la peur. Elle est plutôt une attitude de l’homme coopérant avec Dieu. “ Que ta volonté soit faite.” Elle englobe la patience et la longanimité, et elle est motivée par une foi inébranlable en un univers amical obéissant à des lois. Elle domine toute tentation de se rebeller contre la gouverne divine. Jésus était le débonnaire idéal d’Urantia, et il hérita d’un vaste univers. (1574.4) 140:5.11

Marriage

Le mariage est la réponse institutionnelle de l’organisme social à la tension biologique toujours présente du besoin de se reproduire—de la multiplication de soi—que l’homme éprouve sans relâche. L’accouplement est universellement naturel et, à mesure que la société évolua du simple au complexe, il y eut une évolution correspondante des moeurs d’accouplement, la genèse de l’institution matrimoniale. Quand l’évolution sociale a progressé jusqu’au stade où des moeurs sont engendrées, on trouve partout le mariage comme une institution évoluante. (915.4) 82:3.1

Le mariage—l’accouplement—naît de la bisexualité. Le mariage est la réaction humaine pour s’adapter à cette bisexualité, tandis que la vie de famille est l’ensemble qui résulte de tous ces ajustements évolutionnaires et adaptatifs. Le mariage est durable ; il n’est pas inhérent à l’évolution biologique, mais il est la base de toute l’évolution sociale, et c’est pourquoi la continuité de son existence est assurée sous une certaine forme. Le mariage a donné le foyer à l’humanité, et le foyer est la gloire qui couronne toute la longue et opiniâtre lutte évolutionnaire. (913.1) 82:0.1

Le mariage qui s’épanouit en un foyer est, en vérité, la plus sublime institution humaine, mais il est essentiellement humain ; on n’aurait jamais dû le qualifier de sacrement. (929.4) 83:8.1

Le mariage a toujours été et reste encore le rêve humain suprême de l’idéal temporel. Bien que ce beau rêve soit rarement réalisé intégralement, il persiste comme un glorieux idéal, attirant toujours l’humanité progressante vers de plus grands efforts pour le bonheur des hommes. Mais il faudra donner quelques notions des réalités du mariage aux jeunes hommes et aux jeunes filles avant qu’ils ne soient plongés dans les exigences astreignantes des associations de la vie de famille ; l’idéalisation des jeunes devrait être tempérée par un certain degré de dégrisement prénuptial. (930.2) 83:8.6

Le mariage, avec les enfants et la vie de famille qui s’ensuit, stimule les plus hauts potentiels de la nature humaine et fournit en même temps le canal idéal pour exprimer ces attributs vivifiés de la personnalité de mortel. (941.9) 84:7.28

Matérialisme

La matérialisme, l’athéisme, est donc le comble de la laideur, l’apogée de l’antithèse finie du beau. (646.5) 56:10.4

Le matérialisme réduit l’homme à l’état d’automate sans âme, et fait simplement de lui un symbole arithmétique placé sans pouvoir dans la formule mathématique d’un univers mécaniste et dépourvu de romanesque. (646.5) 56:10.4

Matière

Énergie organisée sujette à la gravité linéaire, sauf quand elle est modifiée par le mouvement et conditionnée par le mental. (140.6) 12:8.10

La lumière, la chaleur, l’électricité, le magnétisme, la chimie, l’énergie et la matière sont—quant à leur origine, leur nature et leur destinée—une seule et même chose au même titre que d’autres réalités matérielles non encore découvertes sur Urantia. (472.12) 42:4.1

La matière physique est, dans l’espace-temps, l’ombre de la resplendissante énergie paradisiaque des Déités absolues. (648.1) 56:10.18

Maturité

Dans la maturité du moi qui se développe, le passé et l’avenir sont réunis pour éclairer la vraie signification du présent. À mesure que le moi mûrit, il recourt pour son expérience à un passé de plus en plus lointain, tandis que ses prévisions de sagesse cherchent à pénétrer de plus en plus profondément dans l’avenir inconnu. Et, à mesure que le moi qui conçoit étend davantage sa portée dans le passé et le futur, son jugement dépend de moins en moins du présent momentané. (1295.5) 118:1.5

Murir, c’est vivre plus intensément dans le présent et en même temps échapper aux limitations du présent. Les plans de maturité, fondés sur l’expérience passée, se réalisent dans le présent de manière à rehausser les valeurs de l’avenir. (1295.7) 118:1.7

L’unité de temps de la maturité à des proportions qui révèlent les relations coordonnées du passé-présent-futur de telle manière que le moi commence à pénétrer le sens de l’ensemble des évènements, il commence à apercevoir le paysage du temps sous la perspective panoramique des horizons élargis, et peut-être à soupçonner le continuum éternel, sans commencement ni fin, dont les fragments s’appellent le temps. (1295.8) 118:1.8

Mental

Nous appelons mental, mental en tant qu'attribut de l'Esprit Infini, mental sous toutes ses phases, tout ce qui réagit au circuit mental de l'Acteur Conjoint. (9.3) 0:6.1vv

Le mental est un phénomène impliquant la présence et l'activité d'un ministère vivant ajouté à des systèmes d'énergie variés et ceci est vrai à tous les niveaux d'intelligence. Dans la personnalité, le mental intervient toujours entre l'esprit et la matière. C'est pourquoi l'univers est illuminé par trois sortes de lumières: la lumière matérielle, la perspicacité intellectuelle et la luminosité d'esprit. (9.10) 0:6.8

Le mental. Le mécanisme pensant, percevant et ressentant de l'organisme humain. Le total de l'expérience consciente et inconsciente. L'intelligence associée à la vie émotionnelle s'élevant au niveau de l'esprit par l'adoration et la sagesse. (8.8) 0:5.8

Le mental transmue les valeurs de l’esprit en significations de l’intellect. La volition a le pouvoir de faire fructifier les significations du mental à la fois dans les domaines matériel et spirituel. L’ascension au Paradis implique une croissance relative et différentielle en esprit, en mental et en énergie. La personnalité est l’unificateur de ces composantes de l’individualité expérientielle. (102.6) 9:4.6

Sur Urantia, le mental est un compromis entre l’essence de la perfection de la pensée et la mentalité en évolution de votre nature humaine immature. Le mental a vraiment une origine divine et sûrement une destinée divine, mais votre mental humain n’est pas encore doué de dignité divine. (103.4) 9:5.6

Le mental est la technique par laquelle les réalités d’esprit deviennent des réalités d’expérience pour les personnalités créées. Et, en dernière analyse, les possibilités unificatrices du mental humain même, l’aptitude à coordonner les choses, les idées et les valeurs, sont supramatérielles. (140.4) 12:8.8

Le mental est un don de divinité, mais il n’est pas immortel quand il fonctionne sans clairvoyance spirituelle et qu’il est dépourvu de l’aptitude à adorer et à désirer la survie. (403.5) 36:5.17

Le mental matériel est le cadre dans lequel les personnalités humaines vivent, sont conscientes d’elles-mêmes, prennent des décisions, choisissent ou abandonnent Dieu, se rendent éternelles ou se détruisent elles-mêmes. L’évolution matérielle vous a procuré une machine à vivre, votre corps. Le Père lui-même vous a doté de la réalité d’esprit la plus pure que l’on connaisse dans l’univers, votre Ajusteur de Pensée. Mais le mental a été remis entre vos mains, il est sujet à vos propres décisions, et c’est par le mental que vous vivez ou mourez. C’est à l’intérieur de ce mental et avec ce mental que vous prenez les décisions morales qui vous permettent de devenir semblables à l’Ajusteur, c’est-à-dire semblables à Dieu.

Le mental de mortel est un système intellectuel temporaire prêté aux êtres humains pour la durée d’une vie matérielle, et, selon la manière dont ils emploient ce mental, ils acceptent ou rejettent le potentiel d’existence éternelle. Le mental est à peu près la seule fraction de réalité universelle que vous possédiez et qui soit soumise à votre volonté. L’âme ­ le moi morontiel ­ dépeindra fidèlement l’accumulation des décisions temporelles que le moi mortel aura prises. (1216.4) 111:1.3

Le mental est l’instrument cosmique sur lequel la volonté humaine peut jouer les dissonances de la destruction ou sur lequel cette même volonté humaine peut faire résonner les délicates mélodies de l’identification avec Dieu et de la survie éternelle qui en résulte. (1217.1) 111:1.6

Le mental matériel de l’homme mortel est le métier cosmique qui porte le tissu morontiel sur lequel l’Ajusteur de Pensée intérieur brode les modèles spirituels d’un caractère universel possesseur de valeurs durables et de significations divines ­ une âme survivante à destinée ultime et à carrière sans fin, un finalitaire potentiel. (1217.6) 111:2.2

Bien que le mental ne soit pas le siège de la nature spirituelle, il est, en vérité, la porte qui y conduit. (1733.1) 155:6.13

Mental, cosmique

Le mental cosmique. C’est le septuple mental diversifié du temps et de l’espace, et, pour chacune de ses phases, l’un des Sept Maitres Esprits apporte son ministère à l’un des sept superunivers. Le mental cosmique englobe tous les niveaux de mental fini et se coordonne expérientiellement avec les niveaux de déité évolutionnaires du Mental Suprême, et transcendantalement avec les niveaux existentiels du mental absolu—les circuits directs de l’Acteur Conjoint. (481.3) 42:10.6

Métaphysique

Mais beaucoup de mortels ont reconnu qu’il était désirable de posséder une méthode pour concilier les effets réciproques des domaines largement séparés de la science et de la religion. La métaphysique est le résultat des infructueux efforts humains pour franchir cet abime bien reconnu, mais la métaphysique humaine a apporté plus de confusion que de lumière. La métaphysique représente l’effort bien intentionné, mais futile, de l’homme pour compenser l’absence de mota morontielle. (1136.2) 103:6.7

En l’absence de révélation, ou à défaut de l’accepter ou de la comprendre, l’homme mortel a toujours eu recours à ses futiles essais de métaphysique, celle-ci étant le seul substitut humain à la révélation de la vérité ou à la mota de la personnalité morontielle. (1138.6) 103:7.8

Midsonitaires

Les descendants d’un porteur de vie Melchizédek et d’une Fille Matérielle sont connus sous le nom de midsonitaires. (400.6) 36:4.2

Militarisme

Le militarisme est autocrate et cruel—voire sauvage. Il favorise l’organisation sociale parmi les conquérants, mais il désintègre les vaincus.

Ne commettez pas l’erreur de glorifier la guerre ; discernez plutôt ce qu’elle a fait pour la société afin de pouvoir imaginer plus exactement le rôle de ses substituts pour continuer à faire progresser la civilisation. À défaut de substituts adéquats, vous pouvez être certains que la guerre continuera encore longtemps. (786.9) 70:2.18

Miséricorde

La miséricorde est simplement la justice tempérée par ce type de sagesse qui résulte de la parfaite connaissance et de la complète reconnaissance de la faiblesse naturelle des créatures finies et des handicaps dûs à leur environnement. (38.1) 2:4.1

La miséricorde est la progéniture naturelle et inévitable de la bonté et de l’amour. Il serait impossible à la bonne nature d’un Père aimant de refuser le sage ministère de miséricorde qu’il accorde à chaque membre de chaque groupe de ses enfants dans l’univers. L’éternelle justice et la divine miséricorde réunies constituent ce qu’on appellerait l’équité dans l’expérience humaine.

La miséricorde divine représente une technique d’équité pour ajuster les niveaux de perfection et d’imperfection de l’univers. La miséricorde n’est pas une violation de la justice, mais plutôt une interprétation compréhensive des exigences de la justice suprême lorsqu’elle est appliquée en équité aux êtres spirituels subordonnés et aux créatures matérielles des univers évolutionnaires. (38.4) 2:4.4

La justice est l’idée collective de la droiture ; la miséricorde en est l’expression personnelle. La miséricorde est l’attitude d’amour. (115.2) 10:6.18

Le Mémoire de la Miséricorde est une vivante balance d’épreuve, un exposé à jour de votre compte chez les forces surnaturelles des royaumes. (314.5) 28:6.6

Le Mémoire de la Miséricorde doit montrer que le crédit d’épargne ouvert par les Fils de Dieu a été pleinement et fidèlement utilisé dans l’affectueux ministère des patientes personnalités de la Source-Centre Troisième. Mais, quand la miséricorde est tarie, quand le “ mémoire ” témoigne de son épuisement, alors la justice prévaut et la droiture décrète. Car la miséricorde n’est pas destinée à être imposée à ceux qui la méprisent ; la miséricorde n’est pas un don à fouler aux pieds par les rebelles persistants du temps. Néanmoins, bien que la miséricorde soit ainsi précieuse et tendrement dispensée, vos soldes créditeurs individuels dépassent toujours de beaucoup votre aptitude à en épuiser la réserve, si vous êtes sincères dans vos desseins et honnêtes dans votre coeur. (314.6) 28:6.7

Vous devriez réaliser qu’il y a une grande récompense sous forme de satisfaction personnelle à être d’abord juste, puis équitable, puis patient, puis bon. Ensuite, en vous appuyant sur cette base, vous pouvez, si vous le choisissez et si vous l’avez dans votre cœur, faire le pas suivant et montrer réellement de la miséricorde, mais vous ne pouvez pas manifester la miséricorde isolément et par elle-même. Il faut traverser les étapes indiquées, autrement il ne peut y avoir de miséricorde authentique. Il peut y avoir patronage, condescendance ou charité—et même pitié—mais pas miséricorde. La vraie miséricorde ne vient véritablement que pour couronner magnifiquement les accessoires précédents de la compréhension de groupe, l’appréciation mutuelle, la camaraderie fraternelle, la communion spirituelle et l’harmonie divine. (315.1) 28:6.8

“ Heureux les miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde. ” La miséricorde dénote ici la hauteur, la profondeur et la largeur de l’amitié la plus sincère—la bienveillance affectueuse. La miséricorde est parfois passive, mais ici elle est active et dynamique—la suprême qualité d’un père. (1575.2) 140:5.17

Le pardon de l’amour transcende de loin le pardon de la miséricorde. La miséricorde met de côté la culpabilité du méfait, mais l’amour détruit définitivement le péché et toutes les faiblesses qui en résultent. (2018.1) 188:5.2

Monde

Jésus ne considérait guère ce monde comme une “ vallée de larmes ”, mais plutôt comme la “ vallée de création des âmes ”, la sphère natale des esprits éternels et immortels destinés à monter au Paradis. (1675.1) 149:5.5

Monogamie

La polygamie est la survivance du concept d’esclavage de la femme dans le mariage. La monogamie est l’idéal, libre de tout esclavage, de l’association incomparable d’un seul homme et d’une seule femme dans la merveilleuse et difficile entreprise d’édifier un foyer, d’élever des enfants, de se cultiver mutuellement et de s’améliorer. (781.1) 69:9.7

La monogamie a toujours été le but idéaliste de l’évolution sexuelle humaine ; elle l’est encore et le sera toujours. Cet idéal du véritable mariage d’un couple implique l’abnégation, et c’est pourquoi le mariage échoue si souvent, simplement parce que l’une des deux parties contractantes, ou les deux, sont déficientes dans la plus grande des vertus humaines, l’austère maitrise de soi. (927.7) 83:6.6

Monota

Monota. L’énergie est proche parente de la divinité quand il s’agit de l’énergie du Paradis. Nous inclinons à croire que la monota est l’énergie vivante et non spirituelle du Paradis—une éternelle contrepartie de l’énergie vivante et spirituelle du Fils Originel—d’où le système énergétique non spirituel du Père Universel. (471.3) 42:2.19

Moralité

On ne peut jamais faire progresser la moralité par la loi ou par la force. Elle est une affaire personnelle et de libre arbitre. Il faut qu’elle se propage par contagion entre personnes qui répandent une atmosphère de beauté morale, et personnes moins sensitives moralement, mais cependant désireuses dans une certaine mesure de faire la volonté du Père.

