Troisième Épilogue - Après la fin des fins

   
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TROISIÈME ÉPILOGUE

APRÈS LA FIN DES FINS

Nous finissons, comme nous avions commencé, avec l'Infini.

À un moment, dans les Fascicules (1152.1) 105:0.1, on parle de la Réalité totale comme étant symbolisée par une grande ellipse. Elle part d'une Source infinie et absolue et recherche toujours une Destinée également infinie et absolue. Dans le Premier Prologue de cette étude, nous avons cherché à comprendre cette Source. Dans le Dernier Épilogue, nous nous retrouvons encore à chercher cette même Source – seulement nous utilisons maintenant un autre nom, la Destinée. Au commencement et à la fin, nous recherchons la Source-Destinée de la Réalité. Ce doit être l'Infini, cet Être que nous connaissons mieux en tant que Dieu.

À mesure que nous avons essayé de suivre le déroulement des plans de Dieu tout au long des âges des univers et à travers les années-lumière de l'espace, nous avons tiré certaines conclusions. Il apparaît qu'il s'est engagé dans le projet éternel de se révéler lui-même à tous ses Fils et les Fils de ses Fils et de partager sa nature avec eu – Xde même qu'il a légué sa nature absolue à son Premier Fils, puis partagé la souveraineté sur toute la création avec lui, dans leur Esprit et en tant que Trinité.

Nous avons suivi l'expansion divine des personnalités et des forces créatives de Dieu, depuis les rivÂges du Paradis jusqu'aux profondeurs de l'espace extérieur du Cosmos Infini et qui ne connaîtra pas de fin. Et pourtant, avec toute cette expansion inimaginable, Dieu n'a ni augmenté ni diminué en valeur. L'Infini est inchangé ! Mais en ce qui concerne chaque être particulier qui a participé à l'Aventure Suprême, l'Aventure Ultime et l'Aventure Absolue sans fin, la signification de l'Infini, la signification de Dieu a été changée, enrichie et élargie (1261.2) 115:2.2

Quand les mortels ascendants atteignent finalement le Paradis et trouvent Dieu, ils ont une expérience finie dans la compréhension du Père Universel. À mesure que les fïnalitaires complètent leur service dans les superunivers environnants, ils retournent au Paradis pour trouver encore davantage le Père. Ils ont crû dans la capacité à comprendre. À la fin du Deuxième Âge, quand nous allons trouver le Suprême, nous aurons une compréhension-expérience de la totalité de la Déité – la Déité Finie. Tout ceci devrait nous rendre capables de comprendre le Père en tant que fini, Dieu tel qu'il est connaissable par des créatures finies.

En nous embarquant dans l'Aventure Ultime, nous nous sommes embarqués dans la recherche du Père en tant que superfini, le Père en tant qu'absonite. Nous avons vu combien long sera le temps de cette recherche. Cependant, ce but a une limite lointaine et l'Eternité demeure, et, un jour, cette limite sera réellement atteinte. Nous connaîtrons, nous connaîtrons vraiment de fait – l'Ultime. Et, dans cet accomplissement absonite, nous acquerrons la capacité de connaître le Père au-delà du fini, de connaître le Père en tant qu'Ultime.

L'aventure finale – l'Aventure Absolue – est sans fin. Mais rien ne nous découragera ; rien ne nous arrêtera, mais nous ne serons jamais « pat du progrès », nous n'atteindrons jamais la barrière finale. Nous trouverons vraiment Dieu en tant qu'Absolu, mais nous n'achèverons jamais cette découverte ; l'exploration de l'Infinité de Dieu doit être sans fin. Nous le trouverons en tant qu'absolu mais nous ne le connaîtrons jamais en tant qu'infini !

« Dieu, votre Père et mon Père, est cette phase de l'Infini que nous percevons dans nos personnalités en tant que réalité actuelle expérientielle...» (1153.3) 105:1.6

Mais pour autant, nous savons que l'Infini est là, qu'il est réel et qu'il est antérieur à la Première Source, et postérieur à la Destinée Finale. Â la fin des temps, nous trouverons encore la vérité dans les mots de l'antique instructeur « la foi est la substance des choses que l'on espère, la démonstration de celles que l'on ne voit pas » (Heb. 11, 1).

POSTFACE

Dans l'introduction, nous faisions un parallèle entre le livre d'Urantia et une symphonie. C'en est une. Dans cette postface, nous aimerions le comparer à un roman d'amour – une histoire d'amour et d'aventure. Jour après jour, durant l'élaboration de ce travail, l'auteur a été frappé d'une part par l'affection divine et, d'autre part, par le grand esprit d'aventure qui semble être à la base des desseins de Dieu – tels qu'ils semblent se révéler dans les événements de l'histoire du maitre univers, dans tout ce qui précède et dans tout ce qui suit.

Dieu s'épanche sur la création d'une manière si prodigue. Il donne sans compter pour que tous puissent être enrichis par ces dons. Tels sont les fruits de l'amour infini qu'il semble porter pour tous les êtres.

Dieu est si aimant, mais si ferme. Lui qui donne tant d'amour, il est aussi celui qui défie ceux qu'il aime. Il est le créateur de problèmes, en les résolvant, ses enfants croissent.

Dieu est sans changement, mais il est toujours la cause du changement. Il place toujours le ferment du nouveau et du défi dans ce qui est ancien et établi. Et, à mesure que l'ancien et le nouveau réagissent l'un à l'autre, les deux croissent et dépassent les limitations antérieures. Dieu semble vouloir que tous ses enfants croissent, et il semble vouloir être le partenaire de chacun d'eux dans cette aventure de croissance. Il donne son esprit pour qu'il vive en nous, pour qu'il partage avec nous l'aventure de l'exploration de son infinité de fait, et son infinité d'amour.

Pendant la préparation de ce travail, l'auteur a eu le sentiment croissant que c'est une histoire d'amour et d'aventure, un conte exaltant de défi et de réponse au défi. Le vrai héros de toute cette histoire est Dieu ! Cet Être est la personnalité la plus passionnante de tout le vaste univers. Cet Être est la personnalité la plus intéressante et la plus intrigante de l'existence. Cet Être est le créateur de l'amour et (croyons-nous) la vraie Source de l'esprit d'aventure. Lorsqu'il parlait en tant qu'homme parmi les hommes, et aux hommes, il disait : « Suismoi ! »

Et si nous l'osons nous le pouvons.

* * *

Nous avons traversé quantité de kilomètres conceptuels dans cette étude. Nous avons spéculé avec audace et avons fait preuve d'un esprit d'aventure courageux dans notre pensée. À cet égard, il y a un passage dans les Fascicules qui devrait nous réconforter. Les Fascicules nous indiquent (330.2) 30:0.2 qu'il vaut mieux que l'on ne nous en dise pas trop, car trop d'informations « priveraient les penseurs mortels du prochain millénaire du stimulant fournis à la spéculation créative par la révélation partielle des concepts précédents.»

L'auteur est terriblement conscient des limitations du mental humain. Nous percevons si faiblement, nous comprenons si lentement, nous semblons si imperméables à la lumière de la vérité. Dans cette étude, les spéculations sont indubitablement sujettes à l'erreur. Il y a peu de chances pour que nos raisonnements nous amènent à des faits valables. Mais même là, en dernier ressort, un autre passage des Fascicules (2096.7) 196:3.31 nous offre beaucoup de réconfort :

« Toutes les fabulations des hommes au sujet de l'univers peuvent ne pas correspondre à des faits, mais elles contiennent une grande, une très grande part de vérité.»

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