Les actes moraux sont les accomplissements humains caractérisés par l’intelligence la plus haute, dirigés par une discrimination sélective aussi bien dans le choix de fins supérieures que dans celui des moyens moraux pour les atteindre. Une telle conduite est vertueuse. La vertu suprême consiste donc à choisir de tout coeur de faire la volonté du Père qui est aux cieux. (193.8) 16:7.9

La moralité est l’indispensable base préexistante de la conscience personnelle de Dieu, de la réalisation personnelle de la présence intérieure de l’Ajusteur, mais cette moralité n’est ni la source de l’expérience religieuse, ni la clairvoyance spirituelle qui en résulte. La nature morale est superanimale mais subspirituelle. La moralité équivaut à reconnaître le devoir, à la réalisation de l’existence de ce qui est juste et de ce qui ne l’est pas. La zone morale s’interpose entre le type de mental animal et le type de mental humain, de même que la morontia fonctionne entre les sphères matérielles et spirituelles d’aboutissement de la personnalité.

Le mental évolutionnaire est capable de découvrir la loi, la morale et l’éthique, mais c’est l’Ajusteur intérieur, l’esprit effusé, qui révèle au mental humain évoluant le législateur, le Père-source de tout ce qui est vrai, beau et bon. Un homme ainsi éclairé possède une religion ; il est spirituellement équipé pour entreprendre la longue et aventureuse recherche de Dieu.

La moralité n’est pas nécessairement spirituelle ; elle peut être entièrement et purement humaine, bien que la véritable religion rehausse toutes les valeurs morales et les rende plus significatives. La moralité sans religion ne réussit ni à révéler la bonté ultime, ni à assurer la survie des valeurs morales, même des siennes propres. La religion permet de rehausser et de glorifier tout ce que la morale reconnaît et approuve, et elle permet d’en assurer la survie. (2096.1) 196:3.25

Morontia

Morontia est un terme désignant un vaste niveau intermédiaire entre le matériel et le spirituel. Il peut désigner des réalités personnelles ou impersonnelles, des énergies vivantes ou non vivantes. La chaine du tissu morontiel est spirituelle, sa trame est matérielle. (9.2) 0:5.12

Mort

La mort physique est une technique pour échapper à la vie matérielle dans la chair. (540.3) 47:10.7

Les Urantiens ne reconnaissent, en général, qu’une seule sorte de mort, la cessation physique des énergies vitales ; mais, en ce qui concerne la survie de la personnalité, il y a en réalité trois espèces de morts :
1. La mort spirituelle (de l’âme). Si un mortel rejette la survie et quand il l’a rejetée définitivement ; quand il a été déclaré spirituellement insolvable et morontiellement en faillite suivant l’opinion conjointe de l’Ajusteur et du séraphin survivant, quand un tel avis coordonné a été enregistré sur Uversa, et après que les Censeurs et leurs associés réflectifs ont vérifié ces conclusions, les dirigeants d’Orvonton ordonnent la libération immédiate du Moniteur intérieur. Cependant, cette libération de l’Ajusteur n’affecte en aucune manière les devoirs du séraphin personnel ou collectif qui s’occupe de cet individu abandonné par l’Ajusteur. Cette sorte de mort a une signification définitive, indépendante des énergies vivantes qui peuvent continuer temporairement à animer les mécanismes physiques et mentaux. Du point de vue cosmique, l’intéressé est déjà mort. La continuation de la vie dénote simplement la persistance de la force vive matérielle des énergies cosmiques.

2. La mort intellectuelle (du mental). Quand les circuits vitaux du ministère adjuvat supérieur sont rompus par les aberrations de l’intellect, ou par la destruction partielle du mécanisme cérébral, et si cet état de choses dépasse un certain point critique où il est devenu irréparable, l’Ajusteur intérieur est immédiatement libéré et part pour Divinington. Dans les annales de l’univers, on considère qu’une personnalité mortelle a rencontré la mort dès que les circuits mentaux essentiels de l’action volitive humaine ont été détruits. Et ceci est encore la mort, indépendamment du fait que le mécanisme vivant du corps physique continue à fonctionner. Privé du mental volitif, le corps a cessé d’être humain, mais l’âme d’un tel individu peut survivre ; cela dépend du choix antérieur de sa volonté humaine.

3. La mort physique (corps et mental). Quand la mort atteint un être humain, l’Ajusteur reste dans la citadelle du mental jusqu’à ce qu’il cesse de fonctionner comme un mécanisme intelligent, c’est-à-dire à peu près jusqu’au moment où les énergies cérébrales mesurables cessent leurs pulsations vitales rythmiques. À la suite de cette désintégration, l’Ajusteur prend congé du mental en voie de disparition, avec tout aussi peu de cérémonie qu’il y était entré un certain nombre d’années auparavant, et se rend à Divinington en passant par Uversa. (1229.8) 112:3.1

Après la mort, le corps matériel retourne au monde élémental d’où il provenait, mais deux facteurs immatériels de la personnalité survivante persistent : en premier lieu, l’Ajusteur de Pensée préexistant, avec la mémoire transcrite de la carrière mortelle, se rend sur Divinington ; en second, lieu l’âme morontielle immortelle du trépassé est confiée au gardien de la destinée. Ces phases et aspects de l’âme, ces formules d’identité jadis cinétiques et maintenant statiques, sont essentielles pour la repersonnalisation sur les mondes morontiels ; et c’est la réunion de l’Ajusteur et de l’âme qui reconstitue la personnalité survivante, qui vous rend de nouveau conscient au moment du réveil morontiel.

Pour ceux qui n’ont pas de gardien séraphique personnel, les conservateurs collectifs accomplissent fidèlement et efficacement le même service de sauvegarde de l’identité et de résurrection de la personnalité. Les séraphins sont indispensables pour reconstituer la personnalité.

Lors de la mort de son sujet, l’Ajusteur de Pensée perd temporairement sa personnalité, mais non son identité, tandis que le sujet humain perd son identité, mais non sa personnalité ; sur les mondes des maisons, les deux se réunissent en une manifestation éternelle. Jamais un Ajusteur parti ne revient sur terre avec l’identité de l’être qu’il avait précédemment habité. Jamais la personnalité n’est manifestée sans la volonté humaine ; et jamais un être humain séparé de son Ajusteur après la mort ne manifeste une identité active ou n’établit une communication quelconque avec les êtres vivants sur terre. Ces âmes séparées de l’Ajusteur sont entièrement et absolument inconscientes pendant le court ou long sommeil de la mort. Il ne peut se produire aucune manifestation d’aucune sorte de la personnalité, ni exister aucune aptitude à engager des communications avec d’autres personnalités avant le parachèvement de la survie. Ceux qui vont sur les mondes des maisons n’ont pas l’autorisation d’envoyer des messages en retour à ceux qu’ils aimaient. Il est de règle, dans tous les univers, d’interdire ce genre de communications pendant la durée de la dispensation en cours. (1230.3) 112:3.5

Quand une mort de nature matérielle, intellectuelle ou spirituelle survient, l’Ajusteur fait ses adieux à son hôte mortel et part pour Divinington. (1231.1) 112:4.1

La mort est généralement une partie de la vie. La mort est le dernier acte du drame des mortels. (2016.7) 188:4.2

Mortel, conscient de Dieu

Le mortel conscient de Dieu est certain d’être sauvé ; il ne craint pas la vie ; il est loyal et conséquent. Il sait comment supporter courageusement les souffrances inévitables et ne se plaint pas quand il doit affronter des épreuves inéluctables. (1740.7) 156:5.20

Le vrai croyant ne se lasse pas de bien faire, simplement parce qu’il est contrecarré. Les difficultés fouettent l’ardeur des amants de la vérité et les obstacles ne font que mettre au défi les efforts des intrépides bâtisseurs du royaume. (1740.8) 156:5.21

Mota

La mota (la sagesse morontielle) (518.2) 45:7.6

La mota est plus qu’une philosophie supérieure. Elle se compare à la philosophie comme deux yeux à un œil. Elle a un effet stéréoscopique sur les significations et les valeurs. L’homme matériel ne voit l’univers pour ainsi dire qu’avec un œil—il le voit plat. Les étudiants des mondes des maisons obtiennent la perspective cosmique—la profondeur—en surimposant les perceptions de la vie morontielle à celles de la vie physique. (554.2) 48:6.28

La raison est la technique de compréhension des sciences ; la foi est la technique de clairvoyance de la religion ; la mota est la technique du niveau morontiel. La mota est une sensibilité à la réalité supramatérielle qui commence à compenser une croissance incomplète ; elle a pour substance la connaissance-raison et pour essence la foi-clairvoyance. La mota est une réconciliation superphilosophique des perceptions divergentes de la réalité ; les personnalités matérielles ne peuvent l’atteindre ; elle est fondée en partie sur l’expérience d’avoir survécu à la vie matérielle dans la chair. Mais beaucoup de mortels ont reconnu qu’il était désirable de posséder une méthode pour concilier les effets réciproques des domaines largement séparés de la science et de la religion. La métaphysique est le résultat des infructueux efforts humains pour franchir cet abime bien reconnu, mais la métaphysique humaine a apporté plus de confusion que de lumière. La métaphysique représente l’effort bien intentionné, mais futile, de l’homme pour compenser l’absence de mota morontielle. (1136.2) 103:6.7

La révélation est le seul espoir de l’homme évolutionnaire pour combler le gouffre morontiel. Sans l’aide de la mota, la foi et la raison ne peuvent ni concevoir ni construire un univers logique. Sans la clairvoyance de la mota, le mortel ne peut discerner ni la bonté, ni l’amour, ni la vérité dans les phénomènes du monde matériel. (1137.3) 103:6.13

Mysticisme

La religion est le don suprême de l’homme évolutionnaire, la seule chose qui lui permette de persévérer et " de souffrir avec patience comme s’il voyait Celui qui est invisible ". Cependant, le mysticisme est souvent empreint d’une tendance à se retirer de la vie ; il est embrassé par les humains qui n’apprécient pas les activités plus rudes d’une vie religieuse vécue dans les arènes ouvertes de la société et du commerce avec les hommes. La vraie religion se doit d’agir. (1121.1) 102:2.8

N

Naissance, nouvelle

Jésus expliqua clairement à ses apôtres la différence entre la repentance par les soi-disant bonnes oeuvres, comme l’enseignaient les Juifs, et le changement mental par la foi—la nouvelle naissance—qu’il exigeait comme prix d’admission au royaume. (1545.9) 138:8.8

Il est exact que le mal est dans la nature des hommes, mais ils ne sont pas nécessairement pécheurs. La nouvelle naissance—le baptême de l’esprit—est essentielle pour être délivré du mal et nécessaire pour entrer dans le royaume des cieux. (1660.7) 148:4.8

Nature

Dans un sens limité, la nature est la constitution physique de Dieu. (56.5) 4:2.1

La nature, telle que les mortels la comprennent, présente donc la fondation sous-jacente et l’arrière-plan fondamental d’une Déité invariante et de ses lois immuables, avec des manifestations influencées par les circonstances locales. Celles-ci provoquent des modifications, des fluctuations et des bouleversements dus à la mise en oeuvre de plans, de desseins, de modèles locaux et de conditions inaugurés et exécutés par les forces et les personnalités de l’univers local, de la constellation, du système et de la planète. (56.6) 4:2.2

La nature est la résultante espace-temps de deux facteurs cosmiques : premièrement, l’invariance, la perfection et la rectitude de la Déité du Paradis, et deuxièmement, les plans expérimentaux, les maladresses d’exécution, les erreurs insurrectionnelles, le développement incomplet et l’imperfection dans la sagesse des créatures extraparadisiaques, depuis la plus élevée jusqu’à la plus humble. (56.7) 4:2.3

La nature comporte donc une trame de perfection uniforme, immuable, majestueuse et merveilleuse venant du cercle de l’éternité. Mais dans chaque univers, sur chaque planète et dans chaque vie individuelle, cette nature est modifiée, conditionnée, et parfois déparée par les actes, les erreurs et les infidélités des créatures, des systèmes et des univers évolutionnaires. Il faut donc que la nature soit toujours d’humeur changeante et même capricieuse, bien que stable dans le fond, et variée selon les processus mis en oeuvre dans un univers local.

La nature est la perfection du Paradis divisée par l’incomplétude, le mal et le péché des univers inachevés. Ce quotient exprime donc à la fois le parfait et le partiel, à la fois l’éternel et le temporel. L’évolution continue modifie la nature en accroissant le contenu de la perfection du Paradis et en réduisant le contenu du mal, de l’erreur et de l’inharmonie de la réalité relative.

Dieu n’est personnellement présent ni dans la nature ni dans aucune des forces de la nature, car le phénomène de la nature surimpose les imperfections de l’évolution progressive, et parfois les conséquences d’une rébellion insurrectionnelle, sur les fondements paradisiaques de la loi universelle de Dieu. Tel que cela apparaît sur un monde comme Urantia, la nature ne peut jamais être l’expression adéquate, la vraie représentation, le portrait fidèle d’un Dieu infini et parfaitement sage.

Dans votre monde, la nature représente les lois de la perfection conditionnées par les plans évolutionnaires de l’univers local. Quelle parodie de rendre un culte à la nature, parce que dans un certain sens limité elle est imprégnée de Dieu; parce qu’elle est une phase du pouvoir universel, donc divin ! La nature traduit aussi la manifestation inachevée, incomplète, imparfaite du développement, de la croissance et du progrès d’une expérience d’univers en évolution cosmique.

Les défauts apparents du monde naturel ne correspondent à aucun défaut du même ordre dans le caractère de Dieu. (56.7) 4:2.3

Non, la nature n’est pas Dieu. La nature n’est pas un objet d’adoration. (57.5) 4:2.8

Nature, animale

La nature animale—la tendance à la malfaisance—peut être héréditaire, mais le péché ne se transmet pas de parent à enfant. (2016.10) 188:4.5

Niveaux, cosmiques

Peut-être vaudrait-il mieux que ces cercles psychiques de progression des mortels soient dénommés niveaux cosmiques : niveaux où effectivement nous saisissons les significations et réalisons les valeurs d’une approche progressive de la conscience morontielle de l’existence d’une relation initiale entre l’âme évolutionnaire et l’Être Suprême émergent. C’est précisément cette relation qui rend éternellement impossible d’expliquer pleinement la signification des cercles cosmiques au mental matériel. Ces franchissements de cercles n’ont que des rapports relatifs avec le fait d’avoir conscience de Dieu. Celui qui est dans le septième ou sixième cercle peut connaître Dieu ­ avoir conscience de sa filiation ­ presque aussi bien que celui qui est dans le second ou le premier cercle, mais les êtres des cercles inférieurs sont beaucoup moins conscients de leur relation expérientielle avec l’Être Suprême, de leur citoyenneté universelle. Le franchissement de ces cercles cosmiques fera partie de l’expérience des ascendeurs sur les mondes des maisons s’ils ne réussissent pas cet accomplissement avant la mort naturelle. (1211.1) 110:6.16

O

Orgueil

De tous les dangers qui assaillent la nature mortelle de l’homme et mettent en péril son intégrité spirituelle, l’orgueil est le plus grand. (1223.1) 111:6.9

L’orgueil est trompeur, grisant, et engendre le péché, que ce soit chez un individu, un groupe, une race ou une nation. Il est littéralement vrai que " l’orgueil va au devant de la ruine ". (1223.2) 111:6.10

Originel, le

L’Originel. Le concept non qualifié de la Source-Centre Première, la manifestation initiale du JE SUIS dont toute réalité tire son origine. (1262.3) 115:3.6

L’Originel est ce qui est. (1262.8) 115:3.11

P

Pacification

La pacification est la cure de la méfiance et de la suspicion. (1575.3) 140:5.18

Paix

La guerre est l’état naturel et l’héritage de l’homme en évolution ; la paix est l’étalon social mesurant le développement de la civilisation. (783.4) 70:1.1

La guerre est une réaction animale contre les malentendus et les irritations ; la paix accompagne la solution civilisée de tous ces problèmes et difficultés. (783.5) 70:1.2

Paix, Jésus

La paix de Jésus est la joie et la satisfaction d’une personne connaissant Dieu, et qui est parvenue au triomphe d’apprendre pleinement à faire la volonté de Dieu tout en vivant la vie d’un mortel incarné. (1954.5) 181:1.8

La paix de Jésus est donc la paix et l’assurance d’un fils qui croit fermement que sa carrière dans le temps et l’éternité est entièrement en sécurité sous la garde et la surveillance d’un Père esprit infiniment sage, aimant et puissant. C’est en vérité une paix qui transcende toute compréhension d’un mental humain, mais qu’un coeur humain peut savourer pleinement. (1955.1) 181:1.10

Paradis

LE PARADIS est un terme qui inclut les Absolus focaux personnels et non personnels de toutes les phases de la réalité d'univers. Qualifié convenablement, le Paradis peut désigner toutes les formes de réalité, Déité, divinité, personnalité et énergie–spirituelle, mentale ou matérielle. Elles partagent toutes le Paradis comme lieu d'origine, de fonction et de destinée en ce qui concerne les valeurs, les significations et l'existence factuelle. (7.9) 0:4.11

Paradis, l’Ile du

L'Ile du Paradis–Le Paradis, sans autre qualification, est l'Absolu du contrôle matériel-gravitationnel de la Source-Centre Première. Le Paradis est sans mouvement et il est la seule chose immobile dans l'univers des univers. L'Ile du Paradis a un emplacement dans l' univers mais pas de position dans l'espace. Cette Ile éternelle est la source effective des univers physiques–passés, présents et futurs. L'Ile nucléaire de Lumière est dérivée de la Déité, mais on ne saurait dire qu'elle est Déité. Les créations matérielles ne sont pas non plus une partie de la Déité, elles en sont une conséquence.

Le Paradis n'est pas un créateur. Il est un contrôleur unique de nombreuses activités d'univers. Il contrôle bien plus qu'il ne réagit. D'un bout à l'autre des univers matériels, le Paradis influence les réactions et la conduite de tous les êtres ayant à faire avec la force, l'énergie et le pouvoir, mais le Paradis est lui-même unique, exclusif et isolé dans les univers. Le Paradis ne représente rien et rien ne représente le Paradis. Il n'est ni une force ni une présence; il est simplement le Paradis. (7.10) 0:4.12

Mais l'Ile du Paradis est non personnelle et extraspirituelle, étant l'essence du corps universel, la source et le centre de la matière physique et le maitre archétype absolu de la réalité matérielle universelle. (8.5) 0:5.5

Le Paradis est l’archétype de l’infinité; le Dieu d’Action est l’animateur de cet archétype. Le Paradis est le point d’appui matériel de l’infinité; (101.8) 9:3.8

Le Paradis est le centre éternel de l’univers des univers et le lieu où demeurent le Père Universel, le Fils Éternel et l’Esprit Infini, ainsi que leurs coordonnés et associés divins. Cette Ile centrale est le plus gigantesque corps organisé de réalité cosmique dans tout le maitre univers. Le Paradis est une sphère matérielle aussi bien qu’une demeure spirituelle. Toute la création intelligente du Père Universel est domiciliée sur des demeures matérielles; il faut donc que leur centre de contrôle absolu soit également matériel, physique. Et il y a lieu de répéter de nouveau que les choses d’esprit et les êtres spirituels sont réels.

La beauté matérielle du Paradis consiste dans la magnificence de sa perfection physique; la grandeur de l’Ile de Dieu ressort des accomplissements intellectuels et du développement mental splendides de ses habitants ; la gloire de l’Ile centrale se manifeste par le don infini de la personnalité spirituelle divine—la lumière de la vie. Mais les profondeurs de la beauté spirituelle et les merveilles de cet ensemble éblouissant dépassent complètement la compréhension du mental fini des créatures matérielles. La gloire et la splendeur spirituelle de la demeure divine sont inaccessibles à la compréhension des mortels. Et le Paradis existe de toute éternité; il n’y a ni archives ni traditions concernant l’origine de cette Ile nucléaire de Lumière et de Vie. (118.1) 11:0.1

Le Paradis est le centre géographique de l’infinité. Il n’est pas une fraction de la création universelle, ni même une véritable partie de l’éternel univers de Havona. Nous nous référons communément à l’Ile centrale comme appartenant à l’univers divin, mais ce n’est pas la réalité. Le Paradis est une existence éternelle et exclusive. (126.7) 11:9.2

Le Paradis n’est ancestral à aucun être ou entité vivante; il n’est pas un créateur. La personnalité et les relations mental-esprit sont transmissibles, mais les archétypes ne le sont pas. Les modèles ne sont jamais des reflets; ce sont des copies—des reproductions. Le Paradis est l’absolu des archétypes. Havona est une exposition de ces potentiels en actualité.

La résidence de Dieu est centrale et éternelle, glorieuse et idéale. Sa demeure est l’archétype splendide de tous les mondes-sièges des univers; et l’univers central de son habitation immédiate est l’archétype de tous les univers pour leurs idéaux, leurs organisations et leur destinée ultime.

Le Paradis est le siège universel de toutes les activités concernant la personnalité, et la source-centre de toutes les manifestations de force d’espace et d’énergie. Tout ce qui a été, qui est maintenant ou qui sera, est venu, vient maintenant ou viendra plus tard de ce lieu central d’habitat des Dieux éternels. Le Paradis est le centre de toute la création, la source de toutes les énergies et le lieu d’origine primitif de toutes les personnalités. (127.3) 11:9.5

Et le Paradis est la source actuelle de tous les univers matériels—passés, présents et futurs—mais le fait que ceux-ci en dérivent cosmiquement est un évènement d’éternité ; en aucun temps — passé, présent ou futur—ni l’espace ni le cosmos matériel ne sont issus de l’Ile nucléaire de Lumière. En tant que source cosmique, le Paradis fonctionne préalablement à l’espace et antérieurement au temps. Ses dérivations paraîtraient donc dépourvues d’origine dans le temps et l’espace si elles n’émergeaient pas au travers de l’Absolu Non Qualifié, leur dépositaire ultime dans l’espace, leur révélateur et régulateur dans le temps. (637.3) 56:1.1

Péché

Il existe de nombreuses façons d’envisager le péché, mais, du point de vue philosophique universel, le péché est le comportement d’une personnalité qui résiste sciemment à la réalité cosmique. (754.5) 67:1.4

Le péché étant une attitude de la personne vis-à-vis de la réalité, il est destiné à faire apparaître sa moisson inhérente négative sur tous les niveaux connexes de valeurs universelles. (761.3) 67:7.4

Le péché n’est chargé de conséquences fatales pour la survie de la personnalité que s’il représente l’attitude de l’être tout entier, le choix de son mental et la volonté de son âme. (761.3) 67:7.4

Nul ne subit jamais une privation spirituelle essentielle à cause du péché d’autrui. Le péché est pleinement personnel pour ce qui est de la culpabilité morale ou des conséquences spirituelles, nonobstant ses profondes répercussions dans le domaine social, intellectuel et administratif. (761.6) 67:7.7

Il faut redéfinir le péché comme une infidélité délibérée envers la Déité. L’infidélité comporte des degrés : la fidélité partielle due à l’indécision, la fidélité divisée due à un conflit, la fidélité évanescente due à l’indifférence et la mort de la fidélité due à la consécration à des idéaux impies.

Le sens ou sentiment de culpabilité est la conscience d’avoir contrevenu aux moeurs ; ce n’est pas nécessairement le péché. Il n’y a pas réellement péché en l’absence d’une infidélité consciente envers la Déité. (984.5) 89:10.2

Le péché est la transgression consciente, connue et délibérée, de la loi divine, de la volonté du Père. Le péché mesure la mauvaise volonté à se laisser conduire divinement et diriger spirituellement. (1660.3) 148:4.4

Jésus enseigna que le péché n’est pas la conséquence d’une nature défectueuse, mais plutôt le fruit d’un mental conscient dominé par une volonté rebelle. En ce qui concerne le péché, il enseigna que Dieu a pardonné, et c’est par l’acte de pardonner à notre prochain que nous rendons le pardon de Dieu disponible en notre faveur personnelle. Quand vous pardonnez à votre frère incarné, vous créez ainsi dans votre propre âme, la capacité de recevoir la réalité du pardon de Dieu pour vos propres méfaits. (1861.5) 170:2.23

La nature animale—la tendance à la malfaisance—peut être héréditaire, mais le péché ne se transmet pas de parent à enfant. Le péché est un acte de rébellion consciente et délibérée contre la volonté du Père et les lois des Fils, commis par une créature volitive individuelle. (2016.10) 188:4.5

Perfections des Jours

Les chefs des secteurs majeurs du superunivers. (179.1) 15:10.14

Personnalité

La personnalité n'est jamais spontanée; elle est le don du Père du Paradis. La personnalité est surimposée à l'énergie et n'est associée qu'à des systèmes d'énergie vivants; l'identité peut être associée à des archétypes d'énergie non vivants. (8.4) 0:5.4

Le Père Universel est le secret de la réalité de la personnalité, du don de la personnalité et de la destinée de la personnalité. Le Fils Éternel est la personnalité absolue, le secret de l'énergie spirituelle, des esprits morontiels et des esprits rendus parfaits. L'Acteur Conjoint est la personnalité du mental-esprit, la source de l'intelligence, de la raison et du mental universel.

La personnalité de l'homme mortel n'est ni corps, ni mental, ni esprit; elle n'est pas non plus l'âme. La personnalité est la seule réalité invariante dans l'expérience constamment changeante d'une créature; et elle unifie tous les autres facteurs associés de l'individualité. La personnalité est le don unique conféré par le Père Universel aux énergies vivantes et associées de la matière, du mental et de l'esprit, et qui survit avec la survivance de l'âme morontielle. (9.1) 0:5.11

En contemplant la Déité, il faut dépouiller le concept de personnalité de l’idée de corporéité. Ni chez l’homme ni chez Dieu, un corps matériel n’est indispensable pour une personnalité. L’erreur de la corporéité apparaît dans les deux extrêmes de la philosophie humaine. Dans le matérialisme, l’homme cesse d’exister en tant que personnalité puisqu’il perd son corps à son décès. Dans le panthéisme, Dieu n’est pas une personne puisqu’il n’a pas de corps. Le type suprahumain de personnalité progressive fonctionne dans une union de mental et d’esprit.

La personnalité n’est pas simplement un attribut de Dieu. Elle représente plutôt la totalité de la nature infinie coordonnée et de la volonté divine unifiée, parfaitement exprimée en éternité et universalité. Au sens suprême, la personnalité est la révélation de Dieu à l’univers des univers. (29.2) 1:5.12

La personnalité est l’un des mystères impénétrés des univers. Nous pouvons former des concepts adéquats des facteurs qui entrent dans la composition de divers ordres et niveaux de personnalités, mais nous ne comprenons pas entièrement la nature réelle de la personnalité elle-même. Nous percevons clairement les nombreux facteurs qui, une fois réunis, constituent le véhicule de la personnalité humaine, mais nous ne saisissons pas pleinement la nature et la signification de cette personnalité finie.

La personnalité est potentielle chez toutes les créatures douées d’un mental, depuis le minimum de conscience de soi jusqu’au maximum de conscience de Dieu. Mais, à lui seul, le fait de posséder un mental n’est pas la personnalité, et l’esprit ou l’énergie physique non plus. La personnalité est la qualité et la valeur de réalité cosmique qui est conférée exclusivement par Dieu le Père à ces systèmes vivants où les énergies de la matière, du mental et de l’esprit sont associées et coordonnées. La personnalité n’est pas non plus un aboutissement progressif. La personnalité peut être matérielle ou spirituelle, mais elle existe ou n’existe pas. (70.3) 5:6.2

La personnalité est un don unique de nature originale dont l’existence est indépendante de l’octroi des Ajusteurs de Pensée et antérieure à cet octroi. Néanmoins, la présence de l’Ajusteur accroit effectivement la manifestation qualitative de la personnalité. Au moment où les Ajusteurs de Pensée émanent du Père, ils sont identiques en nature, mais la personnalité est variée, originale et exclusive, et la manifestation de la personnalité est en outre conditionnée par la nature et les qualités des énergies associées de nature matérielle, mentale et spirituelle qui constituent le véhicule organique pour la manifestation de la personnalité.

Les personnalités peuvent être semblables, mais ne sont jamais les mêmes. Des personnes appartenant à une série, un type, un ordre, ou un modèle donné peuvent se ressembler, et il y en a qui se ressemblent, mais elles ne sont jamais identiques. La personnalité est cette caractéristique de l’individu que nous connaissons et qui nous permettra de l’identifier dans un avenir indéterminé indépendamment de la nature et de l’étendue des changements qui se sont produits dans sa forme, son mental ou son statut spirituel. La personnalité est cette part de l’individu qui nous permet de reconnaître et d’identifier positivement cette personne comme celle que nous avons précédemment connue, même si elle a beaucoup changé par suite de modifications dans le véhicule d’expression et de manifestation de sa personnalité. (194.3) 16:8.3

La personnalité humaine est l’ombre-image projetée dans l’espace-temps par la personnalité du divin Créateur. Or, nulle actualité ne saurait être comprise convenablement par l’examen de son ombre. Il faudrait interpréter les ombres en fonction de la vraie substance. (29.7) 1:6.1

La personnalité est conçue et conférée par le Père Universel. (236.4) 21:2.6

La personnalité est cette dotation cosmique, cette phase de réalité universelle, qui peut coexister avec des changements illimités et, en même temps, conserver son individualité en présence même de tous ces changements, et indéfiniment après eux. (1434.5) 130:4.6

Personnel

Nous appelons personnel tout ce qui réagit au circuit de personnalité du Père. (9.3) 0:6.1

Pharisiens

On appelait pharisiens les scribes et les rabbis pris dans leur ensemble. Eux-mêmes se dénommaient “ les associés ”. Sous beaucoup de rapports, ils représentaient le groupe progressiste parmi les Juifs. En effet, ils avaient adopté de nombreux enseignements ne figurant pas clairement dans les Écritures hébraïques, tels que la croyance à la résurrection des morts, doctrine qui avait simplement été mentionnée par Daniel, l’un des derniers prophètes. (1534.5) 137:7.6

Philosophie

La philosophie est sa tentative pour unifier l’expérience humaine. (2096.6) 196:3.30

Plaisir

La satisfaction du bonheur. (51.13) 3:5.14

Polygamie

La polygamie est la survivance du concept d’esclavage de la femme dans le mariage. (781.1) 69:9.7

Potentiel

(9) de Étude du Maitre Univers

Qui existe en puissance, n’a pas d’effet actuel; qui devient, par opposition à qui est; possible, ou qui est en cours de développement, par opposition à actuel ou réalisé; latent...

Pouvoir

La soif d’être le maitre. (776.6) 69:5.8

L'emploi du mot pouvoir ne sert habituellement qu'à désigner le niveau électronique de la matière, la matière du grand univers qui réagit à la gravité linéaire. Pouvoir est également utilisé pour désigner la souveraineté. (9.4) 0:6.2

Pouvoir, univers

Le pouvoir d'univers inclut toutes les formes d'énergie qui réagissent directement à la gravité linéaire tout en réagissant encore à la gravité du Paradis. C'est le niveau électronique de l'énergie-matière et de toutes ses évolutions subséquentes. (9.9) 0:6.7

La force d’espace a été changée en énergie d’espace et ensuite en énergie sous contrôle gravitationnel. L’énergie physique a été ainsi murie au point de pouvoir être dirigée dans des canaux de pouvoir et mise au service des multiples desseins des Créateurs d’univers.

Sur Uversa, nous appelons GRAVITA le domaine du pouvoir d’univers. (470.5) 42:2.14

Préjudice

Les préjugés aveuglent l’âme et l’empêchent de reconnaître la vérité. Seule peut les écarter une dévotion sincère de l’âme à l’adoration d’une cause embrassant tout et incluant tous nos semblables humains. Les préjugés sont inséparablement liés à l’égoïsme. On ne peut les éliminer qu’en abandonnant l’égocentrisme et en y substituant la recherche de la satisfaction de servir une cause non seulement plus grande que soi, mais plus vaste que toute l’humanité—la recherche de Dieu, l’aboutissement à la divinité. La preuve de la maturité de la personnalité réside dans la transformation des désirs humains en une recherche constante de la réalisation des valeurs les plus élevées et les plus divinement réelles. (1774.5) 160:1.13

Prière

La prière la plus authentique est en réalité une communion entre l’homme et son Auteur. (996.1) 91:2.3

C’est ainsi que la prière fonctionne bel et bien comme le plus puissant acte religieux pour conserver les valeurs et les idéaux supérieurs de ceux qui prient. (997.1) 91:3.3

La prière a toujours été et sera toujours une expérience humaine double : un processus psychologique associé à une technique spirituelle. (997.4) 91:3.6

Quand la prière ne recherche rien pour celui qui prie ni pour ses compagnons, alors une telle attitude de l’âme tend vers les niveaux de la véritable adoration. (998.1) 91:4.3

La prière est la technique par laquelle toute religion devient tôt ou tard une institution. Avec le temps, la prière s’associe à de nombreux facteurs secondaires dont quelques-uns sont utiles et d’autres nettement nuisibles, tels que prêtres, livres sacrés, rituels d’adoration et cérémonies. (999.2) 91:5.6

Ne soyez pas paresseux au point de demander à Dieu de résoudre vos difficultés, mais n’hésitez jamais à lui demander sagesse et force spirituelle pour vous guider et vous soutenir pendant que vous attaquez résolument et courageusement les problèmes à traiter. (999.8) 91:6.5

La prière n’est pas une évolution de la magie ; les deux ont surgi indépendamment l’une de l’autre. La vraie prière est à la fois morale et religieuse ; la magie n’est ni l’une ni l’autre. (1001.6) 91:8.2

La prière authentique contribue à la croissance spirituelle, modifie les attitudes et procure la satisfaction qui vient de la communion avec la divinité. Elle est un débordement spontané de conscience de Dieu.

Dieu répond à la prière de l’homme en lui donnant une révélation accrue de la vérité, une appréciation rehaussée de la beauté et un concept élargi de la bonté. La prière est un geste subjectif, mais elle établit le contact avec de puissantes réalités objectives sur les niveaux spirituels de l’expérience humaine ; elle est un essai significatif de l’humain pour atteindre des valeurs suprahumaines. Elle est le plus puissant stimulant de la croissance spirituelle.

Les mots n’ont pas d’importance dans la prière ; ils sont simplement le chenal intellectuel dans lequel la rivière des supplications spirituelles se trouve coulé par hasard. La valeur verbale d’une prière est purement autosuggestive dans les dévotions individuelles, et sociosuggestives dans les dévotions collectives. Dieu répond à l’attitude de l’âme et non aux paroles.

La prière n’est pas une technique pour échapper à des conflits, mais plutôt un stimulant pour croitre en face du conflit. Ne priez que pour des valeurs, non pour des choses ; pour la croissance, et non pour la satisfaction. (1002.2) 91:8.10

La prière fait assurément partie de l’expérience religieuse, mais les religions modernes ont mis à tort l’accent sur elle, au détriment de la communion d’adoration qui est plus essentielle. Les pouvoirs réflectifs du mental s’approfondissent et s’élargissent par l’adoration. La prière peut enrichir la vie, mais l’adoration illumine la destinée. (1123.5) 102:4.5

La prière est destinée à faire penser moins les hommes et à leur faire réaliser plus. Elle n’est pas destinée à provoquer l’accroissement des connaissances, mais plutôt l’expansion de la clairvoyance. ( (1616.6) 143:7.4

La prière est un rappel du moi—une pensée sublime. L’adoration est l’oubli du moi—une superpensée. L’adoration est l’attention sans effort, le vrai repos idéal de l’âme, une forme d’exercice spirituel reposant. (1616.9) 143:7.7

La prière est entièrement une expression personnelle et spontanée de l’attitude de l’âme envers l’esprit ; la prière devrait être la communion de filiation et l’expression de la fraternité. Quand elle est dictée par l’esprit, la prière mène au progrès spirituel coopératif. La prière idéale est une forme de communion spirituelle qui conduit à l’adoration intelligente. La vraie prière est l’attitude sincère d’un élan vers le ciel pour atteindre vos idéaux. (1618.6) 144:2.2

La prière est le souffle de l’âme et devrait vous inciter à persévérer dans vos tentatives pour mieux connaître la volonté du Père. (1619.1) 144:2.3

La prière est le souffle de la vie de l’esprit au milieu de la civilisation matérielle des races de l’humanité. L’adoration constitue le salut pour les générations de mortels qui recherchent le plaisir. De même que l’on peut assimiler la prière à la recharge des batteries spirituelles de l’âme, de même on peut comparer l’adoration au fait d’accorder l’écoute de l’âme sur les émissions universelles de l’esprit infini du Père Universel. La prière est le regard sincère et plein de désir jeté par l’enfant sur son Père spirituel ; c’est un processus psychologique consistant à échanger la volonté humaine contre la volonté divine. La prière fait partie du plan divin pour remodeler ce qui existe en ce qui devrait exister. (1620.14) 144:4.7

La Réponse à la Prière

1. La prière est une expression du mental fini s’efforçant de s’approcher de l’Infini. La formulation d’une prière est donc nécessairement limitée par les connaissances, la sagesse et les attributs du fini. De même, la réponse doit être conditionnée par la vision, les buts, les idéaux et les prérogatives de l’Infini. Jamais on ne peut observer une continuité ininterrompue de phénomènes matériels entre la formulation d’une prière et la réception de la pleine réponse spirituelle qui y est faite.

2. Quand une prière reste apparemment sans réponse, le retard est souvent le présage d’une meilleure réponse, bien que, pour certaines bonnes raisons cette réponse soit considérablement retardée. Quand Jésus a dit que la maladie de Lazare n’irait pas réellement jusqu’à la mort, Lazare était déjà mort depuis onze heures. Aucune prière sincère ne reste sans réponse, sauf quand le point de vue supérieur du monde spirituel a conçu une meilleure réponse, une réponse qui satisfait la requête de l’esprit de l’homme, par contraste avec la prière du simple mental de l’homme.

3. Quand les prières temporelles sont composées par l’esprit et exprimées avec foi, elles sont souvent si vastes et si inclusives qu’elles ne peuvent recevoir de réponse que dans l’éternité. Une supplique finie est parfois tellement imprégnée de l’emprise de l’Infini que la réponse doit être longtemps différée pour attendre la création de la capacité réceptrice adéquate. La prière de la foi peut englober tant d’éléments que la réponse ne peut être reçue qu’au Paradis.

4. Les réponses à la prière du mental humain sont souvent d’une nature telle que ce mental en prière ne peut les recevoir et les reconnaître qu’après avoir lui-même atteint l’état d’immortalité. Bien souvent, il faut attendre que l’être matériel ait progressé au niveau spirituel pour qu’il puisse recevoir une réponse à sa prière.

5. Il se peut que la prière d’une personne qui connaît Dieu soit tellement déformée par l’ignorance et la superstition qu’il serait fort peu désirable d’y répondre. Alors, les êtres spirituels intermédiaires sont obligés de traduire cette prière d’une telle manière qu’au moment où la réponse arrive, le suppliant ne reconnaît pas que cette réponse s’applique à sa prière.

6. Toutes les vraies prières sont adressées à des êtres spirituels, et il faut que la réponse à toutes ces suppliques soit formulée en termes spirituels ; les réponses doivent consister en réalités spirituelles. Les êtres spirituels ne peuvent offrir de réponses matérielles aux prières spirituelles, même si elles émanent d’êtres matériels. Ces derniers ne peuvent prier efficacement que s’ils “ prient dans l’esprit ”.

7. Nulle prière ne peut espérer une réponse à moins d’être née de l’esprit et nourrie par la foi. La sincérité de votre foi implique que vous avez virtuellement accordé d’avance, aux destinataires de votre prière le plein droit de répondre à vos suppliques conformément à cette sagesse suprême et à cet amour divin qui, selon la description de votre foi, animent toujours ces êtres auxquels vous adressez vos prières.

8. L’enfant est toujours dans son droit quand il se risque à adresser une prière à ses parents. Et les parents restent dans le domaine de leurs obligations envers l’enfant dépourvu de maturité quand leur sagesse supérieure leur dicte qu’il faut retarder la réponse à la prière de l’enfant, la modifier, la passer au crible, la transcender, ou la reporter à un autre stade de l’ascension spirituelle.

9. N’hésitez pas à formuler les prières exprimant un désir spirituel ardent ; ne doutez pas qu’elles recevront une réponse. Ces réponses seront conservées en dépôt, en attendant que vous ayez effectivement atteint, sur ce monde-ci ou sur d’autres, les niveaux spirituels futurs d’épanouissement cosmique, où il vous deviendra possible de reconnaître et d’assimiler les réponses longtemps attendues à vos suppliques antérieures mais prématurées.

10. Toutes les suppliques authentiquement nées d’esprit sont certaines de recevoir une réponse. Demandez, et vous recevrez, mais n’oubliez pas que vous êtes des créatures qui progressent dans le temps et l’espace. Il vous faut donc constamment tenir compte du facteur espace-temps pour recevoir personnellement des réponses complètes à vos multiples prières et suppliques. (1848.4) 168:4.4

Q

Qualifié

(9) de Étude du Maitre Univers

Limité ou modifié d’une certaine façon

R

Raison

La raison est la méthode de la science ; la foi est la méthode de la religion ; la logique est la technique que tâche d’utiliser la philosophie. (1106.1) 101:2.2

Par l’étude de la science, la raison peut, au travers de la nature, conduire à retrouver une Cause Première, mais il faut une foi religieuse pour transformer la Cause Première de la science en un Dieu de salut ; en outre, la révélation est nécessaire pour valider cette foi, cette clairvoyance spirituelle. (1106.2) 101:2.3

La raison est la preuve de la science, la foi est la preuve de la religion, la logique est la preuve de la philosophie, mais la révélation n’est validée que par l’expérience humaine. (1106.7) 101:2.8

La raison est la technique de compréhension des sciences ; la foi est la technique de clairvoyance de la religion ; la mota est la technique du niveau morontiel. (1136.2) 103:6.7

La raison est l’acte de reconnaître les conclusions de la conscience concernant l’expérience dans et avec le monde physique d’énergie et de matière. (1139.5) 103:7.13

Rançon, payeur de

Il n’est guère approprié de parler de Jésus comme d’un sacrificateur, d’un payeur de rançon ou d’un rédempteur, mais il est entièrement correct de l’appeler un sauveur. (2017.2) 188:4.7

Rang social

Le vif désir d’acheter un prestige social et politique. (776.5) 69:5.7

Réalité

LA RÉALITÉ telle qu'elle est comprise par les êtres finis est partielle, relative et vague. (5.19) 0:3.20

La réalité s'actualise différentiellement sur divers niveaux de l'univers; la réalité a son origine dans et par la volition infinie du Père Universel et elle est réalisable en trois phases primordiales sur de nombreux niveaux différents de l'actualisation de l'univers:
1. La réalité non déifiée

2. La réalité déifiée

3. La réalité interassociée. (6.6) 0:4.1

Récents des Jours

Les directeurs des secteurs mineurs du superunivers. (179.2) 15:10.15

Récognition

La récognition est le processus intellectuel consistant à faire cadrer les impressions sensorielles reçues du monde extérieur avec les modèles appartenant à la mémoire de l’individu. (1219.7) 111:4.1

Rédempteur

Il n’est guère approprié de parler de Jésus comme d’un sacrificateur, d’un payeur de rançon ou d’un rédempteur, mais il est entièrement correct de l’appeler un sauveur. Il a définitivement rendu plus claire et plus certaine la voie du salut (de la survie) : il a effectivement mieux montré et avec plus de sureté la voie du salut au bénéfice de tous les mortels de tous les mondes de l’univers de Nébadon. (2017.2) 188:4.7

Réflectivité

C’est le phénomène de la réflectivité de l’univers, ce pouvoir exceptionnel et inexplicable de voir, d’entendre, de ressentir et de connaître toutes choses à mesure qu’elles se passent dans tout un superunivers, puis de focaliser par réflectivité, en un point désiré quelconque, tous ces renseignements et toute cette connaissance. (105.1) 9:7.1

Il semble que la réflectivité soit l’omniscience limitée à l’expérience finie et puisse représenter l’émergence de la présence-conscience de l’Être Suprême. (105.5) 9:7.5

Règle d’or

Mais la réalisation la plus élevée et l’interprétation la plus vraie de la règle d’or réside dans la conscience de l’esprit de la vérité de la réalité vivante et durable d’une telle déclaration divine. La vraie signification cosmique de cette règle de relations universelles ne se révèle que dans sa réalisation spirituelle, dans l’interprétation de la loi de conduite par l’esprit du Fils envers l’esprit du Père qui habite l’âme du mortel. Quand les mortels ainsi dirigés par l’esprit réalisent la véritable signification de cette règle d’or, ils débordent de l’assurance qu’ils sont citoyens d’un univers amical, et leurs idéaux de réalité d’esprit ne sont satisfaits que s’ils aiment leurs semblables comme Jésus nous a tous aimés. Telle est la réalité de la réalisation de l’amour de Dieu. (1950.3) 180:5.8

Religion

La religion de Jésus est le salut qui sauve du moi, elle délivre les créatures des maux de leur isolement dans le temps et dans l’éternité. (67.3) 5:4.5

La religion ne se base ni sur les faits de la science, ni sur les obligations de la société, ni sur les hypothèses de la philosophie, ni sur les devoirs que la moralité implique. La religion est un domaine indépendant de réaction des hommes aux situations de la vie, et elle apparaît infailliblement à tous les stades de développement humain postérieurs à la morale. La religion peut imprégner les quatre niveaux de la réalisation des valeurs et de la joie de la fraternité universelle : le niveau physique ou matériel de la préservation de soi, le niveau social ou émotionnel de la fraternité, le niveau de la raison morale ou du devoir, et le niveau spirituel où l’on a conscience de la communion universelle par l’adoration divine. (68.5) 5:5.2

La religion a encouragé la civilisation et assuré la continuité de la société ; elle a été la force de police morale de tous les temps. La religion a procuré la discipline humaine et la maitrise de soi, qui ont rendu possible la sagesse. La religion est le fouet efficace de l’évolution, qui pousse impitoyablement l’humanité indolente et souffrante à sortir de son état naturel d’inertie intellectuelle et à s’élever aux niveaux supérieurs de la raison et de la sagesse. (1006.6) 92:3.9

La religion ne peut être ni conférée, ni reçue, ni prêtée, ni apprise, ni perdue. Elle est une expérience personnelle qui grandit proportionnellement à la recherche croissante des valeurs finales. (1095.2) 100:1.7

La religion révélée est l’élément unifiant de l’existence humaine. La révélation unifie l’histoire, coordonne la géologie, l’astronomie, la physique, la chimie, la biologie, la sociologie et la psychologie. (1123.6) 102:4.6

La vraie religion n’a rien à faire avec de prétendus miracles, et la religion révélée ne fait jamais appel à des miracles comme preuve de son autorité. La religion est toujours enracinée et fondée sur l’expérience personnelle. (1128.3) 102:8.7

La religion est faite pour modifier l’entourage de l’homme, mais une grande partie de la religion des mortels d’aujourd’hui est devenue impuissante à y parvenir. Trop souvent, c’est l’entourage qui a dominé la religion.

Souvenez-vous que, dans la religion de tous les âges, l’expérience la plus importante est le sentiment concernant les valeurs morales et les significations sociales, et non la pensée concernant les dogmes théologiques ou les théories philosophiques. La religion évolue favorablement en même temps que l’élément de magie est remplacé par le concept de morale. (1132.3) 103:3.3

La relation entre la créature et le Créateur est une expérience vivante, une foi religieuse dynamique, qui n’est pas sujette à une définition précise. Isoler une partie de la vie et l’appeler religion, c’est désintégrer la vie et défigurer la religion. C’est justement pourquoi le Dieu d’adoration réclame une fidélité totale, ou n’en demande aucune. (1124.3) 102:6.1

Quand certains mortels vacillants et timides cherchent à échapper à la pression incessante de la vie évolutionnaire, la religion telle qu’ils la conçoivent semble leur offrir le refuge le plus proche, la meilleure échappatoire. La religion est le don suprême de l’homme évolutionnaire, la seule chose qui lui permette de persévérer et " de souffrir avec patience comme s’il voyait Celui qui est invisible ". (1121.1) 102:2.8

La religion devient la voie par laquelle l’homme échappe aux limitations matérielles du monde temporel et naturel, et s’oriente vers les réalités célestes du monde éternel et spirituel en utilisant, à cet effet, la technique du salut, la transformation morontielle progressive. (1116.1) 101:9.9

La religion n’est pas une fonction spécifique de la vie, c’est plutôt un mode de vie. La vraie religion est une sincère dévotion envers une réalité que la personne religieuse estime être d’une valeur suprême pour lui-même et pour toute l’humanité. Les caractéristiques marquantes de toutes les religions sont une fidélité totale et une sincère dévotion aux valeurs suprêmes. (1100.3) 100:6.1

La religion, en tant qu’expérience humaine, s’étend depuis l’esclavage primitif de la peur, chez les sauvages en évolution, jusqu’à la sublime et magnifique liberté de la foi chez les mortels civilisés, splendidement conscients de leur filiation avec le Dieu éternel. (1104.1) 101:0.1

La religion, la foi-conviction de la personnalité, peut toujours triompher de la logique contradictoire et superficielle du désespoir, logique née dans le mental matériel incroyant. Il existe une voix intérieure vraie et authentique, cette " vraie lumière qui éclaire tout homme venant dans le monde ". La religion est la foi, la confiance et l’assurance. (1104.3) 101:0.3

La religion est le puissant levier qui élève la civilisation au-dessus du chaos, mais elle est impuissante sans le point d’appui d’un mental sain et normal, solidement basé sur une hérédité également saine et normale. (793.10) 70:8.18

La vraie religion est une manière significative de vivre dynamiquement face aux réalités ordinaires de la vie quotidienne. Mais, si la religion doit stimuler le développement individuel du caractère et accroitre l’intégration de la personnalité, elle ne doit pas être uniformisée. Si elle doit stimuler l’appréciation de l’expérience et servir de valeur d’attraction, il ne faut pas qu’elle soit stéréotypée. Si la religion doit promouvoir des loyautés suprêmes, elle ne doit pas être formaliste. (1089.11) 99:4.3

La religion n’est pas une technique pour obtenir une paix mentale statique et sereine ; c’est une impulsion destinée à organiser l’âme pour un service dynamique. C’est l’enrôlement de la totalité de l’individualité dans une allégeance pour aimer Dieu et servir les hommes. La religion paie à n’importe quel prix ce qui est essentiel pour atteindre le but suprême, la récompense éternelle. (1096.6) 100:3.1

Mais la vraie religion est un amour vivant, une vie de service. Le détachement de la personne religieuse de quantité de choses purement temporelles et insignifiantes, ne conduit jamais à l’isolement social et cela ne devrait pas détruire le sens de l’humour. La religion authentique n’enlève rien à l’existence humaine, mais ajoute au contraire de nouvelles significations à l’ensemble de la vie. Elle engendre de nouveaux types d’enthousiasme, de zèle et de courage, pouvant même aller jusqu’à l’esprit de croisade ; ce dernier est plus que dangereux s’il n’est pas contrôlé par la clairvoyance spirituelle et la dévotion sincère aux obligations sociales ordinaires des allégeances humaines. (1100.7) 100:6.5

Elle (la religion) est plutôt une expérience profondément grave et effective de communion d’esprit avec les influences spirituelles qui résident dans le mental humain. Dans la mesure où l’on peut définir cette expérience en termes de psychologie, elle consiste simplement à savoir expérimentalement que la réalité de la croyance en Dieu est la réalité d’une telle expérience purement personnelle. (1105.1) 101:1.4

La religion guérit efficacement le sentiment humain d’isolement idéaliste ou de solitude spirituelle. Elle fait admettre le croyant comme fils de Dieu, comme citoyen d’un univers nouveau et significatif. (1117.1) 101:10.7

La vraie religion consiste à connaître Dieu comme votre Père et l’homme comme votre frère. La religion ne consiste pas à croire servilement à des menaces de punition ou à des promesses magiques de récompenses mystiques futures. (1091.1) 99:5.2

La religion inspire à l’homme le courage et la joie de vivre sur terre ; elle unit la patience à la passion, la clairvoyance au zèle, la sympathie au pouvoir et les idéaux à l’énergie. (1093.1) 99:7.3

La religion ne consiste pas en des propositions théologiques, mais dans la clairvoyance spirituelle et la sublimité de la confiance de l’âme. (1107.3) 101:2.13

La vraie religion n’est pas un système de croyances philosophiques qui puisse être déduit par raisonnement et démontré par des preuves naturelles. Elle n’est pas non plus une expérience fantastique et mystique de sentiments d’extase indescriptibles, dont seuls peuvent bénéficier les romantiques dévots du mysticisme. La religion n’est pas le produit de la raison, mais, vue de l’intérieur, elle est entièrement raisonnable. La religion ne dérive pas de la logique de la philosophie humaine, mais, en tant qu’expérience des mortels, elle est entièrement logique. La religion est l’expérimentation de la divinité dans la conscience d’un être moral d’origine évolutionnaire ; elle représente une expérience vraie avec des réalités éternelles dans le temps, la réalisation de satisfactions spirituelles durant l’incarnation. (1104.4) 101:1.1

La vraie religion est, à l’intérieur de l’âme, cette conviction intime et sublime qui exhorte l’homme, d’une manière irrésistible, à considérer comme mauvais pour lui de ne pas croire aux réalités morontielles qui constituent ses concepts éthiques et moraux les plus élevés, sa plus haute interprétation des plus grandes valeurs de la vie et des plus profondes réalités de l’univers. Et cette religion est simplement l’expérience de vouer sa loyauté intellectuelle aux directives les plus élevées de la conscience spirituelle. (1115.4) 101:9.3

La religion est l’expérience suprême de l’homme dans sa nature de mortel, mais le caractère fini du langage rend impossible à la théologie de jamais dépeindre d’une manière appropriée l’expérience religieuse réelle. (2096.4) 196:3.28

La religion est la révélation à l’homme de sa destinée divine et éternelle. (2075.6) 195:5.3

La religion est destinée à trouver dans l’univers les valeurs qui évoquent la foi, la confiance et l’assurance ; la religion culmine dans l’adoration. La religion découvre pour l’âme les valeurs suprêmes qui contrastent avec les valeurs relatives découvertes par le mental. On ne possède cette clairvoyance suprahumaine que par une expérience religieuse authentique. (2075.11) 195:5.8

Ceci est l’essence de la vraie religion : que vous aimiez votre prochain comme vous-même. (1950.2) 180:5.7

La religion est l’expérience exclusivement spirituelle de l’immortelle âme évoluante de l’homme qui connaît Dieu ; mais le pouvoir moral et l’énergie spirituelle sont des forces puissantes que l’on peut utiliser pour traiter des questions sociales difficiles et pour résoudre des problèmes économiques complexes. Ces dons moraux et spirituels donnent plus de richesse et de sens à tous les niveaux de la vie humaine. (1739.5) 156:5.10

La vraie religion est l’acte d’une âme individuelle dans ses relations autoconscientes avec le Créateur. Le religion organisée est la tentative des hommes pour socialiser l’adoration des personnes religieuses individuelles. (1616.4) 143:7.2

La religion est une révélation à l’âme humaine traitant de réalités spirituelles que le mental seul ne pourrait jamais découvrir ni sonder complètement. (1641.3) 146:3.1

La religion cherche à atteindre des idéaux non découverts, des réalités inexplorées, des valeurs suprahumaines, une sagesse divine et un véritable aboutissement spirituel. La vraie religion accomplit tout cela ; toutes les autres croyances ne sont pas dignes de ce nom. (1781.1) 160:5.5

Repos

Le repos est de nature septuple. Il y a le repos du sommeil et du jeu chez les ordres de vie inférieurs, celui de la découverte chez les êtres supérieurs et celui de l’adoration chez les types les plus élevés de personnalités spirituelles. Il y a aussi le repos normal d’absorption d’énergie, la recharge des êtres avec de l’énergie physique ou spirituelle. Et ensuite le sommeil de transit, l’assoupissement inconscient quand on est enséraphiné pour le passage d’une sphère à une autre. Entièrement différent de tous les précédents est le sommeil profond de la métamorphose, le repos de transition entre un stade de l’être et un autre, entre une vie et une autre, entre un état d’existence et un autre, le sommeil qui accompagne toujours la transition à partir d’un statut actuel de l’univers, en contraste avec l’évolution par divers stades d’un même statut. (299.2) 27:1.2

Résister, ne résistez pas au mal

Lorsqu’il dit : “ Ne résistez pas au mal ”, il expliqua, plus tard, qu’il n’entendait pas trouver des excuses pour le péché ni conseiller de fraterniser avec l’iniquité. Il avait davantage l’intention d’enseigner à pardonner, à “ ne pas résister aux mauvais traitements infligés à votre personnalité, aux mauvaises blessures infligées à vos sentiments de dignité personnelle. ” (1590.3) 141:3.8

Résurection des injustes

La technique de la justice exige que les gardiens personnels ou collectifs répondent à l’appel nominal dispensationnel au nom de toutes les personnalités non survivantes. Les Ajusteurs de ces non-survivants ne reviennent pas ; quand l’appel a lieu, le séraphin répond, mais les Ajusteurs ne répondent pas. Cela constitue la " résurrection des injustes ", en réalité la constatation officielle de leur cessation d’existence en tant que créatures. Cet appel nominal de la justice suit immédiatement l’appel nominal de la miséricorde, la résurrection des survivants endormis. (1247.6) 113:6.8

Révélation

La raison est la méthode de la science ; la foi est la méthode de la religion ; la logique est la technique que tâche d’utiliser la philosophie. La révélation compense l’absence du point de vue morontiel en fournissant une technique pour parvenir à l’unité dans la compréhension de la réalité de la matière et de l’esprit ainsi que de leurs relations par l’intermédiaire du mental. La vraie révélation ne dénature jamais la science ; elle ne rend ni la religion déraisonnable, ni la philosophie illogique. (1106.1) 101:2.2

La foi révèle Dieu dans l’âme. La révélation, substitut de la clairvoyance morontielle sur les mondes évolutionnaires, permet à l’homme de voir, dans la nature, le même Dieu que la foi a déployé dans son âme. La révélation réussit ainsi à jeter un pont par-dessus l’abime entre le matériel et le spirituel, et même entre la créature et le Créateur, entre l’homme et Dieu. (1106.9) 101:2.10

La révélation, en tant que phénomène historique, est périodique ; en tant qu’expérience humaine personnelle, elle est continue. (1107.2) 101:2.12

La révélation est une technique qui permet d’économiser des âges et des âges de temps dans le travail indispensable de triage et de criblage des erreurs de l’évolution, afin de dégager les vérités acquises par l’esprit. (1110.4) 101:5.1

La révélation affranchit les hommes et les lance dans l’aventure éternelle.

La science sélectionne les hommes ; la religion aime les hommes, jusqu’à les aimer comme vous-mêmes ; la sagesse fait justice à la différence entre les hommes ; mais la révélation glorifie l’homme et révèle sa capacité d’association avec Dieu.

La science s’efforce vainement de créer la fraternité de la culture. La religion amène à l’existence la fraternité de l’esprit. La philosophie recherche la fraternité de sagesse ; la révélation dépeint la fraternité éternelle, le Corps Paradisiaque de la Finalité.

La connaissance fait naître de l’orgueil dans le fait de la personnalité ; la sagesse est la conscience de la signification de la personnalité ; la religion est l’expérience de la connaissance de la valeur de la personnalité ; la révélation est l’assurance de la survie de la personnalité. (1122.2) 102:3.6

La religion révélée est l’élément unifiant de l’existence humaine. La révélation unifie l’histoire, coordonne la géologie, l’astronomie, la physique, la chimie, la biologie, la sociologie et la psychologie. L’expérience spirituelle est vraiment l’âme du cosmos de l’homme. (1123.6) 102:4.6

Rituel

L’essence du rituel est la perfection de son accomplissement ; parmi les sauvages, il faut le pratiquer avec une précision parfaite.

Le rituel est la technique pour sanctifier la coutume ; le rituel crée et perpétue des mythes aussi bien qu’il contribue à préserver les coutumes sociales et religieuses. De plus, le rituel lui-même a été engendré par des mythes. Les rituels commencent souvent par être sociaux, deviennent ensuite économiques et finissent par acquérir la sainteté et la dignité de cérémonies religieuses. La pratique du rituel peut être personnelle ou collective ­ ou les deux ­ comme en on voit l’exemple dans la prière, la danse et les représentations dramatiques. (992.2) 90:5.1

Royaume, clefs

Les clefs du royaume des cieux sont la sincérité, plus de sincérité et encore plus de sincérité. Tous les hommes possèdent ces clefs. Les hommes s’en servent—élèvent leur statut spirituel—par des décisions, plus de décisions et encore plus de décisions. Le choix moral le plus élevé est celui de la plus haute valeur possible, et toujours—dans chaque sphère et dans toutes les sphères—c’est le choix de faire la volonté de Dieu. (435.7) 39:4.14

Royaume de Dieu

À cette époque, il chercha sérieusement à leur abandonner l’emploi de l’expression, royaume de Dieu, en faveur d’un équivalent plus pratique, la volonté de Dieu, mais il n’y parvint pas. (1860.6) 170:2.11

Le royaume de Dieu dans ce monde, le suprême désir de faire la volonté de Dieu, l’amour désintéressé des hommes qui donne les bons fruits d’une conduite éthique et morale améliorée. (1860.13) 170:2.18

Royaume des cieux

Jésus ne se lassa de leur dire que le royaume des cieux était leur expérience personnelle consistant à réaliser les qualités supérieures de la vie spirituelle, et que ces réalités de l’expérience spirituelle sont progressivement transférées à des plans nouveaux et supérieurs de certitude divine et de grandeur éternelle. (1860.11) 170:2.16

Le royaume des cieux n’est ni un ordre social, ni un ordre économique ; il est une fraternité exclusivement spirituelle d’individus connaissant Dieu. (1088.3) 99:3.2

Jean demanda à Jésus : “ Maitre, qu’est-ce que le royaume des cieux ? ” Et Jésus répondit : “ Le royaume des cieux se compose de trois éléments essentiels : premièrement la reconnaissance du fait de la souveraineté de Dieu ; deuxièmement la croyance à la vérité de la filiation avec Dieu ; et troisièmement la foi dans l’efficacité du suprême désir humain de faire la volonté de Dieu—d’être semblable à Dieu. Et voici la bonne nouvelle de l’évangile : par la foi, chaque mortel peut posséder tous ces éléments essentiels du salut. ” (1585.7) 140:10.9

Ils commençaient à comprendre que “ le royaume des cieux n’est pas nourriture et boisson, mais la réalisation de la joie spirituelle d’accepter la filiation divine ”. (1727.1) 155:3.1

S

Sadducéens

Le groupe des sadducéens se composait de la prêtrise et de certains Juifs fortunés. Ils n’étaient pas aussi rigoristes sur les détails d’application de la loi. En réalité, les pharisiens et les sadducéens étaient des partis religieux plutôt que des sectes. (1534.6) 137:7.7

Sagesse

La sagesse a une origine double : elle dérive de la perfection de clairvoyance divine inhérente aux êtres parfaits, et de l’expérience personnelle acquise par les créatures évolutionnaires. (216.2) 19:2.4

La tendance naturelle chez toutes les créatures morales à progresser au sein d’une évolution ordonnée. (402.9) 36:5.12

La sagesse elle-même n’est divine et sûre que si elle procède d’une large vue cosmique et de mobiles spirituels. (614.2) 54:1.7

On peut obtenir la connaissance par l’instruction, mais la sagesse, qui est indispensable à la vraie culture, s’acquiert seulement grâce à l’expérience et par des hommes et des femmes nés intelligents. Des gens de cet ordre sont capables d’apprendre par expérience et de devenir véritablement sages. (908.2) 81:6.13

La connaissance amène à donner un rang aux hommes, à faire naître des couches sociales et des castes. La religion conduit à servir les hommes et à créer ainsi l’éthique et l’altruisme. La sagesse conduit à une meilleure et plus haute communauté dans nos idées et avec nos semblables. La révélation affranchit les hommes et les lance dans l’aventure éternelle. (1122.2) 102:3.6

La carrière d’un homme recherchant Dieu peut se révéler comme une grande réussite à la lumière de l’éternité, même si tout le cours de sa vie temporelle apparaît comme un échec retentissant, pourvu que chaque insuccès ait suscité la culture de la sagesse et l’accomplissement spirituel. Ne commettez pas l’erreur de confondre la connaissance, la culture et la sagesse. Elles sont liées dans la vie, mais représentent des valeurs spirituelles extrêmement différentes. La sagesse domine toujours la connaissance et glorifie toujours la culture. (1780.2) 160:4.16

Saint-Esprit

Dans vos Écrits sacrés, il semble que le terme Esprit de Dieu soit employé indifféremment pour désigner à la fois l’Esprit Infini au Paradis et l’Esprit Créatif de votre univers local. Le Saint-Esprit est le circuit spirituel de cette Fille Créatrice de l’Esprit Paradisiaque Infini. Le Saint-Esprit est un circuit indigène dans chaque univers local et il est confiné au domaine spirituel de cette création, mais l’Esprit Infini est omniprésent. (95.6) 8:5.3

L’effusion de l’esprit tutélaire de l’Esprit Créatif d’un univers local connue sur Urantia comme le Saint-Esprit. (190.7) 16:4.13

Salut

Le vrai salut est la technique de l’évolution divine du mental humain depuis l’identification avec la matière, en passant par les royaumes de liaison morontielle, jusqu’au statut universel supérieur de corrélation spirituelle. (1137.7) 103:7.2

Le salut ou la perte d’une âme dépendent du fait que la conscience morale a atteint, ou non, le statut de survie par alliance éternelle avec l’esprit immortel associé qui lui a été donné. Le salut est la spiritualisation de sa propre réalisation de la conscience morale, qui acquiert ainsi une valeur de survie. Toutes les formes de conflits psychiques consistent en un manque d’harmonie entre la conscience de soi, morale ou spirituelle, et la conscience de soi purement intellectuelle. (1478.5) 133:6.6

Le salut est le don du Père, et il est révélé par ses Fils. Son acceptation de votre part, par la foi, fait de vous un participant de la nature divine, un fils ou une fille de Dieu. Par la foi, vous êtes justifiés ; par la foi, vous êtes sauvés ; et, par cette même foi, vous avancez éternellement dans le chemin de la perfection progressive et divine. (1682.5) 150:5.3

On ne peut ni acheter le salut ni gagner la droiture. Le salut est le don de Dieu et la droiture est le fruit naturel de la vie née d’esprit, vie de filiation dans le royaume. Vous ne serez pas sauvés pour avoir vécu une vie de droiture ; si vous la vivez, c’est plutôt parce que vous avez déjà été sauvés, parce que vous avez reconnu la filiation comme le don de Dieu et le service dans le royaume comme le délice suprême de la vie terrestre. Quand les hommes croient à cet évangile, qui est une révélation de la bonté de Dieu, ils sont amenés à se repentir volontairement de tous les péchés connus. La réalisation de la filiation est incompatible avec le désir de pécher. Ceux qui croient au royaume ont faim de droiture et soif de perfection divine. (1683.2) 150:5.5

C’est votre foi qui sauve votre âme. Le salut est le don de Dieu à tous ceux qui croient être ses fils. Mais ne vous y trompez pas ; bien que le salut soit le don gratuit de Dieu et soit offert à tous ceux qui l’acceptent par la foi, il est suivi par l’expérience de porter les fruits de cette vie spirituelle telle qu’elle est vécue dans la chair. (2053.4) 193:1.2

Tout ce concept d’expiation et de salut sacrificiel est enraciné dans l’égoïsme et fondé sur lui. Jésus enseigna que le service envers son prochain est le concept le plus élevé de la fraternité des croyants en l’esprit. Le salut doit être considéré comme acquis par ceux qui croient à la paternité de Dieu. La principale préoccupation des croyants ne devrait pas être le désir égoïste de salut personnel, mais plutôt le besoin désintéressé d’aimer leurs semblables, donc de les servir, de même que Jésus a aimé et servi les mortels.

Les croyants authentiques ne se préoccupent guère non plus de la punition future du péché. Le vrai croyant n’est concerné que par la présente séparation d’avec Dieu. Il est vrai que des pères avisés peuvent châtier leurs fils, mais ils le font par amour et dans un but disciplinaire. Ils ne punissent pas avec colère et ne châtient pas en représailles.

Même si Dieu était le sévère et légal monarque d’un univers dans lequel règne par-dessus tout la justice, il ne serait certainement pas satisfait du plan enfantin consistant à substituer une victime innocente à un offenseur coupable.

En ce qui concerne l’enrichissement de l’expérience humaine et l’élargissement de la voie du salut, relativement à la mort de Jésus, la grande chose n’est pas le fait de sa mort, mais plutôt le comportement superbe et l’esprit incomparable avec lesquels il fit face à la mort.

Toute cette idée de rançon dans l’expiation place le salut sur un plan d’irréalité ; un tel concept est purement philosophique. Le salut humain est réel ; il est basé sur deux réalités que les créatures peuvent saisir par la foi et incorporer ainsi dans l’expérience humaine individuelle : le fait de la paternité de Dieu et, la vérité corollaire, la fraternité des hommes. Après tout, il est vrai que l’on vous “ remettra vos dettes comme vous remettez les leurs à vos débiteurs ”. (2017.4) 188:4.9

Sauveur

Il n’est guère approprié de parler de Jésus comme d’un sacrificateur, d’un payeur de rançon ou d’un rédempteur, mais il est entièrement correct de l’appeler un sauveur. Il a définitivement rendu plus claire et plus certaine la voie du salut (de la survie) : il a effectivement mieux montré et avec plus de sureté la voie du salut au bénéfice de tous les mortels de tous les mondes de l’univers de Nébadon. (2017.2) 188:4.7

Savoir

Le savoir, c’est le pouvoir. (907.6) 81:6.9

Le temps est invariablement un élément pour atteindre la connaissance ; la religion rend ses dons immédiatement accessibles, bien que subsiste le facteur important de la croissance en grâce, un progrès caractérisé dans toutes les phases de l’expérience religieuse. La connaissance est une quête éternelle ; vous apprenez toujours, mais vous n’êtes jamais capable d’arriver à la connaissance complète de la vérité absolue. La connaissance seule ne donne jamais une certitude absolue, mais seulement une probabilité approximative croissante. Par contre, l’âme religieuse spirituellement illuminée sait, et elle sait maintenant. (1120.1) 102:2.4

La connaissance amène à donner un rang aux hommes, à faire naître des couches sociales et des castes. La religion conduit à servir les hommes et à créer ainsi l’éthique et l’altruisme. La sagesse conduit à une meilleure et plus haute communauté dans nos idées et avec nos semblables. La révélation affranchit les hommes et les lance dans l’aventure éternelle. (1122.2) 102:3.6

La connaissance est la sphère du mental matériel, celui qui discerne les faits. La vérité est le domaine de l’intellect spirituellement doué qui est conscient de connaître Dieu. La connaissance est démontrable ; la vérité est expérimentée. La connaissance est un acquis du mental ; la vérité est une expérience de l’âme, du moi qui progresse. La connaissance est une fonction du niveau non spirituel ; la vérité est une phase du niveau mental-spirituel des univers. La vue du mental matériel perçoit un monde de faits connaissables ; la vue de l’intellect spiritualisé discerne un monde de vraies valeurs. Synchronisés et harmonisés, ces deux points de vue révèlent le monde de la réalité, dans lequel la sagesse interprète les phénomènes de l’univers en termes d’expérience personnelle progressive. (1435.2) 130:4.10

Science

La science est la tentative de l’homme pour étudier son entourage physique, le monde de l’énergie-matière. (1136.4) 103:6.9

La science est l’effort de l’homme pour résoudre les énigmes apparentes de l’univers matériel. (2096.6) 196:3.30

Sectarisme

Le sectarisme est une maladie de la religion institutionnelle, et le dogmatisme est un esclavage de la nature spirituelle. (1092.1) 99:6.1

Secteur Majeur

Cent secteurs mineurs (environ 100 milliards de planètes habitables) forment un secteur majeur. Chaque secteur majeur est pourvu d’un siège grandiose et régi par trois Perfections des Jours, Personnalités Suprêmes de la Trinité. (166.6) 15:2.7

Secteur Mineur

Le Secteur Mineur. Cent univers locaux (environ un milliard de planètes habitables) constituent un secteur mineur du gouvernement du superunivers. Chaque secteur mineur possède un merveilleux monde-siège d’où ses dirigeants, les Récents des Jours, administrent les affaires de ce secteur mineur. Il y a trois Récents des Jours, Personnalités Suprêmes de la Trinité, au siège de chaque secteur mineur. (166.5) 15:2.6

Sécurité

Le don primordial que la société fait aux hommes est la sécurité. (793.11) 70:9.1

Ségrégata

Les Stades de Prégravité (Force). C’est le premier pas dans l’individualisation de la puissance d’espace en formes préénergétiques de force cosmique. Cet état est analogue au concept de la charge-force primordiale de l’espace que l’on appelle parfois énergie pure ou segregata. (126.1) 11:8.5

La force primordiale est quelquefois dénommée énergie pure ; sur Uversa, nous l’appelons SÉGRÉGATA. (469.9) 42:2.9

Sensibilité, éthique

Au travers de la réalisation de la vérité, l’appréciation de la beauté conduit au sentiment de l’éternelle justesse de ces choses qui touchent à la reconnaissance de la divine bonté dans les relations de la Déité avec tous les êtres, et ainsi même la cosmologie conduit à la recherche des valeurs divines de réalité—à la conscience de Dieu. (646.9) 56:10.8

Séraphin

Ces séraphins accompagnateurs ont fonctionné comme aides spirituels des hommes mortels dans tous les grands évènements du passé et du présent. Lors de bien des révélations, " la parole fut prononcée par des anges ", et de nombreuses directives du ciel ont été " reçues par le ministère des anges. Les séraphins sont les traditionnels anges célestes, les esprits tutélaires qui vivent si près de vous et font tant pour vous. Ils ont servi sur Urantia depuis les tout premiers temps de l’intelligence humaine. (1241.1) 113:0.1

Service

Jésus enseigna que le service envers son prochain est le concept le plus élevé de la fraternité des croyants en l’esprit. (2017.4)188:4.9

Signification

La signification est quelque chose que l’expérience ajoute à la valeur ; c’est la conscience appréciative des valeurs. Un plaisir isolé et purement personnel peut comporter une dévaluation virtuelle des significations, une jouissance dépourvue de sens et frisant le mal relatif. (1097.1) 100:3.4

Les significations dérivent d’une conjugaison de récognition et de compréhension ; les significations n’existent pas dans un monde entièrement sensoriel ou matériel. Les significations et les valeurs ne sont perçues que dans les sphères intérieures ou supramatérielles d’expérience humaine. (1220.1) 111:4.2

Société

La société est issue de nombreux âges de tâtonnements ; elle représente ce qui a survécu aux ajustements et rajustements sélectifs dans les stades successifs de l’ascension millénaire des hommes depuis les niveaux animaux jusqu’aux niveaux humains de statut planétaire. Le grand danger pour toute civilisation—à n’importe quel moment—est la menace de déclin pendant la transition entre les méthodes établies du passé et les procédés nouveaux et meilleurs, mais non éprouvés, de l’avenir. (911.6) 81:6.41

Source-Centre Première

Dieu–le Père Universel–est la personnalité de la Source-Centre Première. (5.9) 0:3.10

La Source-Centre Première est donc primordiale dans tous les domaines: déifiés ou non déifiés, personnels ou impersonnels, actuels ou potentiels, finis ou infinis. Nulle chose ou être, nulle relativité ou finalité n'existent, sauf en relation directe ou indirecte avec la primauté de la Source-Centre Première et sous sa dépendance. (5.10) 0:3.11

Spiritualité

La spiritualité indique immédiatement votre proximité de Dieu et la mesure de votre utilité pour vos compagnons. La spiritualité rehausse l’aptitude à découvrir la beauté dans les choses, à reconnaître la vérité dans les significations et à trouver la bonté dans les valeurs. Le développement spirituel est déterminé par cette capacité et il est directement proportionnel à l’élimination des aspects égoïstes de l’amour. (1096.1) 100:2.4

Spirituelle, raison

La clairvoyance de la foi, ou intuition spirituelle, est la dotation du mental cosmique en association avec l’Ajusteur de Pensée, lequel est le don du Père à l’homme. La raison spirituelle, ou intelligence de l’âme, est la dotation du Saint-Esprit, le don de l’Esprit Créatif à l’homme. La philosophie spirituelle, ou sagesse des réalités spirituelles, est la dotation de l’Esprit de Vérité, le don conjugué des Fils d’effusion aux enfants des hommes. La coordination et l’association de ces dotations spirituelles font de l’homme une personnalité spirituelle dans une destinée potentielle. (1108.1) 101:3.2

Spirongas

Les Spirongas sont les descendants spirituels de l’Étoile Radieuse du Matin et du Père Melchizédek. Ils restent indéfiniment personnalisés, mais ne sont ni des êtres ascendants ni des êtres évolutifs. Ils ne s’occupent pas non plus fonctionnellement du régime d’ascension évolutionnaire. Ils sont les aides spirituels de l’univers local exécutant les tâches spirituelles courantes de Nébadon. (416.2) 37:10.2

Spornagias

Les Spornagias. Les mondes-sièges architecturaux de l’univers local sont des mondes réels—des créations physiques. Leur entretien physique implique beaucoup de travaux pour lesquels nous sommes assistés par un groupe de créatures physiques appelées spornagias, qui se consacrent aux soins et à la culture des aspects matériels des mondes-sièges, depuis Jérusem jusqu’à Salvington. Les spornagias ne sont ni des esprits ni des personnes ; ils sont un ordre animal d’existence, mais, si vous pouviez les voir, vous conviendriez qu’ils paraissent être des animaux parfaits. (416.3) 37:10.3

Les spornagias ne sont pas habités par des Ajusteurs. Ils ne possèdent pas d’âme de survie, mais ils jouissent d’une vie très longue, parfois quarante ou cinquante-mille ans standard. Leur nombre est légion, et ils apportent leur ministère physique à tous les ordres de personnalités universelles ayant besoin de services matériels. Bien que les spornagias ne possèdent ni ne développent des âmes de survie, et bien qu’ils soient dépourvus de personnalité, ils élaborent néanmoins une individualité susceptible de se réincarner. Lorsqu’avec le passage du temps le corps physique de ces créatures uniques se détériore par usure et vieillesse, leurs créateurs, en collaboration avec les Porteurs de Vie, fabriquent de nouveaux corps dans lesquels les vieux spornagias rétablissent leur résidence.

Dans tout l’univers de Nébadon, les spornagias sont les seules créatures qui se réincarnent ainsi ou d’une autre manière. (528.1) 46:7.3

Pour suggérer aux intellects d’Urantia une notion de la nature de ces belles et utiles créatures, je dirais qu’elles englobent les traits de caractère combinés d’un cheval fidèle et d’un chien affectueux, et qu’elles manifestent une intelligence dépassant celle des types supérieurs de chimpanzés. (528.5) 46:7.7

Subabsolue, inévitabilité

Nous avons été conduits à parler de la triple personnalisation de la Déité comme de l’inévitabilité absolue, et à considérer l’apparition des Sept Maitres Esprits comme l’inévitabilité subabsolue. (185.1) 16:1.1

Subpersonnel

L’homme observe aussi des phénomènes mentaux chez les organismes vivants fonctionnant au niveau subpersonnel (animal). (78.4) 6:6.1

Superunivers

Dix secteurs majeurs (environ 1.000 milliards de planètes habitables) constituent un superunivers. Chaque superunivers est pourvu d’un monde-siège immense et glorieux, et régi par trois Anciens des Jours. (166.7) 15:2.8

Survie

La survie des créatures mortelles est entièrement basée sur l’évolution d’une âme immortelle à l’intérieur du mental mortel. (404.3) 36:6.5

La survie éternelle ne peut être mise en péril que par les décisions du mental et le choix de l’âme de l’intéressé lui-même. (761.4) 67:7.5

La survie humaine dépend, dans une grande mesure, de la consécration de la volonté humaine à choisir les valeurs triées par le sélecteur des valeurs spirituelles—l’interprète et l’unificateur intérieur. (2095.1) 196:3.17

Suspicion

La suspicion est la réaction innée des hommes primitifs. Les luttes pour se maintenir en vie au cours des premiers âges n’engendrent pas naturellement la confiance. (437.6) 39:5.7

Système

L’unité de base du supergouvernement est formée d’environ mille mondes habités ou habitables. Les soleils embrasés, les mondes froids, les planètes trop rapprochées des soleils chauds, et d’autres sphères ne convenant pas à l’habitation de créatures n’y sont pas compris. On appelle système cet ensemble de mille mondes aptes à entretenir la vie, mais, dans les systèmes jeunes, seul un nombre relativement restreint de ces mondes peut être habité. Chaque planète habitée est régie par un Prince Planétaire ; chaque système local possède une sphère architecturale pour siège central, et il est gouverné par un Souverain Systémique. (166.2) 15:2.3

T

Tact

À mesure que croissent les années et que vous devenez plus expérimentés dans les affaires du royaume, acquérez-vous plus de tact dans vos rapports avec des mortels importuns et plus de tolérance dans votre vie avec des collaborateurs entêtés ? Le tact est le point d’appui des leviers sociaux et la tolérance est la marque d’une grande âme. Si vous possédez ces dons rares et attachants, vous deviendrez progressivement plus alertes et habiles dans vos efforts méritoires pour éviter tous les malentendus sociaux inutiles. De telles âmes sages sont capables d’échapper à bon nombre de difficultés qui seront inévitablement le lot de tous ceux qui souffrent d’un manque d’adaptation émotionnelle, ceux qui refusent de grandir et ceux qui n’acceptent pas de vieillir avec élégance. (1740.5) 156:5.18

Témoignage

La base de l’équité. (114.4) 10:6.3

Temps

C’est seulement par l’ubiquité que la Déité a pu unifier les manifestations de l’espace-temps pour les conceptions finies, car le temps est une succession d’instants, tandis que l’espace est un système de points associés. Après tout, vous percevez le temps par analyse et l’espace par synthèse. (1297.2) 118:3.1

Le temps est le courant du flot des évènements temporels perçu consciemment par les créatures. Le temps est un nom donné à l’arrangement en succession des évènements, qui permet de les reconnaître et de les séparer. L’univers de l’espace est un phénomène relié au temps quand on l’observe d’une position intérieure quelconque en dehors de la demeure fixe du Paradis. Le mouvement du temps ne se révèle que par rapport à une chose qui ne se déplace pas dans l’espace comme un phénomène dépendant du temps. Dans l’univers des univers, le Paradis et ses Déités transcendent à la fois le temps et l’espace. Sur les mondes habités, la personnalité humaine (habitée et orientée par l’esprit du Père du Paradis) est la seule réalité reliée au domaine physique qui puisse transcender la séquence matérielle des évènements temporels.

Les animaux n’ont pas le sens du temps comme les hommes et, même pour l’homme, à cause de son point de vue fragmentaire et circonscrit, le temps apparaît comme une succession d’évènements. Mais, à mesure que l’homme s’élève, qu’il progresse intérieurement, le panorama de cette procession d’évènements s’agrandit de sorte qu’il en discerne de mieux en mieux l’ensemble. Ce qui apparaissait précédemment comme une succession d’évènements sera considéré alors comme un cycle complet et parfaitement cohérent. De cette manière, l’ancienne conscience de la séquence linéaire des évènements sera de plus en plus remplacée par la simultanéité circulaire. (1439.2) 130:7.4

L’humanité est lente à percevoir que, dans tout ce qui est personnel, la matière est seulement le squelette de la morontia, et que les deux sont l’ombre réfléchie de la réalité spirituelle durable. Combien de temps faudra-t-il pour que vous considériez le temps comme l’image mouvante de l’éternité, et l’espace comme l’ombre fugitive des réalités du Paradis ? (2021.2) 189:1.3

Terminaison

Dans la pratique, les philosophes de l’univers sont arrivés à la conclusion qu’il n’existe rien que l’on puisse considérer comme une terminaison. (1263.4) 115:3.17

Théologie

Le fait que des personnes religieuses aient cru en beaucoup de choses erronées n’infirme pas la religion, car elle est fondée sur la récognition de valeurs et validée par la foi de l’expérience religieuse personnelle. La religion est alors basée sur l’expérience et la pensée religieuse ; la théologie, philosophie de la religion, est une honnête tentative pour interpréter cette expérience ; de telles croyances interprétatives peuvent être justes ou fausses, ou être un mélange de vérité et d’erreur. (1130.4) 103:1.5

La théologie est l’étude des actions et réactions de l’esprit humain. Elle ne pourra jamais devenir une science, parce qu’il faut toujours qu’elle soit plus ou moins conjuguée avec la psychologie dans son expression personnelle et avec la philosophie dans ses descriptions systématiques. La théologie est toujours l’étude de votre religion ; l’étude de la religion d’autrui est de la psychologie. (1135.3) 103:6.1

Thor

Les combats décisifs entre les hommes blancs et les hommes bleus se déroulèrent dans la vallée de la Somme. C’est là que la fleur de la race bleue s’opposa avec acharnement aux Andites qui progressaient vers le sud. Pendant plus de cinq-cents ans, les Cro-Magnoïdes défendirent leurs territoires avec succès avant de succomber devant la stratégie militaire supérieure des envahisseurs blancs. Thor, le commandant victorieux des armées du nord dans la bataille finale de la Somme, devint le héros des tribus nordiques blanches et fut plus tard révéré comme un dieu par certaines d’entre elles. (893.6) 80:5.4

Totémisme

Le totémisme est une combinaison d’observances sociales et religieuses. Originellement, on croyait s’assurer des provisions de nourriture en respectant l’animal totem dont on se supposait le descendant biologique. Les totems étaient à la fois les symboles des groupes et leur dieu. Ce dieu était le clan personnifié. Le totémisme fut une phase des tentatives pour rendre sociale la religion, qui autrement est personnelle. Le totem évolua finalement pour devenir le drapeau, ou symbole national des divers peuples modernes. (970.3) 88:3.2

Tranosta

Énergie transcendantale. Ce système énergétique fonctionne sur et depuis le niveau supérieur du Paradis et seulement en relation avec les populations absonites. Sur Uversa, on l’appelle TRANOSTA. (471.2) 42:2.18

Travail

Il ne s’agit pas tant de ce que vous apprenez dans cette première vie ; c’est l’expérience de vivre cette vie qui est importante. Même le travail dans ce monde, si important qu’il soit, n’est pas de loin aussi important que la manière dont vous l’effectuez. (435.6) 39:4.13

Trinité, absolue

La Trinité Absolue–La seconde Trinité expérientielle–présentement en cours d'actualisation, consistera en Dieu le Suprême, Dieu l'Ultime et le Consommateur non révélé de la Destinée de l'Univers. Cette Trinité fonctionne à la fois sur les deux niveaux personnels et superpersonnels et même jusqu'aux frontières du non personnel, et son unification dans l'universalité rendrait la Déité Absolue expérientielle. (16.4) 0:12.7

Trinité, Paradis

La Trinité du Paradis–L'éternelle union en Déité du Père Universel, du Fils Éternel et de l'Esprit Infini–est existentielle en actualité, mais tous les potentiels sont expérientiels. C'est pourquoi cette Trinité constitue la seule réalité de Déité embrassant l'infinité et c'est pourquoi se produisent les phénomènes universels de l'actualisation de Dieu le Suprême, Dieu l'Ultime et Dieu l'Absolu. (15.8) 0:12.2

Trinité, Ultime

La Trinité Ultime, évoluant présentement sera finalement composée de l'Être Suprême, des Personnalités Créatrices Suprêmes et des Architectes absonites du Maitre Univers, ces uniques planificateurs d'univers qui ne sont ni des créateurs ni des créatures. Finalement et inévitablement, Dieu l'Ultime acquerra pouvoir et personnalité comme conséquence, au niveau de la Déité, de l'unification de cette Trinité Ultime expérientielle dans le cadre en expansion du maitre univers à peu près illimité. (16.3) 0:12.6

Trinitisation

(15) de Étude du Maitre Univers

Trinitisation a un sens spécial dans les Fascicules. Tel que nous l’utilisons ici, il signifie un acte de création « qui n’a lieu qu’une seule fois » ou trinitisation limitée. Les partenaires qui trinitisent mettent tout ce qu’ils ont dans cette action, ils produisent un être égal à eux-mêmes et ils deviennent unis d’une certaine manière. Ce type de trinitisation ne peut pas être répété.

U

Ultimata

Les Stades de Gravité (Énergie). Cette modification de la charge-force de l’espace est produite par l’action des organisateurs de force du Paradis. Elle signale l’apparition de systèmes d’énergie répondant à l’attraction de la gravité du Paradis. Cette énergie émergente est originellement neutre, mais, après de nouvelles métamorphoses, elle montre des qualités dites positive et négative; nous appelons ces stades ultimata. (126.2) 11:8.6

Les énergies de puissance et de gravité sont appelées ULTIMATA sur Uversa lorsqu’elles sont considérées collectivement. (470.4) 42:2.13

Unions des Jours

Les Unions des Jours—les conseillers paradisiaques des chefs d’univers locaux. (179.3) 15:10.16

Univers, age

(29) de Étude du Maitre Univers

Un autre concept présenté dans les Fascicules nous sera aussi très utile, c’est le concept des six âges successifs de l’univers. Les Fascicules présentent chaque âge des univers comme une période de temps associé à l’ouverture et au développement d’un nouveau niveau d’espace. Cette relation est présentée sous forme du tableau suivant :
Âge de l’Univers Nouveaux Niveaux d’Espace Impliqués
1) 1er Âge de l’Univers  Niveau d’Espace de Havona
2) 2e Âge de l’Univers Niveau d’Espace des Superunivers
3) 3e Âge de l’Univers Niveau d’Espace Primaire
4) 4e Âge de l’Univers     Niveau d’Espace Secondaire
5) 5e Âge de l’Univers Niveau d’Espace Tertiaire
6) 6e Âge de l’Univers   Niveau d’Espace Quaternaire
Univers des univers

L’univers des univers est un vaste mécanisme intégré qui est absolument contrôlé par un seul mental infini. (637.1) 56:0.1

Univers local

Cent constellations (environ 10 millions de planètes habitables) constituent un univers local. Chaque univers local possède pour siège un magnifique monde architectural et il est régi par l’un des Fils de Dieu Créateurs coordonnés de l’ordre des Micaëls. Chaque univers est béni par la présence d’un Union des Jours, représentant la Trinité du Paradis. (166.4) 15:2.5

Universel, Père

Dieu–le Père Universel–est la personnalité de la Source-Centre Première et, comme tel, il maintient des relations personnelles de contrôle infini sur toutes les sources-centres coordonnées et subordonnées. (5.9) 0:3.10

Le Père Universel est le secret de la réalité de la personnalité, du don de la personnalité et de la destinée de la personnalité. (8.5) 0:5.5

Le Père Universel est le Dieu de toute la création, la Source-Centre Première de toutes les choses et de tous les êtres. Pensez d’abord à Dieu comme à un créateur, puis comme à un contrôleur, et enfin comme à un soutien infini. (21.1) 1:0.1

Le Père Universel est infini dans tous ses attributs, d’une manière absolue et inconditionnelle. Ce fait en lui-même et de lui-même le coupe de toute communication personnelle directe avec des êtres matériels finis et d’autres intelligences inférieures créées. (34.5) 2:1.6

Le Père Universel n’agit jamais comme créateur, sauf en conjonction avec le Fils ou avec l’action coordonnée du Fils. (74.2) 6:1.3

Univitatia

Les univitatias sont les citoyens permanents d’Édentia et de ses mondes associés ; tous les sept-cent-soixante-dix mondes qui entourent le siège de la constellation étant placés sous leur supervision. Ces enfants du Fils Créateur et de l’Esprit Créatif sont projetés sur un plan d’existence intermédiaire entre le matériel et le spirituel, mais ne sont pas des créatures morontielles. (493.2) 43:7.1

Urantia

Urantia –ce nom étant celui de votre monde. (1.1) 0:0.1

Utopie, évolutionnaire

Cette époque des Fils Instructeurs est le prélude de l’âge planétaire final—de l’utopie évolutionnaire—l’âge de lumière et de vie. (567.7) 49:5.27

V

Vanité

Le désir de faire étalage de l’accumulation de ses biens. (776.4) 69:5.6

Vengeance

La haine est l’ombre de la peur ; la vengeance est le masque de la lâcheté. (1632.3) 145:3.4

Vérité

Les faits physiques sont assez uniformes, mais la vérité est un facteur vivant et flexible dans la philosophie de l’univers. (42.3) 2:7.2

La vérité est belle parce qu’elle est à la fois complète et symétrique. Quand l’homme recherche la vérité, il poursuit ce qui est divinement réel. (42.5) 2:7.4

C’est par sa saveur spirituelle que l’on reconnaît le mieux la vérité divine. (42.7) 2:7.6

La vérité est la base de la science et de la philosophie ; elle présente le fondement intellectuel de la religion. (647.1) 56:10.10

Si avisé qu’il puisse être de glaner de la sagesse dans le passé, c’est une folie de le regarder comme la source exclusive de vérité. La vérité est relative et s’amplifie ; elle vit toujours dans le présent, parvenant à de nouvelles expressions dans chaque génération d’hommes—et même dans chaque vie humaine. (888.1) 79:8.8

La vérité -­ une compréhension des relations cosmiques, des faits universels et des valeurs spirituelles -­ est le mieux saisie par le ministère de l’Esprit de Vérité, et c’est par la révélation qu’elle peut être le mieux critiquée. Mais la révélation n’engendre ni une science ni une religion ; sa fonction est de coordonner la science et la religion avec la vérité de la réalité. (1138.6) 103:7.8

Les choses sont conditionnées par le temps, mais la vérité est hors du temps. Plus vous connaissez la vérité, plus vous êtes la vérité, mieux vous pouvez comprendre le passé et saisir l’avenir.

La vérité est inébranlable ­ éternellement exempte de toutes les vicissitudes transitoires, bien que jamais inerte et conventionnelle, mais toujours vibrante et adaptable ­ rayonnant la vie. Mais, quand la vérité devient liée aux faits, alors l’espace et le temps conditionnent tous deux ses significations et mettent en corrélation ses valeurs. Ces réalités de la vérité couplées aux faits deviennent des concepts et sont, en conséquence, reléguées au domaine des réalités cosmiques relatives. (1297.3) 118:3.2

La vérité ne peut se définir par des mots, mais seulement en la vivant. La vérité est toujours plus que la connaissance. La connaissance concerne les choses observées, mais la vérité transcende ces niveaux purement matériels, en ce sens qu’elle s’allie à la sagesse et englobe des impondérables tels que l’expérience humaine, et même les réalités spirituelles et vivantes. La connaissance prend origine dans la science ; la sagesse, dans la vraie philosophie ; la vérité, dans l’expérience religieuse de la vie spirituelle. La connaissance traite des faits ; la sagesse traite des relations ; la vérité traite des valeurs de la réalité. (1459.2) 132:3.2

La vérité révélée, la vérité découverte personnellement, est la suprême volupté de l’âme humaine. (1459.4) 132:3.4

La vérité divine est une réalité vivante discernée par l’esprit. La vérité n’existe que sur les niveaux spirituels supérieurs de la réalisation de la divinité et de la conscience de la communion avec Dieu. Vous pouvez connaître la vérité et vous pouvez vivre la vérité ; vous pouvez expérimenter la croissance de la vérité dans l’âme, et jouir de la liberté que sa lumière apporte au mental ; mais vous ne pouvez pas emprisonner la vérité dans des formules, des codes, des credo, ou dans des modèles intellectuels de conduite humaine. Si vous entreprenez de formuler humainement la vérité divine, elle ne tarde pas à mourir. (1949.4) 180:5.2

Bien souvent la vérité devient confuse et même trompeuse quand elle est disséquée, fractionnée, isolée et trop analysée. La vérité vivante ne donne au chercheur un enseignement valable que si elle est embrassée dans sa totalité et en tant que réalité spirituelle vivante ; il ne suffit pas qu’elle soit un fait de la science matérielle ou une inspiration d’un art intermédiaire. (2075.5) 195:5.2

Vertu

La vertu est droiture—la conformité avec le cosmos. Nommer des vertus, ce n’est pas les définir, mais les vivre, c’est les connaître. La vertu n’est ni une simple connaissance ni encore la sagesse, mais plutôt la réalité d’une expérience progressive pour atteindre des niveaux ascendants d’épanouissement cosmique. Dans la vie au jour le jour des mortels, la vertu est réalisée en choisissant régulièrement le bien plutôt que le mal, et cette aptitude à choisir est la preuve que l’on possède une nature morale. (193.5) 16:7.6

La vertu suprême consiste donc à choisir de tout coeur de faire la volonté du Père qui est aux cieux. (193.9) 16:7.10

La vertu est volitive chez les personnalités ; la droiture n’est pas automatique chez les créatures douées de libre arbitre. (238.8) 21:3.14

Vie

Nous parlons de la vie comme d’une “ énergie ” et d’une “ force ”, mais en réalité elle n’est ni l’une ni l’autre. L’énergie-force est diversement sensible à la gravité, la vie ne l’est pas. L’archétype n’est pas non plus sensible à la gravité, étant une configuration d’énergies qui ont déjà rempli toutes les obligations réactionnelles envers la gravité. La vie par elle-même constitue l’animation d’un système d’énergies—matérielle, mentale ou spirituelle —

Certaines choses se rapportant à l’élaboration de la vie sur les planètes évolutionnaires ne sont pas tout à fait claires pour nous. Nous comprenons pleinement l’organisation physique des formules électrochimiques des Porteurs de Vie, mais nous ne saisissons pas complètement la nature et la source de l’étincelle animatrice de vie. Nous savons que la vie découle du Père, passe par le Fils et se répand par l’Esprit. (404.4) 36:6.6

Isoler une partie de la vie et l’appeler religion, c’est désintégrer la vie et défigurer la religion. C’est justement pourquoi le Dieu d’adoration réclame une fidélité totale, ou n’en demande aucune. (1124.3) 102:6.1

Durant la vie physique, le moi matériel, l’ego-entité de l’identité humaine, dépend du fonctionnement continu du véhicule vital matériel, du maintien continu de l’équilibre instable des énergies et de l’intellect, auquel on a donné le nom de vie sur Urantia. Mais l’individualité ayant valeur de survie, l’individualité qui peut transcender l’expérience de la mort, ne se constitue qu’en établissant un transfert potentiel du siège de l’identité de la personnalité évoluante, depuis le véhicule de la vie transitoire ­ le corps matériel ­ jusqu’à l’âme morontielle de nature plus durable et immortelle, et ensuite au delà, sur les niveaux où l’âme s’imprègne de réalité spirituelle et atteint finalement le statut de réalité d’esprit. Ce transfert effectif d’une association matérielle à une identification morontielle s’effectue par la sincérité, la persistance et la fermeté des décisions de la créature humaine dans sa recherche de Dieu. (1229.7) 112:2.20

La vie est une adaptation de la cause cosmique originelle aux exigences et aux possibilités des situations de l’univers ; elle vient à l’existence par l’action du Mental Universel et la stimulation de l’étincelle spirituelle de ce Dieu qui est esprit. La signification de la vie est son adaptabilité ; la valeur de la vie est son aptitude au progrès—même jusqu’aux hauteurs de la conscience de Dieu. (1434.6) 130:4.7

Vie, Jésus

La vie de Jésus est la consolation éternelle de tous les idéalistes déçus. (1393.1) 126:5.4

Vie, porteur de

La vie ne prend pas naissance spontanément. Elle est construite selon les plans formulés par les Architectes de l’Être (non révélés) et apparaît sur les planètes habitées soit par importation directe, soit comme résultat des opérations des Porteurs de Vie des univers locaux. Ces Porteurs de Vie comptent parmi les membres les plus intéressants et les plus doués de la famille diversifiée des Fils universels. Ils sont chargés d’élaborer la vie des créatures et de la porter aux sphères planétaires. Après avoir implanté cette vie sur les mondes nouveaux, ils y restent pendant de longues périodes pour favoriser son développement. (396.1) 36:0.1

Les Porteurs de Vie sont de vivantes présences catalytiques qui agitent, organisent et vitalisent les éléments, par ailleurs inertes, de l’ordre matériel d’existence. (399.7) 36:3.5

Violence

La violence est la loi de la nature, l’hostilité est la réaction automatique des enfants de la nature, tandis que la guerre n’est que ces mêmes activités poursuivies collectivement. (783.4) 70:1.1

Voie Lactée

Le plan le plus dense du superunivers, celui de la Voie Lactée, qui est aussi le plan de plus grande densité des univers extérieurs. (475.1) 42:5.5

Volonté

La volonté humaine—l’aptitude à connaître Dieu et le pouvoir de choisir de l’adorer. (730.6) 65:0.6

La volonté de Dieu est la voie de Dieu, et cette voie est une association avec le choix de Dieu devant chaque alternative potentielle. La volonté de l’homme est la voie de l’homme, la somme et la substance de ce que le mortel choisit d’être et de faire. La volonté est le choix délibéré d’un être conscient qui mène à la conduite décidée et basée sur la réflexion intelligente. (1431.2) 130:2.7

La volonté est la manifestation du mental humain qui permet à la conscience subjective de s’exprimer objectivement et de faire l’expérience du phénomène d’aspirer à être semblable à Dieu. (1431.5) 130:2.10

W

X

Y

Yahweh

Yahweh était le dieu des tribus palestiniennes du sud, qui associèrent ce concept de la déité au mont Horeb, le volcan du Sinaï. Yahweh était simplement l’un des mille et quelques dieux de la nature qui retenaient l’attention des tribus et peuples sémitiques et prétendaient à leur adoration. (1053.1) 96:1.3

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